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it's the night that people show who they are [Satoshi]

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☆ avatar : Hirano Aya
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MessageSujet: it's the night that people show who they are [Satoshi] Lun 02 Jan 2012, 10:08 pm

Satoshi & Hisae
« it's the night that people show who they are »



    Rah, quel abruti. Hisae se leva, rageuse et s’éloigna de la table qu’elle partageait avec cet abruti de guitariste pauvre. Elle le croyait riche et professionnel, ce n’était qu’un banal amateur. Bon, il jouait bien, mais cela ne faisait pas tout. Elle se dirigea près du bar, évitant la piste et la foule de personne qui dansaient, enfin pour certains, elle se demandait bien ce qu’ils fichaient ici et surtout s’ils se rendaient compte du ridicule de leur gestuelle. La jeune héritière jeta un coup d’œil par-dessus son épaule : Nobuo avait l’air de s’amuser un max dis donc. Ironie bien sûr, il avait surement envie d’être n’importe où sauf ici. Bah, elle s’en fichait un peu de ce qu’il voulait, c’était elle qui passait avant. Ça avait toujours était comme ça et cela le restera.

    Arrivant près du bar, elle grimpa sur l’un des sièges, maudissant sa petite taille et posa ses coudes sur la table, tête entre ses mains. Elle n’avait même plus envie de rejoindre le carré vip, ni même de choisir un garçon riche parmi tant d’autre pour ce soir. Elle releva la tête et héla le barman. Plutôt mignon, mais assurément gay. Elle avait du flair pour ça, elle savait avec qui elle perdait son temps ou non. Mais elle devait avouer qu’elle préférait traîner avec eux qu’avec certaines de ses amies. D’ailleurs l’une d’elle venait de quitter le carré pour la rejoindre, l’héritière ne lui accorda pas un regard avant d’avoir commandé sa boisson. Elle lui jeta un coup d’œil. Cette fille venait tout juste d’intégrer son groupe d’amie et elle savait très bien qu’elle était légèrement intimidée.

    La jeune femme l’envoya balader plutôt gentiment vu son état et remercia le barman quand il lui donna ce qu’elle avait commandé. Elle lança un regard noir à un garçon qui n’était pas du tout son type et qui, vu ses vêtements étaient tous sauf intéressant, et but quelques gorgées de son cocktail. Cela faisait un bout de temps qu’elle n’avait pas été seule pendant plus d’une minute à une soirée. Elle aimait être désirée, se sentir entourée. Elle détestait la solitude. Elle trouvait ça tellement banale et triste d’être seule. Elle méritait qu’on s’intéresse à elle, elle n’était pas comme tous ces gens, qui allait dans des bars pour chercher un peu de compagnie … enfin si, mais elle ne le faisait pas de façon désespérée. Elle n’était jamais seule de toute façon.

    De nouveau, elle tourna la tête vers son garde-du-corps. Il devrait se sentir flattée, ça serait bien la première fois qu’elle lui accordait tant d’attention en une soirée. Retournant à son verre, elle songea aux circonstances de leur rapprochement, disons, forcé. Sa famille, donc son père, son frère et son frère de cœur, Haruto, étaient les seuls à résister à ses caprices. La résistance de son père n’avait pas cédé alors qu’elle avait surement fait l’une des plus belles crises, digne d’une adolescente, de sa vie quand elle avait su qu’elle allait avoir une protection rapprochée. Mais au final, elle s’en était accommodée. Même si certaines fois, elle espérait qu’il disparaisse rapidement. Mais pas ce soir.

    Prête à faire signe à Nobuo pour ne pas être seule, elle se stoppa juste avant. Son regard était tombé sur un jeune homme au bar. On aurait presque dit qu’il allait plonger tête la première dans son verre. Elle ne savait pas si c’était dû par timidité ou par autre chose. Intriguée, curieuse et pas du tout timide pour un sous, Hisae attrapa son verre et se leva pour aller s’asseoir à côté de lui. Il n’avait pas l’air comme tous les autres, elle le détailla légèrement, il était mignon et plutôt bien habillé, mais il ne ressemblait pas à tous ceux du carré. Il avait l’air de s’amuser lui aussi.

    « Alors, bonne soirée ? » demande-t-elle. « Tu as l’air de beaucoup t’amuser… »

    Hisae n’avait pas l’habitude de parler de manière faussé, de détourner ses phrases. Elle disait toujours ce qu’elle pensait franchement et se fichait des conséquences. Mais cela ne lui attirait jamais d’ennuis ; qui voudrait s’en prendre à une jeune fille comme elle ? Elle jeta un coup d’œil au garçon et entama la conversation, une première. Mais elle avait l’impression que ce garçon en valait la peine.

    « Sinon, le concert t’as plu ? »

    Elle préférait commencer neutre et savoir si elle était tombée sur un macho, un abruti ou quelqu’un d’autre qui lui aurait fait passer la pire soirée de sa vie. Elle avait mal commencé, mais espérer bien la finir. Même si cela impliquait de ne pas se faire chouchouter. Pourtant elle avait le choix, avec tous ceux du carré vip. Mais ce soir, cela allait être différent. Elle reprit une gorgée de son cocktail, attendant patiemment que le jeune homme lui réponde. Si elle se prend un vent, cela l’achèverait sans doute pour la soirée et c’est Nobuo qui allait surement prendre chère quand ils rentreront.


[HJ: voilà, j'espère que ça t'ira : ) Dis moi si tu veux que je change quelque chose /o\ Et ne te presse pas pour répondre ;D]


Dernière édition par Tomoeda Hisae le Lun 06 Fév 2012, 3:12 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Jeu 26 Jan 2012, 9:12 am

    Bon, que faire ce soir ? Satoshi se baladait dans les rues de Ikebukuro, sans but précis.Il ne savait pas comment s'occuper, c'était bien la première fois qu'il s'ennuyait de la sorte. Heureusement pour lui, son grand frère le sauva de cet ennui. Oui, il venait de recevoir un message de ce dernier qui lui annonçait qu'il jouait à une soirée ce soir. Oh cool! Bien qu'il ne soit pas particulièrement fan des soirées il était toujours ravi de pouvoir écouter Masa' jouer. Le jeune g-boy répondit donc positivement à son aîné et parti en direction du lieu indiqué sur son message. Il ne mit pas plus de dix minutes pour arriver d'ailleurs. Une fois entré Satoshi alla directement se poser, ça venait de commencer, il n'avait donc pas rater grand chose. Il était assit dans un coin de la salle avec une vue sur la scène. Le spectacle lui plut évidemment, bien qu'il connaissait la plupart des chansons, oui, il était toujours au première loges lorsque chacune d'entre elles étaient créées. Enfin bref, ne nous attardons pas, une fois que son frère avait terminé de jouer Satoshi voulut le rejoindre pour le féliciter, sauf qu'il avait déjà l'air occupé, tant pis il lui dirait ses pensées plus tard. Le blondinet se dirigea donc vers le bar et s'y assit, il soupira et se commanda un truc à boire. Bon, et maintenant ? La soirée n'avait avancée que de deux heures depuis qu'il se trouvait dans la rue. L'ennuie était à nouveau présent, il n'avait pas la foie d'aller sur la piste de danse, en plus rien qu'à voir les gens, ils avaient tous l'air plus ridicules les uns que les autres. Non mais c'est vrai, entre ces bandes de filles qui essayaient de se faire passer pour les reines de la soirée, ou ces bande de crétins qui se croyaient beaux, ah.. Ridicule, vraiment ridicule. Enfin bref, Satoshi était posé au bar et attendait que le serveur le remarque pour commander sa boisson, il prit un simple malibu orange. Après avoir sorti son portable de sa poche il regarda s'il n'avait pas de nouveaux messages, non, rien. Un soupire s'échappa de ses lèvres, il jeta donc l'objet électronique sur la bar à côté de son verre avant de prendre ce dernier en main, il s'amusait à le tourner un peu et observa le liquide bouger. Quelqu'un venait de s'asseoir à côté de lui, il ne prit pas la peine de lever le regard vers cette personne, elle ne l'intéresserait sûrement pas, vu ce qu'il y avait comme type de personne ici. Seulement elle avait décidé de prendre la parole, c'était donc bien pour lui parler qu'elle s'était assise là. Le jeune home daigna alors lever le regard vers elle, histoire de ne pas lui mettre un vent, il n'était pas d'humeur sale gosse ce soir, plutôt bizarre. Bonne soirée ? Ouais ouais bonne soirée si ce n'est que là il s'ennuyait à mourir. L'air de bien s'amuser ? Elle rigolait au moins. Satoshi fit un léger sourire et hocha à peine la tête de façon positive. Il n'eut cependant pas le temps de lui répondre qu'elle avait reprit la parole. Bien sûr que le concert lui avait plut, quelle question, c'était bien la seule chose intéressant de cette soirée d'ailleurs. Le g-boy bût une gorgée avant de lui répondre.

      Oui oui, il m'a plût. Et toi ?

    elle avait l'air de prendre soin de sa personne, de vouloir qu'on s'occupe d'elle. Satoshi était plutôt doué pour repérer les comportement et les caractère des gens, enfin, pas toujours. Il se rappela la fois où il avait oser affronter un membre de gangs, rien qu'à y repenser, il frissonna. N'y pense plus Satoshi. Cette fille, elle avait l'air sûre d'elle, seulement, elle n'avait pas l'air comme toute ces idiotes qui se dandinait comme des dindes sur la piste. Non, elle avait l'air de peu s'amuser à cette soirée. C'était dommage, pour une jolie fille comme elle. D4ailleurs, n'était-ce pas la fille avec qui Masa' discutait un peu plus tôt ? Mah.. Il ne pouvait pas en être sûr, vu le peu de luminosité présente dans la salle. Le blondinet lui fit un sourire et reposa son verre.

      C'est toi qui discutait avec le guitariste avant ?

    Il allait dire le nom de son grand frère mais, comme il ne savait pas avec certitude si c'était elle, peut être ne connaissait elle donc pas son nom. C'était d'ailleurs la première fois qu'il la voyait. Une nouvelle connaissance ? Peut être. Seulement il ne pouvait pas encore savoir si cette rencontre serait bénéfique ou non pour lui.

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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Mar 31 Jan 2012, 1:28 am

    Hisae ne savait plus vraiment pourquoi elle était venue ici. Ah si, ses amies avaient parlé d’un groupe génial qui allait jouer dans une boîte de nuit assez connu. Elle avait tout de suite était emballée par l’idée, songeant à tous ces beaux musiciens doués et le plus souvent très riche. Sauf qu’aucune des filles n’avaient précisé que le groupe n’était pas encore vraiment connu. Elle s’en saurait doutée sinon, elle n’y serait jamais allée. D’accord, ils jouaient bien, elle aimait la bonne musique et celle-ci était géniale, mais les musiciens ne suivaient pas. Elle aurait du se proposer comme relookeuse, tiens, quelle bonne idée. Ils auraient surement encore plus de succès. Elle tenterait de reparler à ce guitariste quand il se sera fait plus de sous, même si elle imaginait très mal la tête de son père si elle ramenait un rockeur à la maison. Il en aurait surement une crise cardiaque. Vaut mieux éviter.

    Même à l’autre bout de la pièce, elle pouvait sentir le regard de Nobuo sur elle. Et sur le jeune homme assurément, après tout, son rôle constituait à la protéger de tout danger, quitte à se blesser ou autre. C’était elle en priorité, lui après. Elle aimait bien cette idée. En fait, même si au début, elle avait été méchante avec lui, tentant même de le semer pour qu’il se fasse remonter les bretelles très sévèrement, elle s’était maintenant accommodée et en profitait très largement. Sans même compter le fait qu’elle se sert de lui comme petit ami de poche, elle l’utilise comme porte-sac, comme chauffeur, comme alibi et dès fois même comme porte-monnaie ambulant. Il devrait être plutôt contente d’effectuer ces rôles pour elle, beaucoup rêverait ne serait-ce que qu’une attention de sa part. Geste qu’elle n’accorde pas à tout le monde.

    Ce garçon faisait partie de ces personnes spéciales à qui elle faisait attention. Et surtout, bon point en plus, c’était elle qui était venue le voir. Acte très rare de sa part. Bien heureusement pour son amour-propre, il leva les yeux vers elle. Son ironie le fit sourire et elle vit qu’elle avait tout de même un peu captée son attention. Il hocha la tête et sirota son cocktail avant de prendre la parole. Retour à l’envoyeur, il cherchait lui aussi à comprendre comment elle fonctionnait apparemment. À son tour, il entreprit de lui poser une question, pour le moins inattendu. Elle ne s’attendait pas à une question du genre. Surtout parce qu’elle se demandait bien comment il avait fait pour savoir qu’elle était avec lui juste après le concert. Peut-être se connaissait-il et qu’elle l’avait empêché d’aller lui parler.

    « Oui, leur musique m’a beaucoup plus. Ils étaient très doués. »

    Elle était sincère, après elle aurait pu parler pendant des heures de leurs vêtements, mais se tut, ne voulant pas l’assommer : il avait l’air gentil et elle pourrait toujours faire profiter Nobuo de ses talents d’oratrice et de relookeuse quand ils rentreront. Elle attrapa son verre et but quelques gorgées avant de tourner son verre entre ses mains, réfléchissant à comment elle pourrait formuler sa réponse. Si elle était tombée sur un fan du groupe ou juste quelqu’un qui connaissait les membres et qu’elle commençait à insulter ceux-ci, elle pourrait dire adieu à une nouvelle connaissance qui avait l’air bien sympathique. Autant rester neutre…. Ou pas.

    « Oui, je parlais bien avec … » Oups, un léger trou qui ne dura que quelques secondes. « …Kiyowara Masahiro » Elle tenta de se rattraper du mieux qu’elle put. « Désolée, j’ai un peu de mal avec les prénoms. Je suis Hisae Tomoeda. » dit-elle en lui souriant sincèrement. Voulant en savoir un peu plus sur lui, elle lui posa quelques questions, en espérant qu’il ne fuit pas, la trouvant trop bavarde. « Tu connais le groupe par le guitariste, c’est ça ? Tu avais l’air de le connaître quand tu m’as posé la question. » Elle se tut quelques instants avant de reprendre. « Tu viens souvent dans ce club ? C’est la première fois que je te vois … enfin peut-être que c’est parce que je ne suis jamais au bar et que je suis plus là-haut » dit-elle en montrant le carré vip avec sa main qui tenait le verre.

    C’est vrai que quand elle venait, elle allait directement, ou plutôt était conviée, au carré vip. Elle rencontrait beaucoup de personnes, dès fois, elle voyait les mêmes, mais préférait se concentrer sur des petits nouveaux. Et puis, elle aimait bien faire rager Nobuo sur ça. Surtout que cela lui donnait encore plus de travail. Il fallait surveiller pour voir si ces jeunes hommes ne pouvaient pas être de potentiels ennemis de la famille ou autres et qui pourraient s’en prendre à elle. Ah, la vie est dur pour certains, ne ?




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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Ven 03 Fév 2012, 12:30 pm

    Tu parle d'une soirée, heureusement que Masa lui avait un message pour lui demander de venir à ce concert sinon, Satoshi se serait emmerder toute la sainte soirée. Il n'avait pas envie de rester chez lui, ah ça non, pour entendre ses parents lui faire la morale ou alors lui balancer qu'il ne savait rien faire d'autre que de chercher les embrouilles. Ils ne savaient même pas le quart de ce que leur fils vivait au jour le jour. Il n'avait pas voulu leur dire pour son séjour à l'hôpital, tout ce qu'il avait dit c'est qu'il ne rentrerait pas tout de suite. Enfin bon, ce n'était pas le sujet de cette soirée. Ce soir il était venu voir son frère de coeur jouer avec quelques amis, même si en général il jouait seul. C'était une expérience à faire, et Satoshi était plutôt ravi d'y arriver. Il fût d'ailleurs content du résultat, c'était bien, vraiment. Le g-boy était resté au fond de la salle, durant le concert puis était aller au bar, seul.

    Satoshi était tranquillement posé au bar en attendant que son grand frère ne soit plus occupé, malheureusement il avait l'air de l'être pleinement pour ce soir, tant pis, il finirait son verre puis partirait ensuite. Seulement la jeune fille qui venait de s'approcher de lui semblait vouloir discuter, qu'à cela ne tienne, de toute façon, il n'avait rien à faire de toute façon. Oh, alors elle avait apprécier le concert elle aussi, tant mieux. Le blondinet lui fit un sourire et écouta ce qu'elle avait à dire, il n'allait pas lui couper la parole non plus. C'était donc bien elle qui discutait avec Masa quelques minutes plus tôt, avant qu'elle vienne parler à Satoshi, en fait. Le g-boy sourit légèrement, en effet elle avait vu juste, il le connaissait, il le connaissait très bien même, c'était d'ailleurs pour lui qu'il était venu ici d'ailleurs. En général Satoshi n'était pas du genre à aller en club, ce n'était pas trop son truc. Tous ces gens qui venaient dans le but de trouver un coup d'un soir, ou alors ces filles qui se dandinait comme des oies sur la piste de danse, il trouvait ça ridicule, vraiment ridicule. Il devrait les filmer sans le son, ça donnerait sûrement quelque chose de drôle à voir. Enfin bon, passon, il était entrain de discuter là, pas de regarder les cruches sur la piste. Hisae Tomoeda, bizarrement le nom de famille lui dit quelque chose. Il ne lui fallut pas plus de dix secondes pour faire le rapport, elle appartenait à la famille des Yakuzas. Il fit une légère grimace en y pensant., il comprit alors pourquoi elle avait l'air de se sentir supérieure, au dessus de tout. Le jeune homme lui fit toutefois un sourire. Il n'allait pas la juger juste par son nom de famille et son allure, peut être était elle sympathique.

      Kamiya Satoshi


    Soit elle se sentait vraiment seule, soit elle fuyait ses amis, soit elle était vraiment bavarde de nature. Satoshi n'avait jamais trouvé quelqu'un qui aimait poser autant de questions de la sorte, il était vrai qu'il était très sociale et allait facilement vers les gens, bien que ce soir là, il était juste venu pour voir Masa jouer et elle l'avait apparemment comprit. Le jeune homme lui fit un sourire, elle avait l'air plutôt sympathique au finale. Satoshi ne regretta pas, ou du moins pas encore, qu'elle soit venu lui parler, peut être ne perdrait il pas la fin de sa soirée; Finissant son verre avant de le poser sur le bar, il tourna à nouveau le regard vers son interlocutrice pour lui répondre. Alors comme ça, elle était de ceux qui traînaient dans le carré VIP, en même temps ça avait l'air logique, pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt Satoshi. Elle était donc assez importante, en même temps si elle était dans un clan Yakuza et qu'elle portait le nom de famille du big boss, ce devait être un membre de sa famille, elle était donc forcément privilégiée. Le g-boy n'en savait que trop peu à propos de ces Yakuzas, tout ce qu'il savait c'est qu'il ne fallait mieux pas les chercher et puis il n'avait pas envie de chercher plus d'embrouille. Frôler la mort une fois lui avait largement suffit, de plus ils étaient sûrement plus dangereux que le gang qu'il avait affronté avec Toru quelques semaines plus tôt.

      Oui, Masa' m'a demandé de venir, comme à chaque fois qu'il joue quelque par. En général je ne vais pas trop en club, ça ne m'intéresse pas vraiment.


    Il lui sourit. Elle, avait l'air d'être une habituée, peut être que l'ambiance dans le carré VIP était différente que là en bas sur la piste, enfin, ça ne l'intéressait pas non plus. Il n'était du genre à vouloir se mettre au dessus des autres, en plus les gens qui était dans ce carré devaient sûrement être des snob ou des fils de riches, pas intéressant quoi. Satoshi se demandait vraiment si elle était entrain de faire semblant avec lui ou si elle était sincère, peut être se foutait elle de sa gueule ? Peut être même qu'elle avait fait un pari stupide de trouver un pauvre idiot à brancher ce soir ? Enfin, pour la deuxième solution, ça ne marcherait pas avec lui, de un parce qu'il était casé et de deux parce qu'il n'était pas du genre à se laisser marché dessus. Si elle tentait quoique ce soit, il l'enverrait gentiment voir ailleurs. Enfin, après tout, il se faisait peut être des films. Peu importe, autant continuer la discussion, non ?

      Et toi ? Tu es une habituée ?


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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Lun 06 Fév 2012, 2:28 am

    S’il y avait bien un mot qui pouvait décrire Hisae Tomoeda, c'est bien le mot « fêtarde ». Elle sortait pratiquement tous les soirs, que l’on soit en semaine ne la dérangeait pas plus que ça, son père n’avait jamais imposé de couvre-feu, ni même de limites, alors elle en profitait au maximum. Et puis, son frère faisait de même, pourquoi est-ce qu’elle ne pourrait pas faire la même chose ? Alors, tous les soirs, elle embarquait ses amies dans les clubs branchés d’Ikebukuro, la demoiselle était maintenant connue de tous les vigiles d’entrée et jamais personne ne lui avait refusé un accès. Qui pourrait refuser l’accès de sa boîte à l’héritière de la famille de yakuza, mais surtout à une aussi jolie fille qu’elle ? Personne. Il n’en avait pas le droit, sa présence était plus que bénéfique pour le club, puisqu’elle ameutait au passage des dizaines de beaux garçons tous plus riches les uns que les autres.

    La demoiselle embarquait toujours son garde du corps avec elle, obligatoire selon son père, même si elle se demandait ce qu’il pourrait bien se passer dans un club. Que pensait-il ? Qu’on l’attaquerait à coup de cocktails ? Mais s’il y avait bien une chose qui commençait réellement à agacer la jeune fille était l’attitude de Nobuo. On dirait qu’il fait toujours la tête, comme s’il n’était pas content d’être là, il était surtout maussade quand elle sortait rencontrer de futurs petits-amis, ou pas d’ailleurs. Autrement, il avait l’air de s’accommoder plutôt bien à la situation. Il faudrait qu’elle lui en parle, parce qu’en plus d’être maussade, il faisait fuir certains de ses prétendants qui semblaient légèrement effrayés par son attitude. Elle en parlerait aussi à son père, peut-être accepterait-il de lever la protection rapprochée lors des moments où elle sortait ? Enfin, c’est toujours beau de rêver.

    Le jeune homme était plutôt calme, comparée aux autres personnes qui hantaient le club, déchaînées ou passionnée, ou plutôt complètement bourrées, ils étaient tous concentrés sur la piste. Mais lui, il avait quelque chose de différent. Satoshi Kamiya. Son nom ne lui disait rien du tout, son nom de famille ne lui rappelait aucuns grands noms du marché économique japonais ou même d’un autre secteur. Mais bizarrement, elle s’en fichait. Elle n’avait pas envie d’en faire un de ses mecs qui la couvrent de cadeaux dès qu’elle pose le pied quelque part. Non, lui, elle avait envie de le garder pour autre chose, parce qu’assurément, elle ne le laisserait pas partir. Elle avait l’impression qu’elle pouvait parler avec lui. Oh, il avait donc l’air de connaître assez bien le guitariste avec qui elle avait parlé, heureusement qu’elle n’avait finalement pas dit de mal de lui. Cela aurait été bête de passer à côté de quelque chose à cause d’une broutille comme ça.

    Bon, elle supposait que comme il souriait, elle ne devait pas lui faire une mauvaise impression. À son tour, il lui posa une question. Elle décida de répondre le plus naturellement possible, elle n’avait pas envie d’utiliser d’artifices ce soir.

    « Habituée … on peut dire ça, oui. Je sors beaucoup et je commence à être connu par les employés des clubs. Et puis, mon frère passe souvent avant moi, donc j’ai juste à dire mon nom de famille pour rentrer. »

    Oui, mais c’était tout de même dur de vivre dans l’ombre de son frère. Il avait tout réussi, avait passé avec brio son examen d’une école de commerce et elle, elle se fichait complètement de ses études, n’avait pas choisi la même branche et surtout, elle sortait, ce qui lui faisait louper la plupart des cours en matinée. Repensant à ce qu’il avait dit il y a quelques secondes, elle reprit la parole.

    « Tu sais, au final, tu ne manques pas grand-chose, si tu n’aimes pas vraiment cet univers-là. C’est toujours la même chose, boissons, danses, musiques, personnes complètement bourrées qui se croient le meilleur danseur et dragueur de tous les temps » dit-elle en souriant. « Et puis, c’est pas vraiment drôle si tu viens tout seul… Même si ce ne sont pas réellement des amis proches, ça fait toujours du bien à l’égo de se sentir entourée. »

    Incroyable, elle venait de dire tout haut à un presque-inconnu ce qu’elle pensait tout bas des personnes qui l’accompagnaient régulièrement dans des clubs, celles qu’elle appelait des « amies ». Au moins, elle était fixée, mais après tout, comme elle l’avait dit, cela ne la dérangeait pas plus que ça. On aurait dit qu’elle était venue voir ce garçon pour une séance de thérapie, elle n’avait que très peu d’amis à qui elle pouvait se confier. La plupart du temps, elle allait voir son frère ou Haruto, qu’elle considérait aussi comme tel. Mais ce garçon, Satoshi, on aurait dit qu’il attirait les gens à se confier à lui, sans qu’il le veuille réellement d’ailleurs.

    « Oh, je suis désolée si je t’embête. C’est juste que cette fois-ci, j’avais envie de passer du temps avec des personnes qui ne soucie en aucun cas de qui je suis ou de l’argent que je pourrais sortir de ma poche. C’est tombé sur toi. » finit-elle en riant. « Tu peux aussi me dire de me taire ou même t’en aller si je te saoule trop. Je comprendrais que tu ne veuilles pas écouter les déboires d’une jeune fille qui se plaint de sa pauvre petite vie de riche.»

    Elle ne se plaignait pas réellement de sa vie, mais juste des personnes qui ne pouvaient s’empêcher de penser à son mode de vie avant de venir lui adresser la parole. Elle n’était pas un porte-monnaie sur patte. Elle préféra arrêter de parler d’elle, elle avait peut-être un peu trop bu et cela la plongeait dans une mélancolie certaine. Et en plus, elle parlait trop quand elle buvait.

    « Sinon toi, tu fais quoi dans la vie ? » Question bateau, mais elle ne voulait pas non plus s’incruster dans sa vie, surtout s’il n’y tenait pas, après avoir entendu tout ce qu’elle avait raconté.

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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Sam 18 Fév 2012, 5:06 pm

    Elle avait l'air d'être habituée à ce genre de milieu, pas comme lui. Et puis elle devait sûrement avoir l'argent pour, quoique... Vu que c'était une fille, elle devait rentrer gratuitement, enfin il n'en savait rien, à vrai dire il s'en fichait un peu de savoir qui payait pour rentrer et qui pas. Le jeune homme avait poser la question alors qu'il connaissait déjà pratiquement la réponse, seulement elle avait l'air de vouloir discuter et puis il n'avait rien à faire. En effet elle était habituée, connu par les employé, elle devait venir souvent pour ça. Alors comme ça elle avait un frère ? Enfin bon, c'était pas une nouvelle, il s'en était douté. En évoquant le mot « frère » il sentit une légère frustration dans la voix de la jeune fille, y avait il un problème avec ledit frère ? Ou bien était simplement le fait qu'il soit peut être plus populaire qu'elle ? Peu importe, on s'en fiche en fait. Satoshi jouait avec son verre puis releva les yeux vers elle lorsqu'elle reprit la parole, il le savait bien qu'il ne ratait rien en n'allant pas en boîte. Elle avait raison, il fallait aimer cet univers pour pouvoir en profiter, elle avait d'ailleurs l'air de bien connaître. Lui, il n'aimait pas ça, vraiment pas. En plus elle avait l'air d'utiliser ses amis, ou du moins ce pour quoi elle faisait passer ses gens, pour s'amuser au moins un peu en sortant. S'ennuyait elle ? C'était une hypothèse. C'est sûr que seul, si tu n'as pas de popularité et pas de but précis à quoi bon aller en boîte ? Ça sert à rien. Hisae était donc quelqu'un qui avait besoin de se sentir correctement entourée. Il n'allait pas la critiquer, chacun avait le droit de vouloir être bien entouré.

    Satoshi ne répondait pas vraiment à son interlocutrice, tout ce qu'il avait fait c'était un hochement de tête pour lui montrer qu'il l'écoutait toujours, il ne voulait pas qu'elle pense qu'il s'en fichait, de plus ce n'était pas le cas, il n'en avait pas rien à faire. Il ne savait juste pas quoi lui répondre. Le g-boy se redressa lorsqu'elle s'excusa. Oh.. Alors il lui donnait l'impression de s'ennuyer ? Mh.. Ce n'était pas son but, loin de là. Le blondinet lui fit un sourire avant de prendre à son tour la parole.

      Ne t'inquiètes pas tu ne m'embêtes pas, loin de là. Si c'était le cas, ça ferait longtemps que je serais partit. Je n'ai aucun scrupule à laissé quelqu'un en plan lorsqu'on me gonfle, même si c'est une jolie fille.


    Il avait été sincère, il la trouvait jolie mais ne comptait pas la draguer, premièrement parce qu'il ne la trouvait pas à son goût et deuxièmement parce que, tout simplement, il n'était pas célibataire. Et Puis, il n'était pas là pour ça. C'était bien une dernière chose qui lui traverserait l'esprit, c'était peut être un petit délinquant et un sale gosse mais il n'était pas animé par ce genre pulsion complètement idiote à vouloir toujours faire le beau devant une fille. D'ailleurs ces mecs étaient tous aussi ridicules les uns que les autres, à se faire passer pour ce qu'il n'étaient pas, Tsh.. Enfin bref, passons. Satoshi venait tout de même de complimenter implicitement une inconnue, quel exploit. Là encore n'était pas le sujet principal. Encore une fois la voix de la jeune fille l'avait intrigué, était-ce la première fois qu'elle parlait autant avec un inconnu, ou du moins qu'elle se confiait si facilement, si c'était le cas, il devrait sûrement se sentir flatter. Ce qu'il faisait dans la vie.. Aha.. La question à ne pas poser. Allait il avoir le cran de lui dire qu'il traînait dans la rue sans vraiment chercher à avoir un travail ou même à aller en cours. A nouveau il fit un sourire.

      Normalement je suis en terminale.. Mais je vais plus en cours. J'en ai marre des cours ça me gonfle trop...


    Il s'arrêta là, il n'allait pas lui dire que c'était un g-boy, ou du moins pas tout de suite. Non pas qu'il n'avait pas confiance en elle... Enfin si.. Il ne la connaissait pas vraiment il ne voulait donc pas lui dévoiler sa vie là sur un plateau et si elle s'en servirait contre lui plus tard ? Depuis qu'il avait failli mourir il se méfiait de n'importe quel inconnu, même si c'était une fille. En plus ce n'était pas n'importe quelle fille, elle faisait partie du clan Yakuza Tomoeda, ce qui était quand même assez important. Enfin, elle ne devait pas être méchante mais on ne sait jamais.. Le jeune homme commanda un autre verre, pas d'alcool, qui sait ce qu'avait l'alcool comme effet sur lui.

      Et toi ? Tu fais quoi dans la vie ? Tu veux boire quelque chose ?

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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Mer 29 Fév 2012, 2:36 am

    Plus elle tentait de mettre des mots sur sa famille, plus elle avait mal à la tête. Sa famille était tout sauf simple, il n’y avait que du compliqué. Pourtant, après tout, ils n’étaient qu’initialement que trois, pas de mère à l’horizon, enfin elle ne s’en souvenait que très, très vaguement, seulement sa voix lui était restée. Ensuite, Haruto, qui est devenu un membre à part entière de leur famille. Voilà, ils étaient quatre, ça ne devrait pas être bien compliqué avec quatre membres. Et pourtant, il y avait tant d’autres branches. De temps à autre, le demoiselle se demandait si son père ne préférait pas les liens tissées par les armes, les affaires et les meurtres plutôt que ceux du sang, de la génétique. D’accord, elle avait tout ce qu’elle voulait au moment où elle le désirait, mais elle aurait aimé qu’il s’intéresse aussi à elle, enfin plus qu’à son frère en tout cas. Ce n’était pas parce qu’elle ne s’intéressait pas aux affaires familiales et qu’elle passait son temps à sortir, qu’elle ne ferait rien de bon dans sa vie. Il fallait arrêter un peu. Mais bon, pour le moment, elle n’avait pas encore eu le droit à de grands sermons de la part de son père, ni de son frère d’ailleurs. De toute façon, ce dernier n’avait pas vraiment de choses à dire sur la manière et la fréquence de ses sorties, il sortait autant qu’elle, si ce n’est plus …. Non en fait, même son frère ne pouvait pas sortir plus qu’elle. En même tant, elle aimait ça, voir des gens, même qu’elle n’appréciait pas tant que ça, d’ailleurs, elle n’osait pas se l’avouer en face, mais le fait d’être constamment en présence de Nobuo la rassurait un peu, au moins, elle n’était pas seule. Et puis si on enlevait son look de … elle ne savait même pas comment le définir en fait, et son attitude un peu morose, elle l’aimait bien, elle pouvait lui faire tous les coups inimaginables, le mettre dans le désordre pas possible, il ne gueulait pas souvent. D’ailleurs, elle savait très bien pourquoi son père le lui avait accolé, il voulait qu’elle s’assagisse un peu. C’était loupé, pour le moment en tout cas.

    Hisae regardait Satoshi qui était en train de jouer avec son verre, elle avait vraiment l’impression de l’ennuyer. Elle se demandait si tous les garçons avec qui elle parlait, que ce soit ici ou même dans le carré vip ou bien à la fac, s’ils faisaient semblant de l’écouter, s’ils s’ennuyaient. Voilà que ce jeune homme la faisait douter d’elle-même, incroyable. Elle finit son verre d’une traite, légèrement déboussolée. Et dire qu’elle venait de lui raconter une partie d’elle-même qu’elle avait toujours laissé de côté ; en même tant, elle n’allait pas dire aux personnes avec qui elle traînait en boîte qu’elle se fout complètement de savoir leurs prénoms ou d’où elles viennent. Enfin, il y en avait quand même qu’elle appréciait réellement et qui sont de vraies amies, mais ceux qui la suivent comme des petits chiens étaient les plus envahissants. Mais tout ça l’amuse après tout, qu’ils fassent, qu’ils fassent, elle aime se sentir aimée, adulée et désirée. Revenant au jeune homme à ses côtés, elle préféra s’excuser de lui infliger le récit d’une partie de sa vie et de sa personnalité qui ne l’intéresse surement pas et s’apprête même à descendre de son siège, voulant le laisser libre et tranquille. Mais le son de sa voix la stoppa, tout comme le sourire gentil qu’il lui adressa. Ah ça la rassurait de savoir qu’elle ne l’ennuyait pas, pendant un instant, tout son petit monde menaçait de s’écrouler. L’héritière lui rendit son sourire, elle l’aimait bien, elle ne l’aurait peut-être pas laissé partir finalement et d’ailleurs elle ne voulait pas qu’il parte.

    Ça alors, il venait de lui faire un compliment. Enfin, non pas qu’elle n’avait pas l’habitude, après tout, elle en entendait tous les jours de la bouche de très beaux jeunes hommes fortunés, mais de lui, de la bouche de ce garçon qui n’avait pas l’air de se prendre trop la tête et qui semblait se foutre de la valeur de l’argent, cela lui fit bien plus plaisir que tous ceux qu’elle avait reçu de ce soir, réunis.

    « Merci c’est gentil » souffla-t-elle, simplement.

    Elle n’allait pas tenter de lui en soutirer d’autres, ce n’était pas ce qu’elle recherchait, ni même ce qu’elle voulait de lui d’ailleurs, rien que de rester à ses côtés à lui parler, lui allait. Elle vit bien qu’il tiqua à la question de ce qu’il faisait dans la vie. Vu son apparence, qui semblait assez jeune, il devait être soit lycéen, soit étudiant, ils étaient à peu près de la même tranche d’âge. Elle hocha la tête, l’écoutant, il était donc en terminale. Aah, le lycée, la belle époque, même si la fac était tout de même mieux appréciable, vu la quantité de nouvelles têtes fortunées et plus âgées qui la fréquentait. Et puis, il y avait moins de contraintes, plus de liberté, le bonheur. Voilà pourquoi, elle n’était pas rentrée dans une école privée comme son frangin, pas question de s’imposer des années en plus de dur labeur.

    « Tes parents ne te disent rien ? Enfin, après tout, tu peux travailler sans même avoir à finir le lycée. Tout dépend de ce que tu veux faire. » Elle ne comptait pas le nombre de garde du corps que possédait son père qui n’avaient même pas fini le lycée … enfin, elle jeta un coup d’œil à Satoshi, pas sur qu’il veuille aller dans cette branche et de plus, il n’avait pas réellement la carrure. On avait plus envie de le serrer fort dans ses bras, comme une adorable peluche. « Et si tu ne vas pas en cours, tu fais quoi de tes journées ? » Elle était réellement intriguée, elle, elle faisait du shopping, elle allait chez le coiffeur, la manucure, enfin elle avait le choix, mais pour un jeune homme, les choix se resserraient.

    Poussant un peu son verre, elle tourna la tête vers Satoshi qui lui retourna la question et qui lui demanda si elle voulait quelque chose. Elle tourna vite fait la tête vers Nobuo, il allait râler si elle buvait trop d’alcool. Reposant son regard sur le jeune homme, elle lui sourit. « Je vais prendre un California ». Elle savait que son garde du corps n’avait pas le droit de boire une seule goutte d’alcool, tout simplement parce que c’est lui qui conduisait, mais elle aimerait bien lui en faire boire de temps en temps, peut-être qu’il ferait moins souvent la tête. « Je suis étudiante en première année, en Littérature … mais bon, je passe plus mon temps à sortir ou à acheter ce qui me fait envie. Les cours ne m’intéressent pas tant que ça, et puis je n’ai pas non plus vraiment besoin de travailler … et un enfant prodige dans la famille ça suffit, non ? » dit-elle en souriant, un peu amène. Finalement, elle aurait du prendre de l’alcool. Elle ne pensait pas qu’elle avait autant de rancœur envers son frère qu’elle adorait pourtant. Comme quoi, on se confie bien mieux à des inconnus.

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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Jeu 22 Mar 2012, 9:14 am

A première vue, on pourrait croire qu'il s'ennuyait, qu'elle l'emmerdait plus qu'autre chose à lui raconter sa vie. Mais en réalité non, il ne s'ennuyait pas et elle ne l'emmerdait pas. Il restait silencieux parce qu'il ne voulait pas lui couper la parole, ça ne se faisait pas. Finalement ce qu'il faisait avait eut un effet inverse sur son interlocutrice, elle pensait qu'elle l'ennuyait et s'en excusa d'ailleurs. Le jeune homme lui répondit simplement et franchement que si ça avait été le cas il l'aurait déjà fuit depuis un moment ou il lui aurait dit de fermer son clapet. Seulement voilà, il trouvait sa présence plutôt agréable et puis ça le changeait un peu, de faire des rencontres. Wouah, il lui avait même fait un compliment, mon dieu mais on avance. Le jeune homme lui sourit alors simplement lorsqu'elle le remercia, il n'y avait pas de quoi le remercier d'être franc. Ou alors était elle habitué à vivre entourée de gens faux, qui passaient leur temps à la flatter pour son argent ? Peut être. Satoshi lui, s'en fichait totalement de l'argent qu'elle pouvait avoir, la richesse des autres ne venait pas de leur argent mais de le personnalité. S'il devait apprécier quelqu'un c'était pour ce qu'il était et non pour ce qu'il paraissait être, de même s'il devait détester quelqu'un, chose plutôt rare d'ailleurs. Il était trop passif pour détester qui que ce soit. Que faisait il chez les g-boys dans ce cas me direz vous ? Fallait il être violent pour aller chez les g-boys ? Et puis il était un peu la mascotte si on pouvait dire, toujours entrain de faire le pitre dés qu'il en avait l'occasion. Foutre le bordel dans la rue, ça c'était fun aussi.

Trêve de plaisanterie, elle venait de lui demander ce qu'il faisait dans la vie. La bonne blague. Il avait simplement répondu qu'il était censé être au lycée, chose qui le gonflait plus qu'autre chose. Il n'y allait plus depuis un moment. Si ces parents ne disaient rien ? Ils n'avaient rien à dire, de toute façon, quoiqu'ils puissent dire Satoshi n'y retournerait pas. Oh non, très peu pour lui. Passer des heures et des heures dans une salle de cours à s'ennuyer, écouter un professeur déblatérer sur un sujet qui n'avait aucun rapport avec la vie qui se trouvait dans les rues. Quand tu sors, quand tu vis à quoi ça te sert de savoir les suites géométriques, c'est quoi ce truc en plus, les maths.. Tsh.. Enfin bref, ne nous attardons pas sur un sujet qui fâche n'est ce pas ? Satoshi avait choisi de mettre sous silence son statut de g-boy, peut être lui dirait il, un jour. Certes ils pourraient trouvé un travail, ça pouvait ^tre pas mal, mais il était un peu jeune pour travailler personne en voulait de lui et travailler au black, il en était pas trop ravi. Il était déjà tomber sur un vieux qui lui avait proposer de vendre son corps, il savait que ça existait pour les filles mais pas pour les hommes, mais apparemment si, enfin, il avait vite fait de refuser. Il en était hors de question, il ne le supporterait pas. Et puis il savait très bien que Toru ne le laisserait pas faire, ça c'était certain. La question qui suivait l'avait quelque peu intrigué, elle était curieuse au final. Enfin il n'y avait pas de mal à ça, et c'était une question qui pouvait se poser. Ce qu'il faisait de ses journées hein ? Pas grand chose à vrai dire. Il aimait bien trainer un peu partout dans le quartier, aller voir des gens, emmerder Ihn Hyuk et Mee Hyun, ouais ça il aimait bien le faire. Ou bien, il dormait, une vrai marmotte je vous le dis. Il y avait aussi des jours où son aîné restait à la maison alors ils sortaient dans différents endroits.

    Ça dépend des jours à vrai dire..


Il avait en réalité la flemme de répondre en détail, et puis elle faisait quoi elle d'abord ? Oh, étudiante en première année, elle avait la foie dis donc. Ah non, elle n'allait pratiquement pas en cours, ok. Au final elle était un peu comme lui. Les cours ne l'intéressaient pas, ils étaient d'accord là dessus; ce point commun le fit légèrement sourire, comme quoi il n'était pas le seul à trouver les cours inutiles et nuls. Seulement, quelque chose le dérangeait dans la fin de sa phrase, peut être le ton amère qu'elle avait prit, ou bien son sourire, forcé. Oui il avait bien comprit qu'elle cachait une certaine rancœur. En vers qui ? Son frère peut être ? U enfant prodige ? Cela voulait il dire que son frère avait réussi ses études lui. Ah.; Lui ne savait pas ce que c'était d'être dans l'ombre de quelqu'un, il vivait dans l'ombre de son passé mais pas dans l'ombre d'un aîné. Satoshi relava les yeux vers elle et lui sourit doucement. Elle ne devait pas continuer à vivre comme ça, dans l'ombre de son frère, non elle devait rester elle même. Peut être que de sortir autant était une sorte de vengeance pour elle, c'était difficile à expliquer. Le jeune homme posa son verre sur le bar et baissa les yeux dessus, il cherchait ses mots, chose qui ne fut pas très difficile au final.

    Tu sais, je pense que ton excuse n'est pas valable.. Je veux dire, tu ne vas pas en cours soit moi non plus. Mais l'excuse du « un enfant prodige ça suffit » elle est nulle et inutile. Tu vis pas pour les autres mais pour toi. Pourquoi te cache tu derrière ta rancœur, ton frère c'est ton frère, toi c'est toi. Tu n'as pas à lui ressembler. Tu n'as pas à vivre dans son ombre, et puis tu es quelqu'un de bien j'en suis sûr. Si tu arrêtait de réfléchir sur tes actes en te disant que ton frère est mieux que toi, t'as pas fini.. Reste simplement toi même.


Il avait parler franchement, comme à son habitude. Il était franc, certains trouvaient ça mal d'autre le remerciaient pour sa franchise, peu importe ce que les gens pensait, il restait lui même. Elle le prendrait peut être mal, peut être pas, tant pis, il n'était pas du genre à le prendre par des pincette sous prétexte que c'était la fille d'un Yakuza, même s'il savait très bien ce qu'il risquait s'il la vexait trop. Satoshi but une gorgée de son verre et le reposa avant de relever les yeux vers la demoiselle. Peut être était elle préoccupée sur le paraître parce que son entourage le lui avait enseigner, en quelque sorte. Peut être qu'elle faisait semblant pour se protéger de cette société dans laquelle elle vivait. N'y avait il personne qui lui parlait franchement ? S'était elle déjà confier à son frère sur son ressenti, sur le fait qu'elle pensait être son ombre plus qu'autre chose ? Elle ne devait pas vivre dans l'ombre, elle devait être sa propre lumière, comme le faisait Satoshi. Il vivait pour lui et non pour les autres, bien qu'il s'inquiétait assez facilement pour les autres, d'autant plsu pour les gens qu'il appréciait.

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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Ven 27 Avr 2012, 8:02 pm


    Elle ne savait pas pourquoi elle était rentrée à la fac, pourquoi elle avait décidé de poursuivre ses études et de commencer des études supérieures. Après tout son père avait assez d’argent pour plusieurs vies et il en faisait largement profiter ses enfants, ainsi que tous les membres non-officiels de leur famille, tout le monde pouvait avoir son lot d’objets aux valeurs assez importantes ; Nobuo avait eu le droit à une voiture flambant neuve, un pur bijou, mais c’était aussi parce qu’il devait conduire la jeune femme où elle le souhaitait et pas question de se faire emmener dans une voiture toute cabossée. Donc normalement, après le diplôme du lycée, elle aurait du arrêter ses études et continuer à sortir autant qu’elle le voulait, vivant aux crochets de son père, mais cela ne la dérangeait pas plus que ça. Sauf qu’il en avait été tout le contraire. Car avant elle, son frère était rentré dans une très grande école de commerce, ainsi il suivait les traces de son père, sauf qu’Hisae avait choisi une toute autre voie. Elle avait concédé d’entrer dans une faculté et de poursuivre ses études, bien entendu, il l’avait entendu, elle avait exprimé son mécontentement plusieurs fois, mais elle n’avait pas choisi une filière qui lui permettrait d’intervenir dans les affaires de sa famille avec les compétences nécessaires. Elle ne lui avait décidément pas facilité la tâche.

    Alors oui, malgré tout, elle n’y allait pas souvent. Pourquoi faire ? Elle avait déjà bien voulu s’y inscrire, mais à quoi cela allait lui servir ? Elle ne savait même pas ce qu’elle voulait faire plus tard et n’avait aucune idée des possibilités de métiers qui s’ouvraient à elle avec cette spécialité Littérature. Si jamais un jour, il lui fallait travailler …. Non en fait, elle n’imaginait même pas cette option, elle ne se voyait pas du tout être sous les ordres de quelqu’un, ou même se tuer à la tâche pour faire quelque chose. Et puis après tout, elle aurait toujours une somme importante dans ses comptes en banque, tant que les affaires marchaient, son père lui faisait virement sur virement ; et son frère continuerait sans doute comme ça, elle savait bien qu’ils ne la laisseraient pas se débrouiller toute seule. De toute façon, le pourrait-elle, elle qui n’a jamais eu besoin de faire quoi que ce soit pour avoir ce qu’elle voulait. Il lui suffisait de demander. Cela faisait d’elle une fille superficielle et elle le savait, mais elle n’était pas tout le temps comme ça. Elle avait quelques amies chères et elle leur en faisait profiter autant qu’elle le voulait. Reportant son attention sur le jeune homme, elle avait été soulagée de savoir qu’elle ne l’ennuyait pas, à la maison, sa voix n’avait que très peu d’importance concernant ce qu’il y avait à faire et elle comprenait parfaitement, de toute façon, elle ne voulait pas être mêlée encore plus qu’elle ne l’était déjà par le sang, dans toutes ces affaires de famille, enfin de Yakuza.

    Elle ne regrettait plus du tout d’être venue à cette soirée qui avait un peu mal commencé, Satoshi été surement l’une des rencontres les plus intéressantes qu’elle avait eu depuis quelques années. Il n’était pas comme tous les autres et elle appréciait ça. Elle l’écoutait parler avec attention ; le lycée, ça lui manquait … tout comme ça ne lui manquait pas. C’était là qu’il fallait suivre le mouvement si tu ne voulais pas te faire écraser par les plus forts. C’était une belle période pour elle, après tout, elle était dotée d’un fort caractère, car dans ces écoles privées l’argent ne faisait pas tout. Eh oui, tous les enfants avaient une somme « d’argent de poche » plus que généreuse donc le fait d’avoir de l’argent ne suffisait pas, ce qu’il fallait faire, c’était bien l’utiliser. La technologie, les fringues, les soirées, tout était parfait pour montrer qu’on en avait plus que les autres et qu’en plus, on avait la classe. Hisae s’en était bien sortie sur le coup, et puis avoir un grand-frère que les gens connaissent suffisait pour qu’on la laisse tranquille et qu’on préfère rester dans ses bonnes grâces. Mais elle ne l’avait jamais fait, elle n’avait jamais utilisé son grand-frère comme menace, à quoi bon ? Elle avait beau être petite et très peu forte en muscle, elle savait en imposer quand il le fallait, et elle ne voulait pas se cacher derrière son frère. Il était vrai que certaines fois, elle en mourrait d’envie, que Kazu’ casse la tête de ces sales types prétentieux. Et dès fois, elle mourrait d’envie de fuir cet endroit insupportable. Reportant son attention sur le jeune homme à ses côtés, elle hochait doucement la tête, le regard dans le vide.

    « Hum, si tu t’ennuies et que tu sais pas quoi faire, t’auras qu’à m’appeler, je trouve toujours quelque chose à faire que ce soit dans la journée, qu’en soirée »

    Oui parce qu’Hisae aimerait bien revoir Satoshi. Elle espérait vraiment qu’ils ne se disent pas au revoir en partant ce soir pour la première et dernière fois, elle aimerait vraiment garder le contact avec lui … elle allait penser « même en tant qu’ami », mais c’était « surtout en tant qu’ami » qu’elle voulait le garder. Parce que voilà, cela faisait longtemps qu’une personne ne lui avait pas souri gentiment et sincèrement, cela faisait longtemps qu’une personne n’avait pas pris le prendre le temps de discuter un peu d’un sujet qui ne concerne ni l’argent, ni les futilités de riches, ni même quelques affaires de famille. D’ailleurs, elle se demandait s’il connaissait son nom … enfin il ne connaissait vu qu’elle le lui avait dit, mais s’il le connaissait pour ses histoires de famille, vu qu’il trainait souvent dans la rue, à ce qu’elle avait compris, il avait peut-être en entendu parler. Elle hésitait à lui demander. Préférant écouter ce qu’il avait à dire avant. La jeune fille était assez impulsive, réfléchissant après coup le plus souvent, elle agissait principalement, donc elle ne se retient même pas lorsqu’elle enlaça doucement le jeune homme. Cela n’était pas du tout dans le but de le séduire, très loin de là … juste parce qu’il était sans doute la personne la plus honnête qu’elle avait rencontré depuis assez longtemps. Et puis, ce n’était même pas dû au fait qu’il était gentil avec elle, il était simplement juste, il n’avait pas l’air de la juger non plus, ça lui avait manqué. Manquant de glisser du haut de sa chaise, elle se recula et s’excusa rapidement. Peut-être qu’il n’avait pas vraiment envie qu’elle le touche … ou même qu’il n’était pas vraiment tactile. Bref, elle se rassit un peu mieux sur sa chaise. Elle avait manqué de pleurer contre lui, elle inspira un bon coup, attrapa son verre qu’elle serra fermement dans la paume de sa main pour empêcher de légers tremblements et prit la parole. En fait ce qu’il venait de lui dire, s’il ne savait pas qu’elle appartenait à une famille de Yakuza, il ne pourrait peut-être pas comprendre le ressentiment qu’elle avait …. Oui mais, parler de ça avec une personne extérieure … Bah elle s’en fichait.

    « Hm, tu sais, je n’ai pas vraiment une vie de famille … normale je dirais. Mon père n’impose pas de pression, enfin pas réellement, il ne me le dis pas, mais je vois bien que mon frère, son parcours et ce qu’il fait actuellement, c’est tout à fait le genre de chose qu’il veut … Et moi, dans tout ça, je suis le chemin contraire. Enfin, mon frère sort aussi, énormément, tout comme moi, sauf qu’il arrive à concilier ça et son … boulot si je peux dire. » Elle se mordit la lèvre avant de reprendre. « Mais je l’aime, je ne lui en veux pas tant que ça … après tout, je ne fais pas beaucoup d’effort pour aller dans le même chemin que lui. C’est vrai que je devrais faire ce qu’il me plait mais … dans une famille comme la mienne, on compte beaucoup sur l’héritage, enfin par rapport à l’ancienneté de l’histoire de la famille »

    Elle espérait qu’en lui disant ça, qu’elle ne le mettait pas en danger, de toute façon, si jamais son père, son frère ou même quelqu’un de sa « famille » tentait quelque chose, il l’entendrait.

    « Hum… est-ce que tu connais mon nom ? Enfin je veux dire… de réputation. » De toute façon, avec ce qu’elle venait de dire, elle était en plein dedans. « Sois sincère » souffle-t-elle , bien qu’elle se doute qu’il ne lui mentirait pas, il n’avait pas vraiment l’air de quelqu’un qui mentirait aussi facilement sur un sujet important … sauf s’il en avait peur. Cela pouvait être le cas si on connaissait la réputation du nom « Tomoeda ».


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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Ven 18 Mai 2012, 11:20 am

Si on lui avait dit qu'en venant au concert de son frère de coeur, il allait passer la soirée avec une fille de Yakuza, il n'y aurait pas cru. C'est vrai ces gens sont en général des gens riche qui ne côtoient pas les pauvres, si l'ont peut dire. Et en plus ils parlaient de cours, pfeuh.. Ils pourraient avoir un sujet de conversation plus intéressant, mais bon, elle lui avait demandé ce qu'il faisait il avait simplement répondu et puis il ne lui avait pas dit qu'il faisait parti des g-boys même si avec un peu de jugeote elle pourrait le deviner facilement. Enfin bref, il avait dit que la plupart du temps il n'allait pas en cours, elle non plus, plutôt intéressant pour une fille de 'bonne famille' si l'on peut dire. Elle lui informa alors que s'il s'ennuyait il pouvait l'appeler; Il fit un léger sourire, alors elle ne le considérait pas comme un vulgaire gamin avec qui elle discutait d'elle dans une boite de nuit. Après tout il ne la connaissait pas plus que ça et elle l'intriguait un peu, oui, en général les riches snobent les pauvres au possible, bon elle ne pouvait pas vraiment connaitre son niveau de richesse mais ça se devinait facilement, non ? Enfin bon, sa proposition suggérait elle qu'elle voulait garder contact avec lui après cette soirée ? Peut être, non, sûrement. Le jeune homme la regarda alors avec un léger sourire sur le visage. « J'y penserais » évidemment il n'avait pas dit ça pour qu'elle lui fiche la paix, mais sincèrement parce qu'il allait y penser s'il s'ennuyait. Et puis, qui sait peut être qu'elle serait une nouvelle proie à embêter. Oui, Satoshi aimait emmerder son monde et si elle avait choisi de garder contact avec lui c'était qu'elle allait en faire parti et donc elle allait peut être le regretter, ou peut être pas.

Elle avait ensuite parler d'elle et de son frère, lui n'avait pas pu s'empêcher de lui faire la morale, en quelque sorte. Il est vrai qu'il n'avait pas à lui dire, mais si personne le faisait elle continuerait à vivre en se disant que de toute façon son frère faisait mieux les choses qu'elle. Seulement à peine eut il fini son 'sermon' qu'elle venait de l'enlacer, il resta quelque peu surpris et tourna le regard sur elle. Le jeune homme n'eut cependant pas le temps de répondre à son étreinte qu'elle s'était redressé parce qu'elle avait failli se casser la figure de sa chaise, il fit alors un petit sourire et l'observa. Il sentait bien qu'elle allait craquer, qu'il fallait qu'elle parle de quelque chose, de quoi ? De sa famille ? Enfin, il serait vite fixé puisqu'elle lui déballa ce qu'elle avait à dire. Il l'écouta attentivement, sans la couper, c'était pas polie et puis en plus c'était pas son genre, de couper la parole. Il voyait bien qu'elle se retenait de trembler, il resta cependant silencieux un moment. Ah, l'excuse de la famille pas normal, bien qu'elle n'avait pas tout à fait, tord sa famille n'était pas une famille ordinaire, étant donné qu'ils étaient Yakuza. Mais bon.. C'était pas une raison pour qu'elle s'enferme comme ça, dans cette bulle du fait qu'elle était pas parfaite et ce qui s'en suit. Le g-boy ne répondit pas tout de suite, il baissa le regard vers son verre et réfléchit un moment, il ne pouvait pas non plus l'engueuler, mais il fallait qu'elle sorte de cette idée que son frère était mieux qu'elle, que son père comptait sur lui et non sur elle. Son travail, si elle croyait qu'il était innocent au point de ne pas savoir ce que faisait un yakuza, elle se trompait totalement.

Tomba la question qui lui semblait être fatale, s'il connaissait son nom ? Évidemment qu'il le connaissait, qui ne le connaissait pas dans ce quartier à vrai dire. Et puis avec tout ce qu'elle venait de balancer il fallait être sacrément idiot pour ne pas comprendre qu'elle faisait parti d'un clan ou du moins que son père ne faisait parti, même si lui savait que le clan portait le nom de la demoiselle. Il fit un léger sourire avant de la regarder « Qui ne connait pas ton nom Hisae ? » il n'avait pas tord, qui ne connaissait pas le nom de Tomoeda ? Personne à Ikebukuro, tout le monde le craignait même, hormis ceux qui étaient sûr d'être dans les bonnes grâces d'un des membres de la famille. Autrement, il valait mieux de pas se mêler à leur affaires. Même si Satoshi aimait bien de temps en temps rendre les membres du clan fou en leur faisant des petites blagues, sans jamais se faire prendre. Il avait apprit ce qu'il pouvait faire et ne pas faire et le fait d'avoir frôler la mort l'avait bien aidé à ce sujet. Le jeune homme la regarda et se leva. Il fallait qu'elle se change les idées n'est ce pas, ça ne servirait à rien de lui redire encore ce qu'il avait dit plutôt, mais il fallait plutôt l'aider à ce qu'elle prenne confiance en elle. Et puis il voulait lui prouver que peu importe le nom qu'elle portait, il ne la jugerait pas, tout d'abord parce que ce n'était pas son style et puis parce que elle devait être suffisamment jugée au quotidien. Son argent ? Il en avait rien à cirer, elle allait peu être devenir une bonne amie et c'était bien plus important pour lui. Il ne la connaissait que depuis quelques minutes et pourtant il avait déjà cerné une partie de son caractère.

Il lui prit alors gentiment le verre des mains et le posa sur le bar, il paya sa part puis la regarda « Viens, on va faire un tour dehors » A vrai dire il avait besoin de sortir avant de mourir d'asphyxie. Il lui attrapa alors la main avant qu'elle ne puisse dire ou faire quoique ce soit, il regarda le bonhomme qui les surveillait depuis tout à l'heure et lui fit un sourire « Je vais rien lui faire, à ta madame. » en prononçant le mot 'madame' il se retint de rire, il est vrai qu'il trouvait assez ridicule d'être constamment surveillé et protégé par quelqu'un même s'il y avait des jours ou c'était assez pratique. Enfin bref, lui n'avait pas besoin de garde du corps, il avait des amis et un petit ami, et ça lui suffisait amplement. D'ailleurs il s'était toujours demandé comme faisaient ses gardes du corps pour rester là et obéir sans rien dire, enfin bon, peu importe. Il embarqua alors la jeune fille hors du club, à l'air frais. Une fois sorti il se dirigea un peu plus loin il y avait un parc là au plein milieu, enfin bref peu importe, il alla dans un coin d'herbe toujours en traînant la demoiselle. Il espérait qu'elle n'allait pas croire qu'il allait faire des choses bizarroïdes avec elle, mh.. ça ne risquait pas d'arriver. Il s'arrêta alors et leva les yeux vers le ciel il lâcha Hisae et fit un sourire « Tiens regarde » il pointa les étoiles du doigts « Toutes ses étoiles, c'est comme notre société, elle forment un tout et pourtant chacune d'elle est importante. On pourrait croire qu'elles sont toutes pareil et pourtant ce n'est pas le cas.. Parce qu'aucune ne brille pareil qu'une autre. » Oui, il aimait bien monter ses théories à partir d'éléments tel que les étoiles ou la lune voire le soleil. Le jeune homme voulait juste lui montrer qu'elle pouvait se démarquer des autres tout en restant elle même et ce peu importe son nom, il baissa alors les yeux vers elle « Tu comprends ce que je veux dire.. ou pas ? »

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« Même les étoiles dans le ciel de la nuit nous bénissent. Si je t'ai juste toi, alors je chante. Même si la pluie froide et le vent ou la nuit noire arrivent, mes sentiments ne changeront pas, je te le promets »






Dernière édition par Kamiya Satoshi le Mar 22 Mai 2012, 8:55 am, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: it's the night that people show who they are [Satoshi] Mar 22 Mai 2012, 1:35 am

    Durant son enfance, Hisae n’avait jamais compris pourquoi les adultes la regardaient avec un de ses regards étranges, les yeux grands ouverts, pleins de surprise, quand elle prononçait son nom de famille. Elle n’avait jamais compris avant d’être arrivée au collège. Elle avait compris que son nom de famille pouvait faire peur. Au début, elle en avait voulu à son père, c’était sa faute si les gens avaient peur, si certains l’évitaient ou bien se comportaient en hypocrite de première pour rester dans ses bonnes grâces. Mais au final, les personnes qu’elle fréquentait le plus, ces gens dans ces soirées privées, dans ces clubs, dans ces boîtes, ne connaissaient en rien la véritable source des revenus de la famille Tomoeda. Et heureusement d’ailleurs. Ceux qui savaient étaient le plus souvent des gens de rue, ou traitant avec des gens de rue. Les gangs connaissent le traffic des Yakuza, mais préféraient éviter de s’en mêler et ils avaient bien raison. Il y avait aussi la police, mais elle n’a jamais pu prouver quoi que ce soit, sinon sa seule et dernière famille serait en prison à l’heure qu’il est. Hum, elle repensa à ce que lui avait dit Satoshi. Il trainait souvent dans la rue, n’allait plus en cours, il avait tout d’un G-boys. Son père et son frère en parlaient de temps en temps, mais ils les laissaient tranquille. Tant qu’ils n’interviennent pas dans leurs affaires, il n’y avait aucune raison de bouger le petit doigt. Elle ne s’était jamais mêlée de leurs affaires et des problèmes qu’il pouvait y avoir entre Yakuza et gangs. Enfin, son garde du corps n’était bien sur pas là pour rien, dans des affaires comme celle là, il y avait toujours un risque de représailles sur les membres de la famille du chef et en particulier sur ceux qui n’avaient rien à voir avec leurs affaires. La jeune fille était donc la personne parfaite, en tout cas c’était ce que pensait son père. Donc elle avait eu la chance de se voir octroyer Nobuo pour une garde rapprochée. Quelle bêtise. Elle n’avait jamais eu peur et ce n’était pas aujourd’hui que cela commencerait.

    Elle n’en revenait toujours pas de s’être confié à un inconnu aussi facilement, enfin un inconnu, Satoshi. Elle connaissait son nom, elle savait qu’il n’allait plus à l’école, qu’il trainait le plus souvent dans la rue, mais c’est tout. Elle en avait juste déduit qu’il pouvait être un G-boys, elle lui demanderait plus tard, peut-être. Hisae n’avait même pas réfléchit au fait qu’elle aurait pu gaffer, que ce qu’elle venait de lui dire ou ce qu’elle lui dirait peut-être plus tard, pourrait être utilisé contre les affaires de sa famille par les G-boys. Elle ne connaissait pas Satoshi depuis longtemps, mais elle savait déjà qu’il n’était pas du genre à tout révéler comme ça. Elle n’aurait sans doute pas réussi à se confier aussi facilement. De plus, elle l’avait même enlacé, bon ce n’était pas la première fois qu’elle enlaçait quelqu’un et ça ne serait sans doute pas le dernier, mais elle s’était sentie un peu mieux après. Il avait eu l’air surpris, mais il ne l’avait pas repoussé. Alors qu’il savait qui elle était. En effet qui ne savait pas qui elle était, à part quelques personnes, qui soit étaient vraiment très peu centrée sur la vie à Ikebukuro ou qui soit faisaient semblant de ne rien savoir. Elle se doutait bien que ses amies faisaient partie des deux catégories, à part quelques personnes. Hum, il connaissait donc la réputation du nom Tomoeda et il était quand même resté, il lui avait parlé franchement, il avait été sincère. C’était plutôt agréable de parler à une personne comme ça, même reposant et ça allait vite devenir addictif elle avait besoin de parler à quelqu’un de tout ça et peut-être que finalement une personne qui connaissait le monde de la rue était la meilleure personne. De plus, il n’avait pas l’air de la juger. Ça changeait tiens.

    « Hum …. Oui en effet, qui ne connait pas mon nom … Je devrais peut-être en changer, au moins les gens ne partiront pas en courant … enfin j’exagère, mais c’est soit ça, soit ils sont hypocrites au possible. Ils devraient faire de la lèche à mon frère ou à mon père, je n’ai rien à voir dans leurs histoires …. sordides. »

    S’il n’avait toujours pas compris qu’elle faisait partie d’une famille de Yakuza, c’était tout bon avec ce qu’elle venait de dire. Et c’est bien la police qui serait contente d’entendre ça. Enfin, il le savait à l’instant où elle s’était présentée donc il avait déjà eu la possibilité de faire soit l’un ou soit l’autre de ce qu’elle avait dit et il n’en avait rien fait. Elle était un peu plongée dans ses pensées, elle ne réagit qu’au moment où elle sentie son verre lui échapper des mains. Elle tourna la tête vers Satoshi, il était debout et avait posé son verre sur le bar. Il venait de payer sa part avant de lui dire qu’il aimerait sortir hors de ce club. Il lui avait déjà pris la main avant qu’elle ne réagisse, elle hocha la tête, un peu surprise, mais se laissa faire. Ils s’arrêtèrent tout de même devant Nobuo qui n’avait rien perdu de la scène. Un sourire étira ses lèvres à la remarque de Satoshi. Il avait donc repéré son garde du corps et il avait vite deviné qui il était, il n’avait pas perdu son temps pour la cerner et pour cerner son entourage, mais c’était sans doute la première personne à remarquer que le comportement de Nobuo envers elle n’avait rien de normal. D’ailleurs, elle savait très bien que malgré ce que venait de dire le jeune homme à son garde du corps, ce dernier allait tout de même les suivre, de loin, mais il était toujours dans les parages où qu’elle aille, prenant son rôle assez cœur quand il s’agissait de la surveiller alors qu’elle était avec des garçons. Elle fut bien obligée de le suivre, sa main dans la sienne, dehors. Mais cela ne la dérangeait pas plus que ça, elle se fichait de n’avoir même pas dit en revoir à ses « amies » et elle n’y retournerait pas pour ça.

    Il les avait conduits dans un parc près du club, désert. Elle ne put s’empêcher de regarder derrière elle, Nobuo suivait, c’est bien, bon travail, il était tout de même à une distance plus que raisonnable, elle se tourna vers Satoshi qui s’était arrêté et qui venait de lui parler. Elle regarda ce qu’il pointait du doigt. Les étoiles. Ce qu’il lui dit par la suite la laissa légèrement muette, déjà parce que ce n’était pas avec les mecs qu’elle rencontrait en boîte qui parlaient comme ça et de plus, elle venait de comprendre ce qu’il était en train de faire, il essayait de lui montrer qu’elle valait mieux que ce qu’elle montrait aux autres. Ah c’était sans doute l’un des seuls qui s’étaient attardés sur autre chose que son physique, son argent ou son caractère de peste capricieuse et superficielle. Elle baissa la tête, oui bien sur qu’elle avait compris, elle hocha positivement et lentement de la tête. Elle se mordit la lèvre, il voulait la faire pleurer c’est ça ? Elle tourna son visage vers lui. « On m’a déjà comparé à un soleil, mais jamais à une étoile » dit-elle en souriant. « Tu as raison, j’ai toujours eu l’impression d’être importante, d’être au-dessous de tout, tous ces mecs autour de moi, toutes ces attentions que j’obtiens, mais j’ai plus l’impression de ressembler à de la marchandise qu’autre chose maintenant. Tu sais, je ne sais pas comment tu as fait, mais tu m’as vite cerné, tu as vu ce qu’il y avait derrière. Personne n’a prit le temps de faire ça. » Elle soupira et continua. « Mais si jamais je me montre telle que je suis, je vais me faire bouffer. C’est mon monde malheureusement. » Une moue se forma sur ses lèvres, elle tourna la tête vers son garde du corps. « D’ailleurs, comment tu as deviné pour … lui ? Je veux dire, ça aurait pu être mon copain …. On joue si mal que ça ? » C’est vrai qu’elle n’y mettait pas tellement toute son énergie, quand ils sortaient, enfin quand elle sortait et qu'il la suivait, elle le laissait bien vite au fond, préférant s’amuser avec tout ceux qui lui souriaient ou qui la couvraient de cadeaux. Bien superficielle tout ça.

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it's the night that people show who they are [Satoshi]

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