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◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ]

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☆ avatar : Kim Ki Bum ;; Key des SHINee.
☆ DC : En aucune façon.
☆ Etudes/emploi : Dealer en soirée, Etudiant en littérature la journée lorsqu'il n'est pas trop camé. Reluisant n'est-ce pas ?


MessageSujet: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Lun 24 Oct 2011, 10:46 pm


Ihn Hyuk & Mee Hyun

Si tu savais, comme je ne me sentais pas à la hauteur d'un seul de tes regards. Mais c'est toi, qui m'a fait lentement vivre dans tes yeux.


21 novembre 2009.
<< 08 : 15 >>
Aujourd'hui,

Trois.. Peut-être quatre mois ? Je ne sais pas depuis combien de temps je me rends là. Je ne sais pas depuis quand ces cerisiers me plaisent tant, et depuis quand cette fontaine me réconforte autant. Je sais juste que si je n'y venais pas, que si chaque matin je ne me rendais pas là je suffoquerai. Comme un absence d'air, comme une réalité bien trop amère. J'irai directement jouer ce rôle d'adolescent de seize ans, d'idiot fini à lunette qui planche tout le temps. Je me passerai juste pour quelqu'un que je ne suis pas, et le soir j'irai vendre et ça se résumerait à ça. Non, ici je ne suis personne. Je suis juste moi, et là au moins personne ne se retourne sur moi.
Fin de la page


C'est ce que je pensais, à ce moment là. C'est ce que je pensais sincèrement en fermant ma page, n'y notant rien de plus éloquent pour cette fois. Il était tard, déjà plus tard qu'il ne devrait l'être pour moi. J'étais condamné, que dis-je, j'étais affligé de cours que je ne comprenais pas. Je sortais tout juste d'un bled paumé, là ou je me contentais de vivre comme s'il n'y avait pas de société accoté. Mais bien heureusement pour moi c'était pas la vérité. La réalité c'est qu'il y avait un monde dans lequel je mourrai d'envie de rentrer mais je m'en sentais pas les capacités. Je me sentais pas assez doué pour ça, pourtant j'essayais de m'accrocher. De capter, d'assimiler tout ce que j'avais pas pu accomplir faute de m'être déjà fait virer. Oui, n'en ai-je pas parlé ? J'avais déjà tenté ma chance, mais on m'a renvoyé. En disant que mon niveau était digne d'un gamin de cinq ans et que je le faisais exprès. M'enfin, c'est ainsi.. Là je m'apprêtais à me redresser, partant pour ce que j'appel un paradis accoté de l'enfer de la nuit. Mais cette ombre, cette silhouette.. C'est elle qui m'a arrêtée. Dieu, aujourd'hui encore je m'en souviens.

Ce que j'ai vu en premier chez toi ? Ton regard sur moi. Ce putain de regard qui m'a fait chaviré, qui m'a fait oublier toute notion du temps. Qui m'a fait complètement avorter ce qu'on appel le lycée, à totalement m'en paralyser. Non, j'avais l'impression que tu me voyais. Je savais pas pourquoi je te souriais à ce moment là, je savais juste que qui que tu sois.. Je ne pouvais pas bouger. C'était si étonnant, ça me ressemblait tellement pas de rester planter là. De t'observer t'asseoir accoté de moi, de me trouver dans une situation que je ne connaissais pas. Tu es le premier homme à m'avoir offert des fleurs, et ce que tu ne savais pas à ce moment là c'est que je ne les aimais pas. Pour moi elles n'étaient digne qu'à faner, et un jour comme tout le monde elles finiraient oubliées. Mais je n'ai pas pu les refuser. Pour tout dire, je n'avais pas envie de le faire. Venant de toi elles me plaisaient, je pense pouvoir dire sincèrement que dès la première seconde tu m'as plu. Par ta voix, par tes mots. Par ton sourire qui aurait pu faire fondre tout une putain de banquise. Et ton charme à fait son effet, des heures à parler. Des heures ou je ne voyais que par toi, ou lorsque tu m'as dis que ça faisait des mois que tu m'observais.. Je ne te croyais pas. Pourquoi l'aurais-tu fais ? Non, je ne comprenais pas. Jamais je ne t'avais vu, car jamais je ne relevais les yeux sur le monde qui m'entour. Mais toi.. Toi. Je ne t'ai pas seulement dit oui ce jour là.

« Est-ce que tu voudrais un jour ? »
« Non. »

Et je me souviens de ton état de décomposition. Mais à cet instant là, mon sourire était d'une infini douceur que je ne me connaissais pas. Et de mes doigts tenant le glaïeul, je me souviens à ce moment là m'être approché de toi.

« Tout de suite. »
22 novembre 2009.
<< 01 : 58 >>

Nous y voilà. Fin de la soirée, et bilan général.. Plutôt épicé : Toi renversant la moitié de son verre sur une nappe lorsque j'effleure tes doigts, moi trébuchant lorsque tu les attrape et finissant pas renverser la dite foutue nappe. Je crois qu'à ce moment tu avais tellement honte, que si tu avais pu te tirer plus vite hors du fast food tu ne t'en serais pas prié. Et moi, dieu, comme j'ai rigolé. Tellement que je m'en suis appuyé à toi, et que nous nous sommes rapprochés. C'était la première fois que je te voyais d'aussi prêt, et c'était mon premier rencard aussi. Et rien que tes yeux se fondant aux miens me donnaient envie de ne jamais te quitter. C'était fou, c'était insensé. Une seule journée avait réussi à me rendre dépendant de toi, et là nous étions à présent devant la porte de mon studio ou tu m'avais raccompagné. Je le voyais. J'étais pas idiot, je le sentais que tu n'avais pas envie de t'en aller. Et lorsqu'il tu t'es approché pour embrasser ma tempe non, je n'ai pas pu me résigner à le laisser. Je te voulais. 

D'un geste précipité, de mes mains je t'ai attiré. De mon pied la porte je l'ai claqué, et finalement de mes bras je t'ai entouré. Tes lèvres dont j'avais tant envie je m'y suis précipité, et dès que j'ai découvert le goût qu'elles avaient je n'ai plus jamais su m'en passer. Tout est allé vite, dans les apparences. Entre nos pieds étaient passé un de mes nombreux chats, et tu as ris tout comme moi alors que tu m'enlaçais déjà. Les marches ou je t'ai tiré, ce lit ou nous nous sommes retrouvés alors que de plus bel je n'avais de cesse de te chercher. Je ne te l'ai pas avoué mais tu le sentais, j'avais peur. J'avais tellement peur de ce qu'il se passait et en même temps je ne pouvais plus m'arrêter. De ton corps que je découvrais, de ta peau qui se dénudait.. J'ai cru à un instant, que mon cœur allait complètement lâcher sous tant de douceur que je ne connaissais. Mais non, il se trouve que même si je perdu toute notion du temps cette nuit reste gravée en ma mémoire. Tes soupires, ton odeur. Ta chaleur contre la mienne s'encrant jusqu'au plus profond de moi. Je n'avais besoin que de toi. Je n'ai toujours eu besoin que de toi.

Je ne vivais plus que deux jours sur cinq,
Mais tout compte fait,
C'est les seuls jours de ma vie ou j'ai vécu.
15 novembre 2009.
<< 22 : 12 >>

« Oui.. » Des larmes s'écoulaient à mes joues, pour mourir à mes lèvres. « Oui ! »

Je crois pouvoir dire que je n'ai jamais autant pleuré qu'à cet instant. Je crois que tu peux dire, que je ne t'ai jamais agrippé autant qu'à ce moment. Ses rêves que je n'ai jamais eu tu les a créés, et de ses espoirs que je ne voulais imaginer tu me les as fais espérer. C'était les plus beaux mois de ma vie, et à présent j'étais à toi. Attaché par un lien qui nous unissait, un lien qui ne m'avait jamais auparavant intéressé. Comment te dire non, Honey. Comme un instant aurai-je pu te le refuser ? Je voulais me marier avec toi. Je voulais passer le putain de restant des mes jours avec toi. J'avais même pas dix-sept ans mais je le savais déjà, j'étais vraiment sûr de moi. Et dieu, que cette année fut belle. Que cette année fut si belle, que rien qu'à y penser à présent me donne l'envie de m'effondrer.

Car tu as fini par m'échapper.
13 février 2010.
<< 20 : 36 >>
« Honey.. Non.. »

Je criais. De tout mon être je me suis mis à hurler, alors que pourtant tu me serrais. Mais moi je griffais ton dos à l'en lacérer, et mes jambes sur lesquelles je tenais apparemment ne voulaient plus me supporter. C'est sûrement là que je me suis écroulé au sol et que tu t'es accroupis pour m'enlacer aussi fort que tu le pouvais. Un an. Une année entière jetée aux ordures ou je ne pourrai plus être avec toi. Voilà ce qui résonnait en moi alors que je pleurais dans tes bras. T'étais sûr de toi, et moi j'étais moins bien placé que toi pour juger ce qu'est la guerre. J'étais pourtant si effrayé de te perdre, et que tu ne sois plus là. Qu'un jour j'apprenne que tu ne rentrerais pas.. Je crois que ce jour là j'ai vraiment cru que j'allais défaillir. Mais ce mot je ne le connaissais pas encore. Tout ce que je faisais c'était m'agripper à toi, même si je comprenais au fond de moi. Même si je savais à quel point pour toi c'était important et comme tu y avais rudement travaillé. Comment dire.. J'étais si fier de toi ? Je voulais que tu reviennes, et que tu puisses être heureux de ce que tu es. Je voulais que tu sois quelqu'un, Honey. Donc je t'ai fait confiance, une confiance si aveugle que lorsque tu partais je t'ai souris. Un sourire remplis de larmes, mais un sourire. tu ne l'as seulement pas vu mais je savais que tu t'en doutais, car une fois que tu eu disparu je me suis assis là ou j'étais et je n'ai plus bougé. J'étais vidé, entièrement vidé. Et tout ce que j'espérai c'était te retrouver à peine t'étais-tu en allé. Je voulais retrouver mon soldat.

Jusqu'au jour, ou ce carnet est arrivée.

Et en ce début de journée, j'ai été si heureux que pour la première fois depuis ton départ j'ai pleuré. Pleuré de joie. Entre mes doigts je l'ai attrapé, et j'ai commencé à le feuilleter. Chaque page que je lisais me ramenait prêt de toi. Chaque mots, chaque lettres.. Même la forme de ton écriture me faisait jusqu'à rêver. Je crois que je relisais, et relisais encore chacune de tes phrases comme si elles allaient me transporter. Mais le revers de la médaille est ainsi, et il s'est vite retourné. Car lorsque je suis arrivé sur la dernière page mon cœur s'est arrêté, pour n'en repartir que plus douloureusement encore au point de me faire trembler. Cette tâche de sang, je n'ai pas pu l'accepter. Et cette idée, je n'ai fait que la refuser de tout mon être. Ca ne pouvait pas être arrivé, non. Ca ne pouvait pas être vrai. Tu m'avais promis que tu reviendrais, je ne pouvais pas imaginer qu'il en soit autrement. Je t'aimais, je t'aime.. Et ça, je sais parfaitement le conjuguer à tous les temps. Dans un espoir fou, dans un amour fou. Je me suis fait d'illusion que je te retrouverais.

Jusqu'au jour, ou cette lettre est arrivée.

25 octobre 2011
<< 23 : 00 >>
Aujourd'hui,

Qu'y a t-il à dire. Qu'y a t-il seulement dès lors à énoncer. Que je t'ai oublié ? Jamais. De ta bague, du tiroir de la commode qui t'es encore réservé, jusqu'aux photos qui trône dans les quatre coins du studio j'ai pas pu les enlever. Mais Honey, je suis tellement désolé. Si je devais écrire pour toi, et si un instant je pensais que tu pouvais lire ses lettres qui se forment sous mes doigts.. Je crois que je me mettrais à genoux pour m'excuser. J'ai replongé, je dois te l'avouer. Tu te souviens quand j'ai dis que pour toi j'arrêterai ? T'étais comme ma drogue. C'est con à dire, c'est peut-être bateau aussi mais c'est vrai. J'avais plus besoin d'elle, j'avais besoin de toi. Pourquoi je conjugue au passé, hein ? J'ai toujours besoin de toi. Plus d'un an est passé et je sais pas pourquoi je suis là. Je sais pas qu'est-ce que je fous encore là, qu'est-ce que c'est la morale dans tout ça. Est-ce qu'on paie pour tout ce que l'on fait ? Est-ce qu'on paie pour tout ce que l'on a pas fait ? Je comprends pas. Je te jure j'essaie, mais sans toi j'y arrive pas. Ma putain d'inspiration s'est envolée, et chaque jour qui fait je fais semblant.. Que tout va bien. Pour combien de temps encore je sais pas. Je sais plus rien, Honey. Et c'est ça la putain de vérité. Je sais toujours rien faire sauf t'aimer.

Fin de la page


Et voilà, je rabats. Terminé l'écriture nocturne, les pleures qui s'éparpillent sur les bouts de feuilles. De toute façon, c'est à chaque fois comme ça. Je suis habitué, je suis un puits à larme faut dire ça comme ça. Là je me lève de ce lit, dans ce studio que j'ai pas pu laisser. Peut-être parce que j'aurai l'impression de t'abandonner toi ? Dieu, je veux pas y penser. Mais plus j'essaie de ne pas le faire plus je le fais. Spiral infernal, je descends les marches et Darling se trouve à mes pieds. C'est celle qui ronronne le plus mais bon, ça tu étais au courant. Elle avait deux mois lorsque je l'ai adoptée, et tu m'as convaincu de lui donner ce nom car elle me ressemblait. Il a fallut un moment pour que j'en comprenne la raison mais, elle a fini par m'arriver. Sa douceur, Ah. Là je m'assois, au milieu de tous ses chats. Lady grimpe sur mes jambes nues, et Muffin frôle ma hanche. Il y a une période ça m'aurait peut-être arraché un sourire mais là non, je regarde juste ma peau nue et cette simple chemise trop large, pas assez blanche que je porte. C'est la tienne oui, et mon regard se perd alors qu'à ce moment là Honey le lapin crétin arrive. Cette boule de poil idiote couleur carotte, qui vole tout ce qui traine dans le studio et qui le cache sur le balcon. Parfois je me dis, que j'ai trop d'animaux. Qu'on va bientôt me prendre vraiment pour un ermite ce qui serait le terme exacte. Mais à vrai dire j'en ai rien à secouer, pour encore le répéter. Et une fois l'entière famille de bestioles réunis, Milk-Shake Alias Mila y compris.. Mes doigts glissent dans différents aspect de fourrure animal alors que doucement j'embrasse la tête de chacun d'entre eux. Mais s'il y a une chose que je sais, c'est que malgré que je les aimes plus que la totalité des humains, je n'arriverai jamais à me sentir de nouveau bien. Et que surtout, je ne pourrai plus jamais faire autre chose qu'exister. Tu sais ce que ça veut dire n'est-ce pas Honey ? C'est qu'avec toi, je vivais.


Dernière édition par Choi Ihn Hyuk le Mer 09 Nov 2011, 4:28 pm, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Mar 25 Oct 2011, 3:12 pm


C'est en gardant espoir que j'ai trouvé la force de revenir jusqu'à toi...


[fonSais-tu combien de fois j’ai rêvé de toi ?
Combien de fois j’ai imaginé ton visage endormi à coté de moi en ouvrant les yeux tout les matins ? Je ne compte plus combien de fois ça m’est arrivé tu sais ? Et pourtant, j’en rêve encore. Et des que je ferme les yeux, c’est ton sourire que j’imagine, cette envie de pouvoir te sentir à nouveau. Avec le temps, je le regrette mais je l’ai oublié, cette odeur qui t’as toujours allé. Mes souvenirs pourtant son intacte, je me souviens de chacune de tes mimiques toutes plus mignonnes les unes que les autres. Et malgré tout, le combat que je mène depuis tout ce temps pour retrouver tout ça arrive à ça fin. En es tu heureux ? Bien que pour l’heure, tu ne te doute de rien.
Et pourtant, je suis bien là, sur cette moto entrain de dépasser les limites autorisé pour arriver bien plus vite face à toi. Il se fait tard, mais je m’en fiche. Quelle heure doit-il bien être ? Pas loin de 23 heure sans doute, mais après tout, il n’y a pas d’heure pour retrouver le bonheur.
Et pourtant mes peurs sont là, et je ne les cache pas. J’ai peur que tu ne sois plus là, que tu te sois éloigné de tout ce qui fait nos souvenirs, nos jours heureux.
Et je sais que, même si je ne peux le voir et en être sur à cent pour cent, ton visage doit être triste aujourd’hui encore. Comme ce jour où je t’ai quitté pour se rêve dont j’aurais pu me passer au final. Car mon rêve, c’était toi ? Et aujourd’hui encore tu es mon rêve. Sais-tu qu’à chaque fois que je me plante face à un miroir, j’imagine tes bras entourer ma taille, ton menton sur mon épaule, comme tu le faisais si souvent. Oui je rêve encore de ses moments où l’on était enfin ensemble.
Mais pour l’heure, ce n’est pas chez toi que je me rends. Car oui, est-ce encore chez moi ? Mais là Darling, c’est au parc que je viens d’arriver. Ce parc qui nous à lié. Je me souviens encore de ce visage que tu as tiré lorsque je t’ai abordé, tu semblais surprit que quelqu’un décide de te parler et pourtant moi j’ai osé.
Mais aujourd’hui, en cette nuit qui, comme le jour où l’on s’est rencontré est assez fraiche.
Ce parc, je n’arrive plus à le reconnaître. Il me semble amer, comme s’il manquait quelque chose pour me faire sourire. Sourire, mes sourires sont devenu faux depuis que tu n’es pas là. Et après quelques instant passé à regardé cette place où tu étais si souvent, à m’imaginer que tu y sois encore, avec ce carnet au contenu secret. Mais il a suffit d’un coup de vent pour que la vision que je me faisais de toi disparaisse. Pourquoi mes yeux me piquent-ils ?
C’est cette peur oui, cette peur qui me tirade le ventre, cette peur que tu ne sois plus là pour moi ? Qui sait, peut-être que tu t’es trouvé quelqu’un d’autre aussi ? Quelqu’un que le danger effraie et non le contraire. Tu le savais pourtant, que le danger m’attire. Je ne peux rester quelque part sans le rechercher, c’est égoïste surement.
Et lentement voilà que je me mets à marcher, chacun de mes pas me semble lourd, comme si je m’enfonçais dans le sol à chaque fois que j’avance un peu plus. Vers où est-ce que je me dirige ? C’est très simple, je m’en vais vers cette balançoire où je te poussais assez souvent lorsque nous venions ici tout les deux. Elle au moins, elle n’a changé.
Et maintenant que j’y suis installé, lentement, je commence à me balancer, mais la joie qui d’habitude nous habitait quand l’on venait ici n’est pas présente en cette nuit qui pourrait être belle. Belle oui car bientôt je vais te revoir, enfin je l’espère vraiment. Je pense que, ce serait vraiment ce qui me rendrait le plus heureux.
Il n’y a que face à toi que je peux être moi même, devant les autres je n’en ai le droit alors si l’on t’arrache définitivement à moi que vais-je faire ? Tout ce temps passé à l’autre bout du monde était déjà dur à supporter alors toute une vie, c’est invivable et là, je n’aurais qu’à me damner pour être partit tout court. Je le regrette déjà, depuis que j’ai vu ses larmes sur ton visage la fois où j’ai du partir pour cette foutu guerre. Personne n’aurait pu attendre un retour qui se fait si long.
Et pourtant moi j’espère encore, toute les nuit je lève ma tête vers le ciel pour peut-être avoir la force de supporter une journée de plus.
J’ai pleuré pour toi, je me suis battu pour toi, en clair, tout ce que j’ai fais s’était pour toi. Et je sais que, si tu pourrais être au courant de cela, tu serais vraiment fier de moi Darling. Rien que ce surnom me fait sourire d’ailleurs.
Tu t’en souviens ? Je te l’ai attribué des notre premier rendez vous, dans cet endroit très romantique d’ailleurs. J’étais idiot avant, idiot et carrément… Idiot ? Je crois qu’il n’y a aucun adjectif assez fort pour qualifier à quel point j’étais bête. Mais crois moi que, si jamais j’aurais la chance de me trouver face à toi, je t’y emmènerais à nouveau, dans ce fast food. Si je déraille ? Peut-être. La nuit n’est pas bonne pour tout le monde tu sais ?
D’ailleurs, il serait temps de passer à l’action. Et lentement, après une grande inspiration surtout. Me voilà entrain de retourner à la moto en refermant la tirette de ma tenue de motard correctement. Et une fois le casque enfilé, la moto enfourchée. J’ai enfin démarré après quelques secondes passé à t’imaginer.
Et voilà que, l’engin ronronnant sous mes accélérations, j’arrive bien vite en ville en slalomant à travers les files de voitures encore présente à cet heure. Je regarde bien vite ma montre, il est 23 heures. Un dernier soupire, un enfin putain de dernier soupire et me voilà devant chez toi à garer ma belle. Bizarrement bien que dans le fond ce n’est rien d’étonnant, mes mains se mettent à trembler sous mes gants de cuire. Finalement, j’ai peut-être plus peur que prévu mais il est trop tard pour reculer, je ne veux pas reculer de toute façon. Et une fois la moto garé, je me suis rendu à la porte principale de l’appartement. Et comme je m’en étais doutés elle n’était pas fermé, les bonnes habitudes ne changent pas n’est-ce pas ? Mais d’un coté c’est plutôt une bonne chose. Et une fois mon courage prit à deux mains, j’ai lentement commencé à gravir ses marches que j’avais tant comptées autrefois. Aaah penser au passé est tellement… Tellement… Vivement que le passé redevienne présent ! Mais je n’en doute pas moi, que le présent sera encore plus beau que ce passé là, que je ne peux oublier pour autant. Se battre pour des souvenirs, qui aiment faire ça ? Et pourtant, je n’ai jamais hésité à le faire.
Et au bout d’un petit moment, à force de persévérance me voilà arrivé devant ta porte. Je n’entends rien mais, une petite lumière filtre d’en dessous dois-je avoir encore plus peur ou bien être rassuré ? Pour l’instant je ne sais pas comment réagir mais je verrais sur le moment, surement. Et une fois, mon esprit prêt à la suite ? Mes doigts sont allés appuyer sur la sonnette, mes yeux se sont fermés. Malgré le casque encore sur ma tête, j’ai pu entendre un peu de bruit. Comme une chaise que l’on pousse, un chat qui miaule. Un chat… Rien que ça peut me faire très légèrement sourire.
Et ce moment enfin attendu, celui ou tu ouvre la porte est enfin arrivé. Je peux déjà imaginer ton air surprit que quelqu’un vienne t’embêter à une heure aussi… Tardive. Mais comprend moi Darling, attendre jusqu’au petit matin m’aurait été impossible. Et tout en ouvrant enfin les yeux, bien que je ne puisse pas encore te voir correctement à cause de la visière de mon casque, déjà mon cœur semblait s’accélérer, saleté de stress qui vient toujours au mauvais moment tiens ! Comme si j’avais besoin de ça maintenant alors que jusqu’à présent, tout allait bien. Se retour je l’avais tant imaginé, il n’allait pas tout me faire flancher à présent cet idiot.
Et donc, bien décidé à y aller, j’ai retiré mon casque. Je crois que, si je ne m’étais pas préparé psychologiquement je me serais évanoui en faite. Mais il faut rester fort n’est-ce pas ? Un héro est toujours fort.
Et pourtant là je suis incapable de parler malgré que j’en ais tant envie. Entendre ta voix… Mais je n’y arrive pas, non à la place il n’y a que mon regard qui parle. Mon regard qui se dépose sur ton visage qui n’a pas changé, même si une expression de tristesse semble l’animer. Est-ce de ma faute Darling si tu es aussi triste ? Et puis, tu semble si maigre à présent pourtant, tout comme avant je te trouve si… Beau ?… Tu as changé, tellement changé. Et pourtant je suis heureux de te voir face à moi. Et ses cheveux… Qu’as tu fais à tes beaux cheveux ?
Bien que maintenant… Je crois que si j’aurais la force de te sauter au cou je le ferais mais, je ne pense pas qu’en ayant un fantôme face à toi tu arrives à me rattraper. Et pourtant, ma main se lève enfin, même si ganté, je le mets face à ton visage, elle tremble encore mais, voilà que je me surprends à le contourner. J’ai peur de te toucher. J’ai peur que tu disparaisses.
J’ai peur Darling, peur de me réveiller, et que tu ne sois qu’un rêve. Pourtant enfin j’ai trouvé la force, trouvé ma voix. Pour toi.

« Darling.. »

_________________

So Goodbye don't cry and smile Darling


Dernière édition par Noh Mee Hyun le Mar 25 Oct 2011, 5:46 pm, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Mar 25 Oct 2011, 5:03 pm

« BzzZzzZ.. »

* Saleté, de putain de merde de sonnerie *

Elégant, n'est-ce pas ? Mes pensées sont aussi belles que ça. Là, toujours installé à triturer Mila mon visage se relève vers cette porte, à ce crissement sonore totalement déplaisant de la sonnette déconnant complètement. Non, je suis pas surpris Honey. A ce jour plus rien ne m'offre grande réaction, j'ai appris que la vie aime à nous effarer, alors bon. C'est pas comme si j'étais étonné d'entendre quelqu'un débouler. Tu sais, mes clients sont envahissant. Certains s'imagine qu'ils peuvent débarquer comme dans un moulin, me supplier. Se foutre à genoux devant mes pieds pour que je leur offre de quoi se calmer. Certes, t'imagines surement pas comme j'en ai assez. Mais cette vie c'est celle que j'avais évité lorsqu'on s'est rencontré. Mais t'es mort, Honey. J'ai nul part ou aller, pas assez de tune à bosser comme barman. J'ai cette foutue saloprie à payer, qui tente à te remplacer maintenant qui t'es plus là. Ou tout du moins qui m'aide à supporter plus ou moins le fait que tu ne sois plus avec moi. Quelle ironie, j'ai juste pas de courage pour me faire sauter la cervelle ou quelque chose comme ça. T'es au courant, je suis pas comme toi. Le danger je l'évite contrairement à toi, je suis lâche et aussi faible qu'on le croit. M'enfin, la porte, là.

D'un air lasse je me lève doucement du sol m'aidant d'une chaise accoté de moi. Sûrement est-ce ce bruit là que tu as entendu, ce bruit que t'ignores. J'ai juste pas le trois quart de force qui pourrait m'aider à m'appuyer complètement sur mes jambes. Je suis épuisé, totalement épuisé. Mes cernes le qualifie, j'ai pas dormis depuis deux journées. C'est pas comme si j'étais pas habitué, mais les effets physique s'en font ressentir. C'est pour ça que je ne suis pas sorti ce soir, c'est pour ça que je suis ici au lieu de gambader dans les rues. Je suis censé me reposer, mais comme toujours tu es dans mes pensées. Dans tous les cas, je m'avance vers la poignet. J'ai pas vraiment peur de qui je vais rencontrer, je suis sûrement trop.. Lassé. Je l'ouvre, mon visage totalement baissé.. Mes yeux rivés sur le plancher alors que mon bras s'appuie sur un bout de mur accoté. Non, Honey. Je n'ai pas fait attention dans quelle tenue je sortais. Je suis complètement paumé, et la seule chose qui me maintiens encore debout c'est le fait que je me suis pas camé. Mais d'un lent geste, mon menton commence à se redresser.

Qui tu es ?..

Derrière ce bout de casque, comme si je reconnaissais. A vrai dire j'ai pas vraiment les yeux pour regarder, le couloir est sombre et comme tu le sais y a personne qui va le retaper, ou se décider à réparer ses fichues lumières qui sont censées l'éclairer. Alors, en prime d'avoir un manque d'envie évident de voir qui vient m'ennuyer, je suis comme qui dirait.. Un peu aveuglé. Pas un instant je peux imaginer qui se cache derrière cette visière, pas un instant je peux penser que tu serais apte à ressusciter. Du moins, jusqu'à que tu te décide à l'enlever.

Je vais être honnête, sur le coup j'ai pas calculé. Mon regard était sur toi, sur tes traits.. Mais j'arrivais pas à les déchiffrer. C'était comme si au fond de moi mon coeur avait censuré, que je ne pouvais croire ce que je voyais. J'arrivais pas à te voir, à voir que c'était bien toi. Non Honey, je ne t'identifiais pas. Car ce à quoi tu ne songeais sans doute pas c'est toutes les fois ou je me suis retournés. Toute les fois ou je suis devenu dingue car j'avais l'impression qu'à chaque coin de rue tu y étais. Je te jure, la réalité était devenue un rêve ou je semblais à chaque instant croire que tu y étais. Alors j'ai fini par l'accepter. J'ai fini par me dire que c'était terminé et que je ne te reverrai jamais. Et là quoi, tu débarque après des mois et tu te plantes devant moi ? Non. Non ce n'est pas toi bordel. Non ça ne peu pas ! Pourquoi j'ai mal ? Pourquoi j'ai aussi mal bon dieu ?

Peu à peu je discerne ce qui ne devrait plus exister, et je crois cette fois que j'en suis malade. Que malgré que mon visage reste aussi insaisissable mes yeux me piquent cruellement et que je suis complètement en pane. Darling ? Darling.. Elle s'approche de toi. A cet instant précis alors que les secondes défilent j'entends son miaulement, mais je ne l'observe cependant pas se frotter à toi. Car d'une raison qui semble proprement évidente je commence à suffoquer. Non ça y est, voilà ce qu'il en est.. Je dois rêver. Je suis tellement crevé Honey, comment ça peut-être toi ? Mes prunelles se baissent, puis remontent à nouveau sur toi. Mais lorsque tu approche tes doigts, la fragilité qui se fond en ma gorge remonte. Mes craintes, mes traits si glacés commencent à se dégrader. A montrer que je ne suis pas totalement devenu un pantin sans vie, et que je commence sérieusement à paniquer. Mon réflexe ? Je recule. Je recule et je cris, alors que ça y est. Le souffle écourté je commence à lentement me briser en reculant me taper les reins contre la poignet.

« Non ! Qu'est-ce qu'il se passe bon sang ? Non.. » Des larmes. C'est ça que je sens sur mes joues ? Des foutues larmes ? Pourquoi ! Tu n'es pas censé être là non ? « Va t'en ! »

T'es une illusion, voilà ce que tu es. Mes mains remontent sur ma tête, tête que je commence à sentir tourner tant je ne peux accepter ce qu'il se trouve son mon nez. Comment pourrait-il se tenir là en face de moi ? Cette lettre, encore aujourd'hui elle se trouve dans ton fichu carnet ou ton sang y est ! Pourquoi alors que je me suis forcé à y croire que je t'ai perdu tu me semble si réel ? Pourquoi je ne peux pas m'empêcher de t'observer, de te fixer.. Alors que tu me parais pourtant si.. Vrai ? A force d'avoir mélangé rêve et réalité, à force de m'être logé d'espoir qu'un jour tu me reviendrais là je commence à me sentir chavirer. Mais il faut croire qu'à ta façon, t'as su me relever.

« Darling.. »

Toi. Il n'y a que toi qui m'appelle comme ça. Il n'y a que toi qui a ce timbre là, qui utilise ce ton là. Soudainement je m'arrête, je te regarde.. Je reste blême. Cette évasion que j'ai tenté me semble soudainement s'envoler et mes yeux commencent à vivre sur toi. A me rappeler de cette voix, cette voix qui me faisait tant vibrer dans le passé. Honey, je viens de frissonner. Ce n'est pas normal, ce n'est pas censé. Mais là mon regard commence à se plisser, mon revers de main remonte contre mes propres lèvres et je reprends de respirer. Tu le connais ce geste n'est-ce pas ? Il naît souvent lorsque je commence à me calmer. Lorsque je commence à voir.. Ou est la vérité. Mon apparence devient soudainement plus pausée, comme si rien de ce que j'avais fait n'était arrivé. Je te vois enfin. Je redessine tes traits, je me plonge dans ton regard et soudainement je fais plus qu'exister. Ce que j'avais lu sur ce papier s'évapore de mon esprit, et là je rejoins la terre lentement. Je me reconstruis ce que ça fait d'être face à toi, ta beauté qui était, et reste irréel pour moi. Mais tant que je ne te touche pas.. Je ne peux pas concevoir que je ne suis pas dingue. Alors soudainement, je commence à faire un pas.

Lady se pousse, Mila au loin t'observe. Ils t'ont reconnu avant moi, et là lentement.. Je titube sous tes yeux. Mais tu sais je m'en fiche, je m'en fiche complètement de paraitre lamentable. De paraître que la moitié de ce que j'étais, quand tu étais là. Je sais pas si je suis fou ou pas, alors.. Je continu à arriver vers toi. Dans le fond, il n'y a fallut que quatre pas pour que notre distance se soit envolée. Et là, là.. Je me décide. J'ai rien à perdre, si t'es un rêve tu vas disparaitre sous mes doigts et j'aurai plus qu'à en hurler. Mais là, je les remonte. Je visualise mieux tes iris noirs, ton charme.. Je me dis un instant que ça y est. Je vais arriver à ta peau et tout va s'effacer en me prouvant que je suis complètement timbré. Mais ça ne se passe pas ainsi.

Car doucement, j'effleure ta joue comme tu as tenté de le faire et mon regard s'ouvre comme plus jamais il ne s'était ouvert. Dieu, je crois qu'à ce moment même je ne peux pas plus me plonger dans tes orbes nuits sous ce contact que je t'impose. Je crois aussi.. Que le geste qui suivit, même moi je ne l'avais pas vu arriver. Je sais juste, que juste avant je t'ai murmuré..

« Honey.. »
Et que soudainement, je me suis précipité sur toi.

Ca aurait pu être un conte de fée. Je te serre, je te sens. Ton odeur, ta chaleur. Ton corps qui s'est élargis et cette lutte que je reconnais à essayer d'arriver à ta taille. C'est con, deux centimètres. Je crois que j'en râlais une période, mais là je m'en fous. Je constate que sous mes bras tu es vivant, et je pense qu'à une chose.. Arracher ton dos. Mes ongles se plantent fortement dedans, tes omoplates se faisant sûrement douloureuse tellement je les déchires à cet instant. Quand à mon visage lui, il s'enfouie contre ta nuque alors que les pleures commencent à m'arracher des spasmes tels qu'ils m'en rappellent cette date ou tu es parti. Cette date ou tu n'étais plus là, cette foutue date ou je n'ai juré que par toi et cette promesse. Ou j'ai vraiment cru mourir sans toi. Là je me met à sangloter et à te le faire entendre, je me mets à hurler contre ton cou en même temps alors que plus ça va.. Plus je dois te faire mal assurément. Et ce que tu dois savoir à ce moment c'est que je le fais exprès. Que je veux te faire souffrir, au moins autant que j'ai souffert. Que je t'en veux, que je t'aime. Car ce que nous savions d'évident toi et moi, c'est que jamais je ne te toucherai s'il n'en était plus le cas.

« Je te déteste ! Je te déteste tellement Hyun ! Je te faisais tellement confiance bordel.. ! Cette putain de promesse que tu m'as faite, je n'ai jamais cessé de l'espérer et je n'ai jamais pu l'oublier ! J'ai jamais cessé de croire en toi car tu me disais que je le pouvais ! Je.. Tu n'es qu'un putain de crétin, je te hais ! C'est de ta faute si je me suis accroché à toi, pourquoi tu m'as rendu comme ça ?.. » Ma voix, s'affaiblissant. « Pourquoi je n'ai pas su me passer de toi ?.. » Mes doigts commençant cette fois à le relâcher et mes jambes à flancher. « Je veux te tuer moi-même.. » Là, je crois qu'à cet instant j'allais m'effondrer au sol.


Dernière édition par Choi Ihn Hyuk le Jeu 27 Oct 2011, 1:24 am, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Mar 25 Oct 2011, 7:42 pm


Si tu savais depuis combien de temps j’attendais se moment Darling. Depuis combien de temps j’en rêve. Depuis combien de temps j’ai désiré me retrouvé face à toi.
Et pourtant, pourtant le fait que tu recule devant ma main m’a fait baisser les yeux. Crois-tu que je suis une illusion ? Tu en a le droit… Mais il faut penser au contraire si tu ne veux pas que la réalité ne soit qu’illusion ! Darling je t’en pris…
Le seul moyen que j’ai eu pour ne pas mourir, c’est toi. Les pensées que j’avais pour toi toutes ses larmes que j’ai échappées pour toi alors s’il te plaît crois en moi. Crois en ma présence qui je sais, te semble si irréel. Mais je suis bien en face de toi… Mais toi, oui toi, l’homme qui m’a permis sans le savoir de tout escalader, de ne jamais flancher et bien sur, toi, cette Darling, cette Diva qui m’a toujours aidé à me relevé. Pourquoi me sembles tu si, vide ?
Tu as soufferts, je le sens tellement, ça me déchire le cœur que de te voir comme ça mais au moins, je peux dire que cette vision est, réel ?
Et puis Darling, ce chaton que je t’ai offert en souriant d’un air si fier, que je suis heureux que Darling me reconnaisse. Comme quoi un animal, où que l’on aille, quoique l’on fasse, il ne nous oubliera jamais. Mais pourtant je ne regarde pas les chats, ni Darling, ni ceux qui se trouvent derrière toi. Non c’est toi que je fixe, toi que je regarde alors que tes mots, sans le vouloir me fond doublement regretter mon départ.
Je m’y étais attendu tu sais ? Mais quand même, c’est si déchirant quad l’être que l’on aime, quand l’être que l’on a si souvent imaginé dans nos bras, nous dises de nous en aller comme si notre image l’effrayait.
Mais moi vous tu, je n’ai bougé. Seulement, j’ai continué à t’observer alors que ses larmes que je pouvais voir glisser sur tes joues que j’ai tant caressé me donnerait presque la nausée. Il n’y a qu’un imbécile comme moi capable de faire pleuré celui qu’il aime.
Me pardonneras-tu un jour ? D’être cet idiot qui t’as tant blessé. Mais pourtant, même si mon envie de te prendre dans mes bras se faisait pressante, je n’ai pas bougé. Figé comme si de la colle était sous mes pieds j’ai seulement inspiré grandement alors que mes mains, recommençaient à trembler.
Pourquoi les sentiments humains sont-ils si fort ?
Si seulement nous pouvions choisir les sentiments que l’on veut ressentir, crois-tu qu’ainsi le monde serait plus joyeux ? Mais là, alors que mes membres sont toujours figés, je te vois tituber. Ah mon amour que t’est-il arrivé ?
Est-ce le fait de voir celui qui à présent ne devrait être qu’un fantôme qui te rend comme ça ? Mes lentement, à tes doigts sur ma joue, mon corps s’est soudainement mit à frissonner. Mais que cette sensation me semble agréable même si dans le fond, je la ressens comme lointaine.
Et quand tu t’es précipité sur moi mes bras t’on enfin enlacé.
Depuis le temps que j’en rêvais.
Et même si tes pleures me donne envie de te rejoindre, encore une fois je reste fort, je veux être fort devant toi, garder cette image que tu as toujours vu, du Hyun capable de résister à n’importe quoi. Jamais tu ne m’as vue pleurer Darling, pourtant, combien de fois as tu bouder à cause de ça.
Et pourtant, mes bras encore et toujours te serrent fortement contre moi, ta chaleur dont j’ai tant rêvé, comme je suis heureux de la ressentir à nouveau.
Oh Darling, crois moi que si je le pourrais je m’effondrerais, mais je ne le peux. Non, je dois garder cette force, toujours cette force.
Et même si je sens tes ongles dans mon dos, tes ongles vouloir me déchiqueter alors que heureusement, ma veste de cuire était toujours sur mon dos, voilà que, tout en fermant les yeux je me mets à te bercer, lentement mais, tu en as l’habitude non ?
A chacun de tes chagrin je l’ai fait, à chacun. Et même si cette fois, j’en suis l’auteur, cette règle jamais je ne l’enlèverais. Et ses larmes, crois moi que je ne veux plus jamais les voir couler. Et maintenant, j’espérais que ma voix n’allait flancher.

« Darling, Darling ne pleures pas. Je suis là maintenant. Et plus jamais je ne partirais. »

Et crois moi mon ange, que cette promesse je compte vraiment la tenir. Aujourd’hui, je me tiens loin de tout, loin de cette armée de malheur et pourtant, si près de toi. Si tu savais comme je suis heureux Darling. Heureux de me dire qu’enfin, je suis arrivé chez moi.
Il est vrai que, il n’y a qu’avec toi que je me sens véritablement chez moi car au moins, je sais que lorsque je suis là, tu es heureux. Et ça, c’est la plus belle chose qu’il m’a été donné d’avoir. Toi.
Et tes mots, même s’ils sont sensé m’être fatale, me prouver que tu as souffert même si, je ne peux que le deviner, Là je crois que j’ai vraiment su trouver la voix, la voix pour enfin te parler.

« Tu peux me détester, me dire à quel point j’ai été idiot de croire que tout ça allait être facile. Tu peux m’en vouloir au point de me jeter et claquer cette porte devant ton nez. Tu peux me faire tout ce que tu désire pour me faire regretter. Mais moi… Moi… »

Pourquoi les mots sont-ils toujours dur à trouver ? Pourquoi faut-il que devant toi je perde absolument tout mes moyens pour ne devenir qu’un crétin incapable de m’exprimer. Moi qui avait tant imaginé se moment, pourquoi devoir tout gâcher à cause d’un putain de problème à s’exprimer. Mes yeux commencent à piquer. Bordel, je suis vraiment un imbécile.
Et pourtant, lorsque tu as commencé à te détaché et que j’ai vu que tes jambes allaient flanchés, rapidement je t’ai rattrapé. Là tu étais un peu penché je dois avoir que là j’ai vraiment fais en sorte que mon visage soit au dessus du tiens.
Et là je dois avouer aussi, que je ne m’y étais pas attendu. Mais juste au moment où j’ai cligné des yeux, une larme est venue s’écraser sur ta joue. Une de mes larmes ? Voilà que je me mets à pleurer, surement que ça doit être pathétique tient. Mais dans le fond… Je m’en fou, je peux bien pleurer face à toi, rien ne m’en empêche après tout.
Et cette fierté, oui cette fierté, il faut bien un jour ou l’autre l’effacer. Pourtant, je me retiens encore. Peut-être que dans le fond j’ai encore peur ? Je ne sais pas, mais après tout… Tant que tu es là… Et lentement, après quelques ravalements de larme, voilà que je me mets à sourire. Tu sais ce genre de sourires qui t’as tant fait fondre. Voilà qu’à présent je trouve la force d’en refaire un. Un de ses sourires que tu es le seul à avoir vu.
Personne d’autre si ce n’est toi ne peux s’en vanter. Et ma voix, un peu plus vivante ? Oui c’est le mot, vivante, encore une fois s’éleva dans se couloir ou tes pleures ont lentement cessé de briser un silence de mort. T’ais-je déjà dis qu’il n’y a que face à toi que je me sens entièrement vivant ?

« Tu oublies pourtant, qu’il n’y a que toi apte à me tuer. Alors tu moi si tu en as envie. Au moins je pourrais mourir avec le sourire. »

Je dois être cruel de parler de ça tient… Mais voilà que je te redresse, ton corps toujours dans mes bras et des petites larmes dévalant mes joues. Finalement je n’ai pu les retenir, mais je souris, je sourirais toujours en ta présence tant elle me semble vital.
Et d’un geste doux, comme si j’avais peur de briser cette image, lentement mes lèvres se déposent sur l’une de tes joues. Le gout salé de tes larmes y est encore.

« Mais tu oublies une chose. Je t’ai promis de revenir. Et aujourd’hui je suis là. »




_________________

So Goodbye don't cry and smile Darling
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Mar 25 Oct 2011, 10:20 pm


I carry you home

Si tu savais depuis combien de temps je rêvais que tu revienne, Honey. Si tu savais comme je me suis fait force pour ne pas te retenir, aussi. Lorsque tu me disais que tu voulais que je sois fier de toi, que tu voulais être un vrai soldat. Je te voyais partir loin de moi, et ça me rendait fou ça. Mais cette confiance, cette confiance unique que je t'accordais. Je me suis perdu à toi, à l'idiot que tu as toujours été. Cet homme à qui j'étais capable de parler, pour qui j'étais capable de tout le donner. Tu le savais, n'est-ce pas ? Mon seul courage, c'était toi. Alors quand cette lettre est arrivée il n'y avait absolument plus rien qui me retenait. Ma vie je l'avais érigée à ton honneur, l'honneur était parti. Le militaire que j'aimais ne reviendrait pas, c'était une bien cruelle vérité lorsque je regardais la bague à mon doigt. Et pas une seule fois je n'ai pensé à la retirer, je ne le pouvais pas. J'étais encore à toi. Que dis-je, je suis éternellement à toi.

Alors quand là je me rends compte de tout ça. Que je vois tous ses mois ou je croyais que je ne te reverrais pas. Tu crois que je pense quoi ? Tu me connais Honey, tu es le seul à me connaître. Tu sais qui je suis, et je sais qui tu es. Les années n'y auront rien changées. C'est ainsi, j'ai beau avoir une tête à présent décolorée, toi des muscles qu'on se plairait assurément à regarder.. Dans le fond, si il y a quelques instants encore je n'y croyais maintenant tout s'est éclairé. Mais Dieu, comme j'ai envie de te lacérer. Cette lettre n'était pas vraie, tout comme ton carnet ? J'ai envie de te tuer. De te tuer pour m'avoir fait tant de mal et pourtant, je suis juste venu te serrer. Je suis juste venu te retrouver parce que toi et moi on le sait, je suis incapable de te résister. Mais malgré mes forces j'arrive encore à m'acharner sur toi, à te montrer même si les dégâts seront infimes sur toi.. Que je suis encore fou de toi. C'est pas tant les griffures, les marques qui sont faites dans l'intérêt réel de t'informer de ma douleur. Non, elles te décrivent plutôt parfaitement que tu ne m'as pas perdu. Et est-ce que je t'en veux pour ça ? Je sais pas. Là tout de suite, je ne sais vraiment pas.

« Comment je te crois ?.. J'en mourrai Honey, j'en mourrai si ça se reproduisait ! Tu crois que je suis fort moi ? Tu m'as vu ? Tu me connaissais non ?! Tu as cru que j'allais survivre sans.. »

Mais je ne peux continuer. J'ai envie pourtant mais j'en ai fichtrement pas la capacité. Tout ce que je sens c'est mes larmes me faire trembler et ce peu de poids que je dois supporter m'avertir que j'allais terminer sur le plancher. La vie veut-elle m'achever ? M'arracher à toi pour finalement s'amuser avec moi ? Et un beau jour, tu reviens.. Et on te renvoie contre moi comme si finalement c'était qu'un putain d'échiquier ou la partie est terminée ? La plus dure réalité à cet instant, et que malgré que je n'en puisse plus.. Rien n'est insupportable justement. Rien ne l'est assez pour me foutre complètement en l'air dans ce calvaire incessant. Mais ta voix.. Dieu, ta voix. Celle que j'aimais tant et qui résonnait toujours avec insistance au fond de moi. Je crois que si à cet instant mes larmes redoublent, c'est parce que tu es toujours toi. Parce que je peux confirmer à ta façon d'en oublier tes mots, que tu ne changes vraiment pas. Et ca crois moi, Honey, il n'y a rien sur l'instant qui puisse plus me réconforter. Tu m'aimes, et tes bras prennes cette importance autour de moi à laquelle je ne peux que succomber. Penses-tu vraiment que je peux te rejeter ? Ce serait juste folie de te l'imaginer. Et je ne fais qu'avouer, que ce que je n'avais de cesse de te murmurer lorsque tu m'exaspérais. Mon timbre sûrement changé, puisque je n'arrive pas à m'arrêter de sangloter.

« Tu es un idiot.. »

Je tombe, et toi tu me rattrape enfin. Combien de fois je me suis affalé ? Mais là tu sais encore et toujours prévoir ce qui va arriver. De mes doigts je te serre, j'enlace fermement ta chevelure brune et dorée à la fois si différente et similaire.. qui m'a cependant tant manquée. Et surtout.. Je te regarde. Toi, ton visage si proche du miens. Tes traits si parfait auxquels je n'ai su que me laisser de nombreuses fois attiré. Mais si je m'y étais attendu à ça, si seulement je m'y étais attendu que toi, mon beau soldat.. Verse enfin une larme pour moi.

Je suis égoïste, Honey. Tu le sais non ? Ses larmes que tu ne m'as jamais laissée contempler, j'ai toujours voulues les voir se verser. Et là, je peux t'apercevoir entrain de t'y abandonner. Je veux te voir pleurer. Je veux te voir souffrir pour toutes ses fichues années, te voir me regretter. Je sais que c'est le cas, et peut-être que ça devrait me suffire mais.. Non. Je ne sais m'en contenter, je ne saurai me contenter de quoi que ce soit pour dire vrai. Peut-être parce j'ai cette nette impression que maintenant ce ne sera jamais assez ? Dans tous les cas, là mes doigts se perdent fébrilement sur le rebord de ta joue et ma tristesse, ma peine.. Ma joie ? Remonte à la vitesse grand V. Tu es si beau, que ça en est insensé. Ce sourire que je ne songeais jamais à revoir, tu me l'offres avec cette foutue intensité et je me sens incapable de te le redonner. J'ai pas la foi là mais pourtant j'aimerai. Elle m'aiderait à agir, à pouvoir mieux t'enlacer.. A pouvoir seulement tenter de me relever ? Mais mes jambes sont si instables que je ne ferai que m'écrouler. Je trouve juste la force de laisser mon front retomber contre ton menton, dans un murmure que je ne peux pas plus élever.

« Si je ne préférai pas tes larmes à tes sourires, Honey.. »

Une phrase lourde de sens ? Sûrement. Si tu meurs, je meurs avec toi alors me voilà moins partant. Et surtout à les voir dévaler le long de ta mâchoire, je ne peux à présent que ressentir un sentiment qui me parait pourtant si lointain. Le bonheur. Le vrai, celui qui vous refait lentement revivre au point de vous sentir respirer. Ca en devient moins naturel, mes inspirations s'avèrent lourdes et pourtant.. Tes lèvres sur ma joue me semble être le plus beau présent que tu peux me donner. Je veux pas savoir pourquoi, je veux pas savoir comment. Je veux pas savoir ce qui t'es arrivé à ce moment. Ce que je désire ? C'est plus qu'une étreinte. C'est plus qu'un baiser trop timide, trop pesé. Je sais que je te donne l'impression d'être en sucre, complètement cassé. Je sais aussi que tu vas bientôt deviner pourquoi mon état s'est tant dégradé. Mais je veux juste pas y penser, je veux juste.. Me remettre à rêver. Et là, d'une tendresse au mot que je pensais jusqu'à même avoir oublié je remonte doucement jusqu'au haut de ton nez pour t'y embrasser. Cette fâcheuse manie que j'avais, ses sourires qui nous liaient à chaque fois que je le faisais. Mais j'ai nombre de choses à te prouver, nombre de choses à te susurrer pour que tu comprennes à quel point je ne peux dès à présent plus te laisser m'échapper.

« Mon soldat est enfin rentré à la maison.. »

Mais dieu, je veux tout autant te rassurer. Je veux que tu vois autre chose de moi que mes spasmes, que mes cernes, ou que mon corps devenu trop frêle. Or, attrapant doucement tes tempes je te fais me regarder. Car ce que je souhaite que tu vois, se trouve bien là. Mes yeux suffisent à te parler, mes prunelles de jais qui ne cessent de briller et pas seulement par l'humidité. Ce que ça veux dire ? Là, doucement je t'approche, incapable seulement de bouger par d'autres moyens mais au moins.. Tu me tiens. Et d'une douce pression enfin, je laisse les quelques centimètres qui nous séparent s'amenuiser. D'une doux contact je frôle tes lèvres, je les caresses d'une infini lenteur des miennes pour pouvoir te sentir frissonner. C'est ce que mon cœur me dit de faire, c'est ce à quoi mon cœur aspire. Je gôute après tant d'année ce que j'appelle le paradis, et bon sang, comme je peux sentir les perles mouiller mes pommettes. Comme cette impression gorgeante de sensation me fait littéralement trembler entre tes bras. Cette texture que je lis par un baiser en surface qui semble plus que tout au monde me combler. Juste ça, juste nous. Juste toi et moi, et mes bras se pliant à tes épaules dans une demande silencieuse à ce que tu me soulève dans les tiens. Je ne peux me détacher, ou si l'ai-je seulement fait.. Ce fut d'une courte durée alors qu'un instant je peux te regarder. Et lorsque tu fais de même, de mon index je m'attèle à remonter toucher ta bouche rosée et humide par notre baiser. De mon annulaire, je te montre ce que jamais je ne me suis résigné à retirer. Et mes paupières s'entre-ouvrant, mon front se déposant au tiens je te murmure, ce que je veux tant te dire depuis une éternité.

« Je t'aime, Mee Hyun.. »

T'en souviens-tu ? C'est ainsi la première fois que je te l'ai annoncé. Pas si longtemps après la première fois ou nous avons fait l'amour, Honey. Je sais que tu n'as pas pu oublier, comme le jour ou nous nous sommes fiancé et ou je t'ai assuré que pour toujours je t'appartiendrai. Tu as tenu ta promesse, j'ai tenue la mienne. Bien que je savais déjà bien avant que je serai toujours à toi. Mais le prix de la tienne, je ne veux plus jamais avoir à le connaître. Et dans un mouvement s'avérant une caresse à tes si belles lèvres, je descends attraper le haut de ta fermeture pour lentement la faire glisser alors que mes prunelles pourtant ne peuvent te quitter. Ce que ça veut dire ? Toi et moi on le sais.

« Ramène moi chez nous, Honey.. »
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Mer 26 Oct 2011, 10:30 am




Et pourtant tu aurais du Darling, tu aurais du certainement vivre pour moi. Cruel pensée que voilà n’est-ce pas ? Mais crois tu que, mort ou vivant j’aurais aimé te voir souffrir à cause de moi ?
Je suis et serais toujours un idiot il faut croire, mais dans le fond, qui est tombé amoureux de cet idiot justement ? Pardonne-moi si je m’en vante, mais je crois bien que je suis le plus chanceux des hommes. Car il est vrai que, je ne t’ais jamais vu observer quelqu’un de la même façon que tu m’observe moi. Dans le fond ça ne peut que me faire énormément plaisir tu sais ?
De savoir que même la mort n’aurait pu nous séparer, bien que, nous l’avons été assez longtemps. Et crois moi Darling, que ce temps de perdu où je n’ai pu être avec toi je compte bien le rattraper. Comment je n’en ai pour l’instant pas idée mais tout ce que je sais c’est que toi tu m’as énormément manqué. Et je sais que maintenant, tout ce que j’ai voulu te dire, tout ce que j’ai voulu te faire… Tout ça lentement devient possible Darling, possible avec toi.
Et même tes griffures n’y changeront rien, car je sens une once de bonheur monter en moi. Ce bonheur d’enfin pouvoir te toucher, respirer ton odeur et t’embrasser.
Si seulement tu pouvais me croire, que jamais je ne partirais ci ce n’est avec toi, t’arracher de ce monde là pour t’en faire découvrir de bien meilleur. Ce n’est pas impossible Darling.
Je te l’ai déjà dis non ? Avec moi tout devient possible !

« Tu n’en a peut-être pas l’air mais je sais que si tu as su m’attendre, c’est parce que tu es fort ! »

Car il ne faut pas se leurrer, tu as l’air si frêle…
Mais en même temps, même moi je ne suis pas aussi fort que toi. Je pense que moi, j’aurais tout fais pour me séparer de mes souvenirs si j’aurais été à ta place. Mais toi, oui toi ce petit être que j’aime tant, tu as su faire ce qui serait impossible pour moi.
Et maintenant que tu es dans mes bras, crois moi que te lâcher je ne le ferais pas.
C’est impossible vois-tu car une fois que le rêve devient réalité, se détacher devient extrêmement dur. Et pourtant tes larmes commencent vraiment à m’attristé. Ce que je déteste te voir pleurer tu es tellement plus beau lorsque tu souris Darling, pourquoi ne souris-tu pas ?
Pourtant je suis sur que si tu le pouvais tu le ferais, ah Darling comme je me suis languis de toi.
Parfois je me demande comment l’on peut aimer autant que moi je t’aime.
C’est bizarre mais je sais que la distance mit entre nous du jour au lendemain m’a prouvé à quel point je ne peux me passer de toi. Et c’est si horrible de se dire au petit matin, qu’encore une fois tu n’es pas là. Mais aujourd’hui tout va changer et crois moi.
Aujourd’hui le petit soldat n’est plus, et ce n’est qu’avec toi qu’il sera de toute façon. Mais ça bien entendu, pour l’instant tu ne le sais pas. Sadique, je dois être sadique pour ne pas te le dire, mais après tout, ne nous précipitons pas Darling. Attendons avant de nous consumer ensemble.

« On peut dire que les bonnes habitudes ne changent pas Darling. »

Idiot, ce mot tu me l’as tellement dis que même si au début je faisais la tête en affirmant le contraire, finalement je l’aime bien. Car il n’y a qu’un idiot pour te faire rire pas vrai ? Et cet idiot ce n’est que moi ! Non, non je ne me lance pas encore des fleurs mais… Presque ?
Mais autant que j’ai été ton idiot, toi tu as toujours été ma Darling. T’en souviens-tu ? De la première fois que je t’ai appelé comme ça… Moi je ne l’oublie pas.
Il faisait chaud, nous étions à la plage. Ces souvenirs remontent-ils en toi ?
Car lorsque tu es arrivé, je t’ai attrapé par la taille, tu as tourné sur toi même, et lorsque tu as atterrit dans mes bras et que je suis tombé à la renverse faute de ne pas avoir eu le bon réflexe. Quand tes joues ce sont gonflé d’indignation moi je t’ai trouvé ce petit surnom. Mais finalement juste après lorsque nous étions en ville à dévaliser les magasins pour une certaine Darling, tu as refusé de mettre cette jolie robe rouge… Et tu sais quoi ?
Elle est cachée dans mes vêtements. Car oui, je ne perds pas espoir qu’un jour tu la porte pour moi, même si dans le fond, je doute que cela arrive. Mais à force de persévérance chéri !
Et je sais aussi, que maintenant que je t’ai rattrapé, et qu’au dessus de toi je me mets à pleurer, au fond de toi tu en es touché. Même si tu dois être content que ça arrive.
Depuis combien de temps le voulais-tu ? Tu disais toujours que je n’avais aucune larme en moi car jamais je ne pleurais. Mais ce que tu ne sais pas, c’est que devant toi j’en étais incapable.

« Tu mens j’en suis sur, mes sourires tu les as toujours aimé… »

Je ne peux te croire Darling quand tu dis préféré mes larmes à mes sourires. Qui préférerait ça de toute façon ? Pas moi en tout cas, mais je sais que, là je n’ai qu’une envie. Te serrer dans mes bras jusqu’à ne plus en avoir la force et tu sais bien, enfin tu dois te douter que de la force, j’en ai. Mais avant, je n’étais qu’une crevette incapable de te soulever plus de deux minutes.
Aujourd’hui crois-moi que je pourrais te garder toute une vie dans mes bras.
Et voilà que, maintenant que ton front vient de rencontrer mon menton, mes larmes ce sont calmé, enfin. Je n’étais pas vraiment à l’aise que cela ce fasse, mais dans le fond avais-je le choix ?
Et mes yeux à présent fermé, c’est ton sourire que j’imagine entrain de se dessiné sur tes lèvres que j’ai toujours aimé.
En parlant de tes lèvres tant aimé, voilà que je les sens se déposer sur le bout de mon nez et sans que je le veuille véritablement voilà que je me mets très légèrement à sourire sous ce geste qui m’a aussi tant manqué. Enfin, tout m’a manqué Darling, tout ce qui me lie à toi.
Et si tu savais à quel point tes mots m’ont fait frissonner Darling, c’est bien plus qu’un rêve là car, Dieu que j’aimerais m’effondrer.
Et pourtant, comme seul réponse je laisse une caresse au niveau de ta nuque. Cette caresse qui veut tout dire, cette caresse qui prouve à quel point je suis content de les entendre ses mots.
Est-ce comme ça que l’on est lorsque l’on retrouve le bonheur ? Je n’y ai jamais pensé jusqu’à présent. Mais ses sensations me font planer.
Et maintenant que mon visage tu l’as attrapé, c’est dans tes yeux que mes prunelles vont se plonger. Tes yeux qui parlent tant.
Et ce contacte que tu m’offre, tes lèvres frôlant les mienne, mon corps frissonne tellement qu’à présent, mes bras t’enserre un peu plus. Je sais que tu l’as sentit, se frisson qui vient de me traverser comme un courant électrique. Mais je sais que le prochain sera bien plus fort Darling.
Car la sensation de nos lèvres se liant je ne l’ais jamais oublié, et je l’ai tant imaginé.
Forcément que j’y réagis et je sais que dans le fond ça te fais sourire.
Et lorsque tu t’es accroché à moi et qu’enfin j’ai comprit que dans mes bras tu voulais être, j’ai passé l’un des miens sous tes cuisses et je t’ai soulevé comme l’on soulève une jeune marié. Dans tout les cas, c’est ainsi que je le vois, ce geste. Mais il y en a un autre que j’ai vu. Celui de ton doigt sur mes lèvres entrouvertes. Cet anneau que je t’ai offert, délicatement je ne peux m’en empêché, mais c’est un baiser que j’y laisse.
Mais ça se n’est rien comparé à ce que tu m’as offert juste après, car ses mots je les aime, si tu savais comme je les aime. Et cette fois c’est bien plus qu’un frisson que je ressens. C’est une envie, une envie de toi. Et cette façon que tu as de me le dire à chaque fois…
Forcément que je me mets à sourire. Alors que juste après, c’est d’un coup de pied que je pousse mon casque qui s’est bien vite retrouver à terre à l’intérieur de l’appartement. Directement, les chats sont allé voir ce qu’étais cet objet inconnu au bataillon.
Et à ce geste que tu as fais, rien qu’abaisser la fermeture de ma veste à pu me faire frissonner, décidément tu es toujours aussi doué Darling.
Mais voilà qu’il ne m’a pas fallut une éternité pour comprendre et d’un geste lent, voilà que je passe la porte en la refermant avec mon pied. Te souviens-tu de ce geste ?
Il y a trois ans c’est toi qui l’as fait. Et sans quitter ton regard, ton si beau regard je me dirige vers ton lit, enfin, notre lit.
Le chemin n’a pas changé Darling, et une fois ses quelques marches monté, c’est sur ton lit que je te dépose comme si tu étais le plus délicat des paquets. D’ailleurs, c’est ce que tu es.
Et une fois penché au dessus de toi, c’est à mon tour de presser avec douceur mes lèvres sur les tiennes en un geste des plus tendre alors que de mes mains, c’est à l’aise que je décide de me mettre. Car j’ai bien sur continué à l’ouvrir ma veste et bien vite elle est tombé à terre.
Et d’une caresse sur ta joue, mes lèvres à présent prêt de ton oreille, c’est à mon tour d’avoir les yeux brillant. Brillant car j’en rêvais tant car aujourd’hui, j’ai vraiment la preuve de ne pas être un souvenir.

« Je t’aime, Darling. »

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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Mer 26 Oct 2011, 1:41 pm



« Si j'ai su attendre, c'est car j'étais, et je reste incapable de vivre sans toi.. Pourquoi tu crois que je n'ai pas quitté cet endroit. Je n'ai jamais cessé de rêver de toi et moi. »

Je pensais pas, que ses mots là sortiraient de mes lèvres. Je pensais pas qu'un jour, elles retrouveraient du vocabulaire. Tu sais qui je suis, n'est-ce pas ? Ce Gamin qui sort d'un bled perdu de Séoul, et qui débarque à Ikebukoro. Ce gamin qui crache les mots, qui détestent l'humanité au point de parfois vouloir l'éradiquer parce qu'ils sont de trop. Tu sais que t'es l'exception à la règle, Honey. Tu sais que t'es le seul à qui j'ai appris à parler. Tu te rappelle de ce que je t'ai dis une fois ? " Les hommes sont des bêtes, qui pensent que s'exprimer c'est par des mots qu'on le fait " Et je le pensais, à ce moment là. Mes regards sur toi te disais plus long qu'une tirade longue tu vois. Mais j'ai révisé cette opinion vite, quand je sais que tout ce qui me venait lorsque je te regardais c'était l'amour que je te portais. Pour toi j'ai su trouver en moi ce que j'avais à te confier, j'ai su trouver cette force de me dépasser.

Je pensais pas non plus qu'un trou noir prendrait mon esprit quand je repense à ses années sans toi, tu sais. Ca me fais songer à quand tu partais à l'armée et que moi j'étais comme la femme à la maison qui t'attendais. Si cinq jours sur deux j'étais déboussolé, lorsque tu arrivais.. C'était moi, moi seul qui bondissait. Tes bras qui avaient à cette époque du mal à me supporter, mais je crois que quoi qu'il arrive tu n'aurais pu me lâcher. Je me souviens de nos baisers, de l'ardeur que j'y mettais à ton arrivée. De toutes les fois ou je dégageais à toute allure ta tenue militaire pour te retrouver. Ses plaques que de mes doigts j'agrippais, pour toujours mieux te faire avancer jusqu'à ce studio qui nous reliait. Ah Honey, le nombre de fois ou on avait même pas la force, ses marches, de les monter. Le nombre de fois ou tu m'allongeais sur le plancher et que nous faisions l'amour à même le parquet. Cette idée me faisait sourire, lorsque j'imaginais à l'époque le week-end suivant. Oui, moi aussi Honey. Je me demande comment on peut aimer autant. Je me demande par moment, comment j'ai fais pour me perdre à toi éperdument. Tu es idiot, immature. Tu es un enfant qui se brûlait les doigts, qui se les coupaient.. Mais qui ne perdait jamais ce courage qui te qualifiait. C'est comme ça que je t'ai visualisé, c'est comme ça que tu es. Et honnêtement, je n'espère pas que tout ça ait changé. Si les habitudes ne se perdent vraiment pas, prouve le moi Honey. Je suis Darling, je suis ta Darling et ça tu le sais. L'inaccessible tu l'as eu, et c'est tout entièrement à toi que je me suis donné. Ce surnom m'a rendu fou, tu sais ? Dès le début je l'ai aimé. Il me ressemblait, et lorsque tu m'as appelé ainsi je t'ai renvoyé ce fameux " Honey " d'un air totalement indigné. Ca aussi tu ne peux l'avorter j'imagine, tout comme moi. Bien que je n'ai jamais cessé de crier des " Mee Hyun " lorsque j'étais fâché contre toi.

« Peux-tu seulement me citer une chose, que chez toi je n'ai pas aimé. Mais tu sais là tout de suite j'en ai rien à carrer.. »

Car tout ça me parait loin, et à la fois si prêt. Car là ce que je m'attèle à retrouver, c'est tes baisers. J'en peux plus tu sais, toutes les fois ou je t'ai imaginé entrain de te fondre contre moi entrain de m'embrasser. Entrain de justement me dire comme tu l'as fais, que ça va aller. Tu disais qu'on serait heureux, tu disais que tu reviendrais gratifié et que de cet enfer tu m'en sortirais. Est-ce que c'est la vérité ? Est-ce que ses mots à cet époque, tu les avais vraiment pesé ? Je te veux toi, tout entier. Je veux ton souffle contre ma peau, tes mains sur ses points sensibles en moi que tu connais. Ce désir, qui ne s'est jamais éthéré, cet amour que je ressens et auxquels je ne peux que succomber. Je me fonds contre ton corps, Honey. Je me fonds dans tes yeux qui me font soudainement défaillir autant que vibrer. Tu es si beau, mais ça tu le sais. C'est pas comme si je ferai une révélation terrible de te l'annoncer. C'est pas comme si tu savais plus lire ce que je ressens lorsque je t'observe, Honey. Il n'y a que tes frissons que je sens, que ta façon de faiblir sous mes doigts généreusement. Sous cette alliance, que tu m'as offerte il y a déjà bien longtemps.

Mais soudainement tu me portes, mes jambes retombant contre tes bras et ton regard que je peux juger encore et toujours sur moi. Je suis tellement rassuré, tu sais. Que là ce soit mes yeux, et uniquement mes yeux que tu regardes. Tu vois ses cuisses que tu tiens, là ? Elles sont si fines, que même une longue chemise à toi ne suffit à le cacher. Peut-être que finalement cette idée, je peux pas définitivement l'abandonner. J'ai peur, comme il y a trois ans j'ai si peur Honey. Mais les raisons sont tellement différentes, là je suis incapable de faire autre chose que de te laisser me transporter. De faire autre chose que de me laisser transporter. Tes lèvres que je vois s'étirer, ce coup de pied dans la porte qui me fait réaliser tout autant ce qu'il peut bien signifier. Tant de souvenirs, notre vie est faite de souvenirs. Je veux une belle vie, une si belle vie qu'à la fin on s'en damnerait à y repenser. Je veux être éternel pour toi, je le veux vraiment tu sais. Là tout ce dont je me sens capable lorsque tu m'emmènes à ses escaliers c'est de t'embrasser. De me laisser mourir à tes lèvres, de me laisser m'enivrer jusqu'à que mon cœur en finisse par toujours et encore totalement se précipiter. Et tu me pauses enfin, tu me pauses contre ce lit qui nous appartiens. Qui t'appartiens. Ah Honey, si tu savais le nombre de fois ou je me suis assis sur ce matelas. Ou j'ai serré un oreiller en pensant à toi. Ou j'ai repensé ce qu'on y faisait là. Dieu, ça me parait si irréel encore.. Là je sais juste que je suis comme une poupée. Une poupée, qui se laisse à son tour se délaisser dans un seul de tes baisers.

Affaiblis, il n'y a que mon visage qui sait se relever. Visage si gorgé d'émotions à présent que ça me fait trembler. Tu veux les savoirs ? Regarde les, tu es si prêt. Ses prunelles noirs qui n'arrêtent de te lorgner. Ce bonheur incommensurable qui commence à les habiter, cette peine qui demande à s'évader. Cette amour que je te porte depuis des années, cette peur qui ne fait que me paralyser. Là sous mes yeux je te regarde cette veste la retirer, et mes paupières s'entre-ouvrent comme si c'était la première fois que je te voyais. Tu es devenu si musclé. Je le vois à tes bras, puis rien qu'à ta force de m'avoir fait monter jusque là. Et là, je ne peux m'empêcher d'être tellement fier de toi. Est-ce que tu le vois ? Mes iris commencent à se flouter, et ses larmes qui avaient commencer à cesser se bordent à mes yeux pour toi. C'est pour ça que tu n'étais plus avec moi. Je constate que ce que tu voulais devenir tu as su l'obtenir, et je suis tellement heureux pour toi tu sais. Ca m'en donne envie encore une fois d'en pleurer. Ca m'a toujours qualifié, tes sourires créant les miens et me donnant cette sensation totalement vraie de plus qu'exister. Mais ai-je seulement le temps d'y penser, lorsque tu t'occupes de moi et que j'ai de nouveau toute l'attention que je veux de toi ? Soudainement, je trouve la force de remonter enfin mes doigts. je trouve la force d'agripper ton haut, en sentant ta respiration fervente contre moi. Mes gestes tu les connais, là je m'accroche à toi comme une bouée car je suis complètement éreinté. T'en rends-tu comptes ? Arrives-tu comme avant à me lire comme si ça en était évident ?

« Je t’aime, Darling. »

Je pleure, Honey. Mais surtout, bon dieu, je souris comme plus jamais je ne l'ai fait. J'ai pas su que ça allait arriver, mais sûrement que lorsque tu t'es décidé à te reculer tu as pu le constater. Malgré mes larmes perlant, j'ai l'impression de mourir tant je suis submergé par les événements. Pourquoi ses mots que j'ai toujours voulu entendre, résonne enfin au fond de moi ? C'est une torture, c'est ça ? Là dans un geste précipité c'est mes bras qui t'enlacent contre moi. Si fort, que moi-même cette puissance là sur le coup je la reconnais pas. Faut croire que tu me donnes des ailes, Honey. Faut croire que je sais aussi encore te renverser, tu sais. Car en t'ayant ainsi serré j'ai commencé à basculer, et à sentir ton torse me surplomber. J'étais si prêt de toi, je pouvais à présent te voir en face de moi et se sourire ne me quittait pas. Tu sais, je les ai jamais grandement étiré. Mais les plus beaux chez moi tu disais qu'ils étaient comme ça, faible car j'arrivai pas à les agrandir plus que ça. Ca voulait dire simplement, que les sentiments s'emmêlaient en moi et que c'était à cause de toi. Nombre de fois j'ai été déstabilisé, qu'en si peu de temps je t'ai laissé me dévoiler. Nombre de fois je me suis dit que c'était complètement dingue de tant m'extérioriser. Mais tu as su m'y habituer.

Sauf que là, j'ai si peur Honey. C'est moi cette fois, qui me sent complètement cassé. J'arrives pas à bouger mes jambes, tu dois le constater car là j'essaies de les relever mais.. Elles veulent pas accepter. Alors tout ce que je peux faire, c'est remonter. Remonter attraper tes si jolis joues, me perdre à ton si joli cou.. Pour y attraper une chaine que je connais, et que je vois dépasser. Je me prie par pour la dégager, pour la faire glisser et s'éparpiller et soudainement tu peux entendre un de mes rires bref, tu sais ses légères bouffées attristée, prouvant que je suis entrain de chavirer ? Là c'est ça. Tu l'as gardé, ce médaillon. Ce médaillon que je t'ai donné pour t'offrir du courage quand tu ne saurais plus espérer. Mal assuré, je l'ouvre pour enfin regarder cette photo que j'y avais mis derrière un léger bout de verre. Tu te souviens, quand je te l'ai donné ? C'était juste avant que tu partes à l'armée. Je l'avais faite faire, dans l'espoir qu'au bon moment je te la donnerai. Encore à cette époque tu partais et même si que cinq jours, je voulais que t'es quelque chose de moi à garder. Finalement, pile ce jour là tu m'as annoncé que tu t'en allais et donc j'ai pris ta paume et l'ai refermée en te murmurant, de ne jamais m'oublier. Et là tout ça remonte, tout ça fait encore piquer mes yeux mais je m'en fiche. Je relève le nez pour t'observer, refermant précieusement entre mes doigts et cachant nos visages sur cette chaine que tu portes là. La réalité se trouve là, en face de moi.

Je veux faire l'amour avec toi. Même si mon corps n'ait sûrement pas d'avis pour ça, je veux que ça. Peut-être que tu le vois ? Là, Honey, je remonte doucement à toi. Mes lèvres se tentent des tiennes, mes lèvres emprisonnent les tiennes qui sont déjà si fiévreuses à cause de moi. Je te fais sentir la douceur que toi aussi tu as du te languir à retrouver, mais même ma tête se fait comme lourde pour venir t'embrasser. Quelques secondes, et je ne peux pas m'empêcher de la reposer à même l'oreiller. J'arrive pas à être plus animé, mais bon sang que je te veux Honey. Si je pouvais faire quelque chose pour vraiment te le montrer ?.. Une seule chose me parait dans ma réelle capacité. Là, fébrilement devant toi je remonte doucement mes doigts. Mais pas sur toi, sur moi. Tu sais, cette chemise délavée à ton appartenance ? je commence à la déboutonner fébrilement sans te quitter des yeux un instant. Ce que tu dois observer, c'est mes lèvres tremblantes à ce moment. J'ai jamais été du genre à avoir peur de me dénuder devant toi, mais là tout est différent. Car plus ma peau se découvre plus je te laisse voir ce que je ne veux que personne d'autre puisse voir. Plus je te laisse constater l'ampleur du poids de ses années. Mes épaules nues te dévoilent mes clavicules qui ressortent, mes courbes si frêles et mes côtes si apparentes. Mes hanches ou mes os montrent ma dépendance, La dépendance. Et d'un aveux, lorsque j'arrive au bout de mon ventre bien trop plat j'attrape finalement ta nuque pour déposer mon front contre toi. Front contre front, comme tu le sais déjà. Mais en voyant ça, ne me dit pas que je suis fort Hyun. Je ne te croirai pas.

« Je t'aime tellement.. Mais j'ai tellement peur.. »

De ce que tu vois, de ce qu'il se passe de nouveau là. Que tu m'échappes à moi, que tu disparaissent devant moi. Et je n'ai pas honte de le dire tu sais, justement parce que c'est toi. Je sais que je suis pas non plus un tas d'os squelettique, mais je sais aussi que lorsque tu étais parti j'avais bien plus l'air vivant que je ne le suis à cet instant. Et d'un mouvement, je balai tes cheveux pour ensuite me laisser te caresser. Que se soit tes épaules aux lignes qui m'émerveille, que se soit ton bassin au quel je me fraye un chemin. Sous ton haut que je remonte, contre ton aine qui me semble plus accentuée et tes abdominaux bien plus tracé. Je te touche Honey, et moi même ça m fait littéralement perdre pieds. Ta peau si brûlante, tes lèvres dont je ne saurai me passer. Ton odeur dont je veux toujours plus m'enivrer. Mais seul mes bras semblent pris d'une once de vigueur, et mon bassin se cambrant doucement au tiens, d'une demande faite pour que tu le lis au miens.. Je te susurre, d'une voix fatiguée et à la fois tellement débordée par les retrouvailles de ce moment que j'en oublie jusqu'au temps. Toi, moi. Je n'ai besoin que de ça. Et je te veux que pour moi.

« Je peux pas bouger, Honey.. »
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Sam 29 Oct 2011, 6:05 pm



« Je me demande comment était ses rêves dans ce cas, tu me connais, plus curieux que moi ça n’existe pas. Raconte moi donc ses rêves Darling. »

Ses mots, je venais de les souffler à ton oreille, ce que j’aimerais te sentir frissonner contre moi Darling, tu te souviens de ses jeux que l’on avait ? A voir lequel des deux se pliera en premier. On gagnait chacun notre tour et l’autre faisait toujours la tête alors que dans le fond, tout les deux on était bien heureux. Tu te souviens ? On en a inventé tellement des jeux ensemble. Toutes ses choses que l’on a fait, ses rêves que l’n a partagé.
Et aujourd’hui crois moi que ça va recommencer, car jamais je ne laisserais un rêve nous échapper ni à toi, ni à moi et ensemble on sera là pour les vivre. Est-ce une nouvelle promesse que je te fais par la pensée ? Je me souviens de tes mots oui, les hommes sont des bêtes.
Nous aussi nous sommes des bêtes sauf que comparé à certains nous avons apprit à vivre à deux et finalement l’absence de l’autre s’avère plus horrible que l’on puisse le penser. Tu es ma drogue Darling, est-ce que tu le sais ?
Darling veut tu redevenir ma drogue et me laisser redevenir la tienne ?
Je sais ce que tu as fais tu sais. Ce n’est pas dur à deviner, tu es retombé dans cet enfer dont on ne peut remonter seul mais je sais, qu’avec le temps tu t’en sépareras, à nouveau. Cependant, je ne dirais rien Darling. Peut-être que tu me le diras toi-même ?
Et puis, tout le monde fait des erreurs n’est-ce pas ? La mienne a bien été de t’abandonner alors que tu avais besoin de moi mais aujourd’hui ce qui est rassurant c’est que je vais pouvoir me rattraper de tout ça, te faire oublier les souffrances dont tu as victime durant ses mois interminable. Nous avons toute une éternité pour être ensemble maintenant.
N’est-ce pas une nouvelle des plus magnifique que de savoir que plus rien ne nous séparera ? Rien n’a été fort pour ça jusque là.

Et maintenant voilà que je me mets à penser au passé. De toute ses fois ou je rentrais, ou tu m’agrippais pour que l’on aille se retrouver. Bizarrement là s’est ma première pensée. Car ce que nous faisons c’est bien cela.
Je suis rentrée, comme avant. Dans mes bras tu as sauté, lentement je t’y ai serré, nos lèvres se sont liés, des mots d’amour ont été murmuré, la porte traversé, les marches monté et puis, le lit. Il m’a manqué lui aussi dans le fond. Tant de souvenirs nous n’y accrochent. En faite tout me rappel toi et nos actions passé.
Et puis, ce qui me fait sourire à présent c’est le gout encore sucré de tes lèvres qui plus tôt sont allé trouver les mienne pour les lier, comme avant. Tout ça me fait adorablement frémir tu sais, et sans que je le contrôle un souffle chaud m’échappe pour aller se perdre sur ta joue.
Car oui je suis encore penché au dessus de toi Darling à observer ton visage trop parfait que j’idolâtre énormément. Tu sais qu’à l’armée je rendais les autres jaloux en brandissant une photo de toi devant tout le monde ?
Tout le monde disait que tu étais à croqué, mais ne t’inquiète pas, ce qui on trop regardé ont finit le nez pété. Pour une photo ?
Bien sur que oui, même en photo je refuse que l’on te regarde plus de dix secondes car tu es mon amour à moi, et pas aux autres.
Je sais que ce comportement est puéril chéri, mais dans le fond, tu me connais non ? Je suis un enfant, un grand enfant dans un cœur adulte. J’ai tout simplement, mal grandit.

Mais ça tu ne le sais pas n’est-ce pas ?
Tu n’as jamais posé la question il faut dire. Pourtant moi je l’attendais cette question ou tu demanderais qui je suis réellement. Tout ce que tu savais de moi au début c’est que je suis orphelin et que je rêvais d’être un héro.
Mais jamais tu n’as demandé pour le reste. Dans un sens, je t’en suis reconnaissant Darling.
Mais il faut absolument que j’arrête de penser…
D’ailleurs, j’ai bien vu ton regard au moment ou ma veste est tombé, ses muscles doivent bien te surprendre tout comme ils m’ont surprit moi lorsqu’ils sont arrivé.
Mais pourtant, je décèle autre chose que de la surprise sur ton visage Darling. Je le lis, tu es fier de moi, et même si tes yeux s’embrument de larme à nouveau je suis presque content de les voir et lentement c’est un sourire qui s’inscrit sur mon visage.
Je suis heureux c’est vrai, vraiment heureux que tu sois si fier. Au moins ça prouve que je ne suis pas parti pour rien pas vrai ? Que je ne suis pas partis pour revenir sans rien et que je ne t’ai pas abandonné sans rien n’avoir gagné. C’est sur que maintenant je me sens rassuré Darling.
Cependant à mes mots je te vois pleurer, est-ce l’émotion Darling ? Est-ce le fait qu’enfin après tant de mois à attendre à nouveau tu puisses l’entendre ? Que je t’aime…

« Pourquoi pleures-tu ? »

Des mots que je n’ai pu empêcher de sortir Darling, tu m’excuseras j’espère mais je n’ai pas pu m’en empêcher il fallait que je te pose la question Darling. Je suis cruel et tu le sais chéri. Seulement tu ne t’en rends pas tellement compte. Et puis, je ne dois y penser… Il ne faut pas Darling.
Seulement là je me bloque, à ce moment où tu retire ton haut. Pourquoi ? Simplement parce que tu me semble si fragile à cet instant. Lorsque je te t’ai quitté il y a plus d’un an, je ne pensais pas te retrouver dans cet état. Tes cotes bien visible m’arracherait presque de nouvelles larmes et pourtant, je me retiens grandement face à toi.
Pourquoi faire ça ? Simplement parce que je ne veux pas que tu pense que tu le dégoute, ça n’est pas le cas. Ca ne le sera jamais.
Seulement ça me donne presque une raison de plus pour regretter. Enfin, ça me donne vraiment une raison de regretter tout ça. De regretter à quel point je t’ai fais souffrir alors que tout ce que tu demandais c’était d’être heureux. Comment ais-je pu ?
Seulement tu ne verras pas que ça me choque un peu, oui tu le ne verras pas parce que je ne te montrerais rien. Et puis, je te désire tant, même si j’ai peur de te briser en même temps…
Je ne vais pas pouvoir me retenir et je sais que tu es au courant de mon futur agissement.
Mais voilà que, lentement, comme si chacun de mes gestes étaient bien calculé je me suis penché à ton ventre, lentement je l’ai embrassé, avec douceur je l’ai caressé.
Et tes cotes apparente n’y changerons rien, car aujourd’hui encore ce corps qui m’a fait découvrir tout le vice d’une vie à deux, je l’aime encore, je le désire encore.
Et je sais bien l’effet que ça te fera Darling. Mais e suis peut-être un peu pressé non ? Car moi, voilà que déjà j’enlève le reste de tes vêtements pour que nu comme un verre tu te retrouve sous mon corps encore habillé. Et pourtant je souris.
Je sais que dans quelques instants tu vas fondre si ce n’est déjà fait car avec à nouveau cette lenteur calculée pour te faire rêver, j’attrape l’une de tes jambes que je soulève afin de pouvoir y déposer des baisers papillons.
Et dieu que j’aime lorsque tu fonds, Darling. Lorsque tu fonds pour moi.

« Je crois qu’il est temps de rattraper tout ça non ? »

Tu as peur, je le sens. Comment ne pas s’en rendre compte de toute façon, tout est tellement déchiffrable en toi. Il suffit de te regarder pour comprendre de toute façon et puis, crois moi que moi-même j’ai peur. Après tout ce temps passé à seulement imaginé.
Serions-nous à la hauteur de nos espérance Darling ? Je l’espère vraiment. On en a besoin tout les deux, bien que ça ne soit vital en temps habituel pour l’instant ça l’est et ne je pourrais passer plus de temps à seulement l’imaginer ou bien me souvenirs d’avant.
Non là il n’y a que du présent que je veux, seulement du présent et de toi dans mes bras, de mes mains sur ta peau et de ma bouche dans ta nuque trop occupé à l’embrasser pour parler. Et pourtant je finis par me redresser, te sourire.
Oublie ta peur mon ange, aujourd’hui la peur ne doit pas nous habiter.

« N’aies pas peur, et si tu ne peux bouger, ce n’est pas grave… »

Il existe d’autre moyens non ? Même si j’avoue avoir peur de t’écraser maintenant, je m’éloigne histoire de retirer mes derniers vêtements. M’exhiber devant toi ne me fait pas peur. Mon corps aujourd’hui est sculpté et ce que j’avais presque honte de faire avant est presque une joie aujourd’hui. Mais ensuite, une fois enfin dévoilé, c’est toi que regarde, à toi que je souris et sur toi que je me glisse. A quatre pattes au dessus de toi à caresser ta joue. Peut-être que je ne vais pas oser, mais je m’en fiche, rien ne pourras briser ce moment. Pas même les chats se disputant, rien ne m’elèvera cette joie que te retrouver.

« Je t’aime, je t’aime tellement. Est-ce un rêve ? »

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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Dim 30 Oct 2011, 2:31 pm

The Name I Loved


Situe le rêve, de la réalité Honey. Situe ce que tant de soirs j'ai bien pu m'imaginer.

« C'est un soir d'hiver, dans un de ses chalets dont j'ai toujours rêvé. Le feu crépite dans la cheminée, il y a même un sapin de noël accoté et l'odeur du bois embaume notre foyer. Je suis assis, assis dans notre salon Honey. A cet instant là je porte des lunettes, et installé contre une petite table j'écris. Ceci, jusqu'à que de mes doigts je referme la couverture que je viens de terminer de signer. Nous sommes quelques années plus tard, et là je te sens arriver. Tu es déjà là depuis quelques instants mais je ne t'ai pas entendu rentrer. Tes doigts glissent à ma taille, et je te sens m'embrasser. Tu m'embrasses dans le cou Honey. Je me sens frissonner, mon visage s'incline sur le côté.. Mais je n'ai pas bougé, seul mes mains se sont refermés contre le bouquin et je ne peux plus penser. Car là les tiennes continuent de se glisser, sur les bords de ma chemise déjà débraillée. Tu me touches, comme jamais je n'ai pu m'en lasser. Ton souffle se perd à ma nuque, je sens ta propre respiration s'écourter. Tu baises mon épaule offerte à cet instant que tu viens de dénudée. Ton contact se fait ressentir au long de mes cuisses, et je te sens les caresser. Tu t'y glisses, tu t'y immisces en sachant depuis bien longtemps mon extrême sensibilité. Je peux sentir tes bras m'entourer, et finalement ton excitation me faire vibrer et me retourner. Et là, peux-tu seulement imaginer comme je peux me délaisser. »

Je suis un peut-être futur écrivain, tu t'en souviens ? Je ne sais m'exprimer que par mon manque de réalité et mes rêves insensés. Je sais user de mes mots et les évoquer, mais je sais surtout les faire t'arriver et que tu puisse les apprécier. Je n'ai jamais oublié ce qui te faisais trembler, je n'ai jamais oublié comment ses mots, te les murmurer. Tu m'emmènes jusqu'au lit, et ce que tu désirais savoir je te l'ai dis. Cet avenir que je voyais pour nous, cet avenir qui m'a fait tant de fois te regretter au point que je n'ai plus jamais su ou aller.

Mais toi comme moi on le sais, que je n'ai jamais su être plus éloquent que lorsque ses histoires je te les confiais. Tu te souviens au réveil, lorsque je te les susurrai comme ça vient de se passer ? Tu savais quand me les demander. Tu savais que de mes douces nuits ou tu étais dans mes pensées, c'était de lents gémissements de mes lèvres qui sortaient. Et une fois les paupières ouvertes dans un début de matinée, tu m'allongeais et je pouvais sentir nos bassins se lier. Je pouvais sentir la pression de ton corps m'animer, et là je te les racontais. Nombre de fois nous avons fini plus qu'enlacé, Honey. Et je crois, Oh dieu, que ça te satisfaisait. Mais aujourd'hui tu l'es encore plus si je ne me trompe pas ? Car lorsque je vois tes si beaux traits, ton si beau regard comme si tu me couvais.. Je ne peux que le constater. Je ne peux qu'assimiler encore mieux toutes ses années ou je t'ai loupé. Je te voyais comme le plus précieux des trésors, tu sais. Celui que j'ai toujours eu envie de garder pour moi, car égoïstement je ne voulais pas me séparer de toi. Même si tout aussi égoïstement je ne pouvais pas creuser en toi.

Tu le sais n'est-ce pas ? Cette frayeur de tout ce qui a attraie au passé, en moi. Tu sais à quel point cette fragilité m'empêche de t'en parler, comme à chaque fois que j'y pense je me sens suffoquer. Ce n'est pas des inepties, ça je pense que tu l'avais saisis. Ses séquelles sont bien réelles, et surtout certaines. Le jour ou je t'ai raconté d'ou je venais, c'est quand ta curiosité c'est attardé sur ses marques que je portais, et que je porte encore à cette soirée. Ses blessures de guerre comme je dirai, dans le fond je m'y étais habitué et j'avais fini par les accepter. Mais je crois que ce jour là j'ai pleuré, pour la toute première fois devant toi. Lorsque je t'ai exprimé ce qui m'est arrivé, car je ne voulais pas qu'il y ait de secret entre toi et moi. Honey, je crois qu'encore à ce jour tu ne t'imagines pas. Tu ne t'imagines sûrement pas tout ce que j'ai donné pour toi. Mais là tu sais, je suis tout autant incapable de penser à autre chose que cette fichue idée d'enfin te retrouver. Et comment, explique moi seulement comment je pourrai une seconde ne pas me sentir entièrement contenté. Tu es si beau, tu sais ? Ses muscles qui n'existaient auparavant et qui se sont dessinés. Je lis dans ceci comme tu as du en baver, comme tes propres rêves se sont réalisés. Et tu me demandes pourquoi je pleure, Honey ? Je pense que tu le sais. Mais que à ce moment, tu préfères m'entendre te l'avouer et je n'ai aucune force pour te le refuser. Je n'ai jamais su le faire, d'un côté. Il ne te fallait que ses mots pour me faire entièrement lâcher.

« Ca m'a tellement manqué.. Tu m'as tellement manqué.. »

Et j'ai envie de te dire encore, ne part plus jamais. Ne me laisse plus jamais t'échapper peu importe ou tu dois aller. Je ne le supporterai, je ne le supporterai vraiment pas une seconde fois et tu le sais. Mais tout ce que je fais, c'est t'offrir cette vue qui moi-même me blesse car je sais. Je sais au fond de moi que si rien n'a changé, comme tu le faisais tu n'auras de cesse de me protéger. Que tu ne me prendras pas pour une épave, et que surtout tu me montreras que ce n'est rien qui puisse t'empêcher à m'aimer. Je crois que c'était ça chez nous Honey, s'accepter. Dès l'instant même ou nous nous sommes regardé, je crois que moi j'ai su que ça allait pas être de toute facilité. Mais peu importe, tu restes la meilleur chose qui me soit arrivée. Et ça me rend triste, tellement triste de le penser.. Même si l'espace d'un moment, je ne peux plus y songer. Car je te sens glisser, et mon cœur ne peu que s'en précipiter. Tes caresses, tes baisers.. Est-il vraiment possible de se sentir à ce point vibrer ? Ca fait si longtemps, Honey. Ca fait tellement longtemps que j'attends ton toucher. Alors imagine toi seulement dans quel état ça me met, lorsque je redécouvre ce que ça fait.

Je ne peux pas te regarder, et je crois que si je le faisais j'en rougirai de cet effet que tu me fais. Même si je pense que ça te plairait. Non, tout ce que je fais sous toi c'est me cambrer. Relever mes hanches comme je le faisais, lorsque tu m'obsédais. Lorsque toutes ses sensations comme à cet instant, m'envahissaient. J'en suis tellement condamné, tant ça fait un tel bien et tu le sais. Alors lorsque tu attrapes mon dernier vêtement pour le retirer je ne peux t'arrêter. En ai-je seulement l'envie ? Même si j'en frémis, même si à tes désirs je m'y sens soumis c'est pas comme si ta ferveur ne me consumait pas. C'est pas comme si je ne tremblais pas de sentir une de mes jambes entre tes doigts. Te voir là, tes lèvres si chaudes qui prennent possession de moi.. Je crois Honey, qu'à cet instant seul nos agissements me donneront plus à toi. Mais là, alors que tu remontes à moi je glisse doucement t'embrasser d'une douceur que je ne feins pas. Tu le sens n'est-ce pas ? Je suis toujours aussi fou de toi. Jamais ça ne changera, et d'un frôlement je plonge dans tes si belles prunelles qui brillent de cette intensité que je pense, avoir du mal à égaler. Ma voix, ce timbre qui m'appartiens et qui s'alourdit te prouvant que je suis conquis. Entièrement conquis.

« Comment peux-tu être aussi beau ? » Ta texture, que je retrouve d'un mouvement envers toi. « Je suis à toi.. »

Et crois moi, ça ne changera pas. Je veux seulement être celui qui t'apaise, celui qui te montre que malgré ce temps qui nous à manqué je ne suis que pour toi. Or, lorsque tu me laisse l'occasion de voir enfin ce torse que j'ai pu tant aimer, autant te dire je suis comblé tant puisse t-il être de nouvellement tracé. Même si ça ne suffit, même si à cet instant je te désirs comme jamais et je veux me sentir te posséder.. Autant le dire, que mes ardeurs sont quelques peu refreinées malgré ta nudité.

« Que t'est-il arrivé, Honey ? »

Mon dieu je suis inquiet, si inquiet. Quelle est cette marque qui m'effraie ? Je remonte doucement la toucher, mais son relief me ferait presque trembler. Je ne comprends pas, je ne comprends pas ce qu'il s'est passé. Je ne sais rien de l'armée, de cette vie que tu as mené.. Mais à cet instant même je me sens tellement apeuré. Tu dois le lire, je suis déchiffrable comme tu te l'imagines même si uniquement devant toi. Sur le moment je pense qu'on t'a abîmé, et si tu savais comme j'ai envie de tuer. De tuer celui qui te l'a fait. Mais pourquoi.. Un loup ? Mon visage remonte vers toi et je me sens paniqué. Tu as toujours eu cet unique moyen de me faire chavirer, mais aussi d'attiser ma sensibilité. Si c'est toi, je fonds Honey. Sauf que soudainement, je me souviens de ce carnet. Je me souviens de ce que tu y a noté.. Et malgré que mes sourcils se détendent.. Je ne peux m'empêcher d'être angoissé. Angoissé de tout ce qu'il a bien pu t'endommager.

« Ne me reviens plus jamais blessé.. »

Même si tu dois voir, que j'ai fini par assimiler. Mais je m'en fiche, toi, mon soldat.. Si j'ai pas de courage, si je suis pas aussi fort que toi je sais que je ne peux pas accepter qu'on t'ait charcuté comme ça. Mais là je me serre seulement entre tes bras, je ronronne presque en appuyant ma joue contre cette paume qui me soulage déjà.

« Un très beau rêve.. »

Te soufflais-je. Et laissons le durer Honey, car je n'ai aucunement la force de te résister. Car là je ne pense plus qu'à ton buste s'élargissant contre le mien, car là je ne vois plus que tes baisers que je viens sans cesse rechercher. Je sens que d'un moment à l'autre à présent je t'aurai, que je pourrai de nouveau te sentir à m'en faire trembler. Ca me suffit, ça me suffit amplement tu sais. Mais comme je te l'ai dis, je peux pas bouger. Mes jambes semblent toujours me défier, et mes doigts qui étaient contre le matelas remonte te trouver. Toi, ta nuque et tes épaules. Tes fines lignes, ses courbes qui te représentent et cette odeur qui m'enchante. Mon nez contre le tiens, j'entre-ouvre doucement mes lèvres pour soudainement saisir les tiennes dans un réel besoin. J'ai besoin de toi, tu le sais ? Est-ce que tu vois dans mes yeux cette avidité ? Car là je laisse ma main contre ton cou, et mon autre partir chercher le drap accoté. Tu sais quoi ? J'étais tout sauf romantique avant de te rencontrer. Ce mot, je savais même pas qu'il existait. Mais finalement il faut croire qu'il s'est imposé, et je ne veux pas quelque chose.. De vite fait. Tu sais que c'est pas mon pied, tu sais qu'entre nous il n'en a jamais été question d'y songer. Et là, je laisse une pression de mes doigts pour te faire m'épouser. Epouser mes formes, ton ventre s'appuyer au miens.. La couverture que je délaisse à tes reins. Et ses couleurs, que je pensais ne plus jamais sentir se faire au contraire plus que bien ressentir. Elles s'épicent pour toi Honey, car tu n'es pas sans savoir comme ce genre de choses peu me gêner. Comme je n'y suis plus habitué, mais comme je ne doute pas que bientôt de nouveau j'y serai. Là je te lorgne, je te vois.. Je remonte doucement toucher ta joue comme pour m'assurer que tu ne vas pas t'envoler d'au dessus de moi. Et tendrement, je me laisse t'embrasser pour te susurrer..

« Je ne suis pas en sucre, Honey.. »

Même si tu te tente à le penser. Là je n'en peux plus, je veux que nous soyons liés. Je veux rattraper ce temps qui nous a été enlevé, je veux faire l'amour avec mon fiancé. Et du peu de vitalité me restant je bouge tout lentement les hanches pour ensuite m'attarder à ton cou. Je prends cette fine peau entre mes dents, je laisse ma langue courir sur ton épiderme tout en finalement suçotant cette parcelle qui m'attire tant. Oui, tu es à moi. Tu n'as pas oublié n'est-ce pas ? Ce n'est pas la première fois que je fais ça. Ce n'est pas la première fois que je te le fais sentir comme ça. D'une marque que j'impose à toi, de baisers que je déposes ensuite pour te faire frissonner. Là c'est ce que je fais, en finissant par me reculer pour des mes bras les remonter. Tes épaules, voilà ce que j'entoure en comblant mon manque par tes lèvres dont je ne peux déjà plus me passer. Mais tu me reconnais ? Un rien me fais soupirer. Lorsque j'ai envie de toi mes plaintes se font plus tellement plus saccadées, tellement plus répétées.. Là il en est le cas, à peine puis-je sentir tes attentions sur moi. Je veux plus de toi, tellement plus de toi.. Et je ne peux certes pas m'empêcher de te le prouver plus encore cette fois. Mais même ses muscles là son endoloris tu sais, alors quand je te fais à peine glisser je me sens pas de la force pour le faire plus tant puis-je en jurer. Et c'est presque honteux que de mon front contre le tiens.. Je me crispe à ta nuque dans ce besoin. Ce besoin ou cette nécessité, dont je ne veux plus jamais avoir à me passer.

« Je t'en prie, descend sur moi Honey.. »
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Sam 05 Nov 2011, 2:09 pm




« C’est un très beau rêve que voilà. Mais qui sait il pourrait peut-être devenir réalité ce rêve là non ? En tout cas mon rêve à moi est bien réel et il est face à moi. »

Peux-tu seulement comprendre à quel point j’ai pu penser à toi ?
Surement que oui, mais tu ne dois pas vraiment te rendre compte de comment j’ai souffert pour garder un semblant de se rêve et finalement voilà ce rêve à porté de mes doigts, que je peux enfin toucher, caresser et embrasser, entendre tes soupires, te voir frissonner. Tout ça est si irréel pour moi et pourtant tu es bel et bien dans mes bras, tu es bel et bien réel puisque tu ne t’envole pas.
Mais parfois je me demande, toi qui est futur écrivain, toi qui le seras de toute façon puisque je crois en toi bien plus que tu n’as cru en moi. Est-ce que tes livres parleront de toi et moi ?
Note histoire vaut bien d’être conté aux autres tant elle est belle. Parce qu’il faut bien le dire, notre histoire est des plus magnifiques, les autres à coté je trouve que c’est tellement fade. Quand les autres soldats me parlaient de leurs rencontre avec leurs âme sœur, s’tait si banal.
Comparé à moi et ma fleur venant t’aborder dans se parc.
Et même la suite n’est pas comme celle des autres. L’on se fait souffrir, tant souffrir et pourtant on est heureux ensemble, tu te rends compte Darling ? Comme c’est étrange de ce le dire. Mais cet avenir que tu imagine pour nous deux, où une fois encore nous sommes ensemble après avoir affronté le cruel engrenage de la vie, cet avenir me plait tant. Une soirée d’hiver hein ? Je n’ai plus qu’à installer une cheminée chéri…

Et puis, les yeux légèrement fermé moi aussi je me mets à imaginer, un avenir qui pourrait surement être parfait ? Pourtant, rien que de t’avoir contre moi me comble déjà, comme quoi à moi il ne me faut pas grand-chose. Juste toi et rien que toi et bien sur ton odeur, ta voix qui me fait vibrer à chaque fois que je l’entends. Tes mains que je peux enfin serrer, ton corps et tes lèvres que je peux embrasser, oh oui rien que ça est le plus beau des paradis pour moi.
Tu le sais non, comme je t’aime. Rien n’a changé pour moi, absolument rien, je veux juste rattraper ce temps perdu, prendre mon temps pour refaire mes marques.
Marquer à nouveau ton corps comme mien, et te murmurer que je t’appartiens. Tout ça est si… Rien que le penser me fait frissonner, me fait sourire comme jamais. Oh Darling laisse moi redevenir le fiancé parfait. Car si moi je suis ton trésor, est-ce que tu sais ce que tu es pour moi ? Tu es tout, le jour, la nuit, la personne dont j’ai toujours rêvé. Mon idéal porte ton nom, mon idéal est comme toi, mon idéal c’est toi.
Si je n’aurais pas pu t’avoir je crois que je ‘aurais jamais voulu personne d’autre et que toute ma vie je l’aurais passé en solitaire. Oui je crois ça, je pense aussi, que même sans être devenu ton petit ami j’aurais essayé de te rendre heureux par d’autre moyen. Tu me semblais si triste à chaque fois que je te voyais, combien de fois ais-je voulu te faire sourire Darling.
Combien de fois m’en as-tu offert de ses sourires qui te vont si bien. Si tu savais comme j’aimerais qu’il n’y ait qu’à moi que tu souris comme ça Darling.

Et pourtant en même temps je me sens si triste, ses marques n’avais tu pas tout fait pour ne plus les porter ? Je ne t’en veux pas tu sais ? Seulement j’aurais espérer ne pas les voir sur toi à mon arrivée. Mais ça ne m’empêche pas de t’aimer, tu as souffert, tu as replongé. Et une fois de plus je t’en sortirais, c’est une promesse intérieure que je me fais. Je préfère te voir sourire, faire l’idiot avec moi et râler à mes idées toujours plus débiles les unes des autres. Et pourtant elles te font rire ! Mais là ce n’est pas le problème. J’observe tes blessures de guerre comme tu les appelles et finalement, mon regard se portera dans le tiens, qu’y lis tu ? Surement pas du dégout, mais seulement une détermination grande, immense détermination.
Et d’après toi pourquoi je suis si déterminé chéri ? Je t’en sortirais, et puis tu savais bien que je le devinerais de toute façon, je ne suis pas idiot même si c’est mon petit surnom, enfin le petit surnom que tu m’as toujours donné vu comme je suis doué, mais je m’en fiche bien, parce que le petit idiot a une très jolie fiancée… Tu n’aimes pas que je le dise au féminin Darling, et pourtant dans ma tête j’en profite.
Parce que pour un imbécile je suis plutôt bien tombé non ?

« Tu m’as manqué toi aussi… »

Et Dieu que je suis heureux d’être là. Bizarrement ce petit appartement rempli d’animaux m’a toujours plu. Surement parce que tu y es ? Je ne sais pas vraiment, mais ce que je sais par contre c’est que notre petit nid d’amour je suis heureux de le retrouver, tout ses souvenirs qui nous rattache à cet endroit. Et je vois que toi aussi, ça ne sert à rien de le cacher, rien n’a bougé. Je vois encore les derniers objets que j’ai déplacés. Mon oreiller est toujours là, ma veste en cuir accroché à l’armoire. Tu ne pourrais nier ce fait chéri, tu m’as attendu, même en croyant que j’étais mort, tu pensais que j’allais revenir et dans un sens ça me fait tellement chaud au cœur. Savoir que l’on a été attendu malgré tout, n’est-ce pas une des plus belles choses qu’il soit donné de connaitre ? Bien que la souffrance ait été là, dans le fond je sais maintenant que où que je sois, il y aura toujours une petite Darling pour penser à moi, bien que maintenant je ne partirais plus, tu as été calculé pour que plus jamais je ne m’en aille loin de toi. Et pourtant toi tu ne le sais pas encore, mais je préfère garder la surprise pour demain matin chéri. Et tu comprends bien pourquoi.

Seulement, pourquoi ne me regarde tu pas ? Tu es gêné Darling ?
Je ne doutais pas de cet effet que ça allait te procurer. Est-ce mes baisers ? Mes mains entrain de se balader sur ta peau à présent dénudé ? Ce dernier vêtement qui fini à tes pieds ? Oh Darling, ce que j’aime tes façons de réagir. Tes soupires, tes frémissements… Tout ça je le vois, je le sens, et tu sais bien que je n’en reste pas de marbre, de cette vue face à moi. Tendrement elle me fait sourire, tendrement elle me fait caresser ta joue d’une douceur que je ne pensais plus avoir avec le temps.
Mais il faut croire qu’avec toi le temps n’a plus d’importance. Je t’aime tant… Jamais je n’ai aimé autant et jamais je n’aimerais autant. Depuis le premier regard tu m’as conquis, depuis la première fois que l’on s’est parlé, depuis la première fois que l’on s’est touché.
S’était bien la première fois que quelqu’un me faisait cet effet là chéri. La première fois que je franchissais le pas et ce après une nuit passé à connaitre tout de toi. Pourtant, j’ai bien confiance en mon charme naturel pour avoir toutes les personnes que je désire. Seulement il n’y a que toi que j’ai désiré dans ma vie. Et que je désire encore.
C’est pour cela que ses baisers sont pour toi, que je frémis au contacte de tes mains, de ton corps brulant et de tes lèvres si douce sur les miennes. Et puis tes mots, pourquoi me font-il tant sourire ?

« Je ne suis pas le seul à être beau ici… Tu es magnifique toi. Je crois bien que je n’ai jamais vu aussi beau que toi. » Et s’était bien une réalité ça. Jusqu’à ce que tu m’avoue, à quel point tu m’appartiens. Et là, mes doigts frôlent la bague que tu porte. « Et moi à toi. »

Et voilà que mon sourire se perd, tu me regarde, je le vois bien puisque tu ne le cache pas. Me trouve tu toujours à ton gout chéri ? Avec mes muscles et mon torse maintenant taillé, peut-être que tu n’en voudras plus ? Bien que je pense cela impossible malgré tout.
Seulement ta réaction par rapport à ma cicatrice me fait tourner la tête vers elle, je la regarde, mes doigts la frôlent. Le relief de ses coups de couteaux est encore là, ils ne partiront jamais et pourtant je suis si fier de la porter.

« Ce n’est rien chéri, ce n’est que la marque de ce que je suis. »

Un loup, cet animal qui vit en meute, qui tombe lorsqu’il devient solitaire. J’aurais pu tomber lorsque la meute s’est brisée, comme les autres, et pourtant non, moi je me suis battu pour te retrouver. Comme quoi un souvenir peut tenir un loup en vie. Et ce loup s’est moi. Je suis un loup maintenant. Et ce pour toujours. Mais pourtant je vois que tu es angoissé. Il ne faut pas tu sais ? Cette marque je l’ai tant voulu. Les gens qui la portent sont tant respectés et c’est ce qui montre que je suis un héro maintenant. Le sais tu Darling ? Que ton fiancé à peut-être sauvé la patrie ?
Tu dois t’en ficher royalement tant que je suis là. Et pourtant je sais que si jamais je te le disais tu ne pourras être que fier de ce que j’ai bien pu faire. Et je le comprends bien.

« Je suis devenu un héro Darling. »

Quelle en sera ta réaction ? Je me le demande bien chéri. Et pourtant, en même temps je m’occupe de ta nuque bien offerte, de ton torse qui sous mes doigts expert ne pourras que frissonner, tes points sensible je les connais Darling.
Et voilà que je te sens bouger, et de ma tête légèrement incliné, c’est ma nuque que je t’offre cette fois, un doux frisson me prenant, tu peux voir à quelle point je m’accroche au drap tant ça me fait de l’effet. Tu me marque, je le sais, mais je l’ai toujours aimé. Me sentir marqué, de me dire que les autres verront que j’appartiens déjà à quelqu’un. Parce que ses marques je ne les cacherais jamais Darling, non je les expose au monde même si je dois parfois les choquer tant elles sont immense ses marques que tu me laisse. Mais j’aime tant ça chéri, sentir tes lèvres sur ma peau, les sensations que tout ça me procure. Pourtant je n’en ai toujours pas assez, c’est toi que je veux, toi tout entier. Sentir à nouveau ses sensations que seul toi peux me procurer.
Réécouter ses gémissements que nous lâchons à l’unisson pendant que nos corps se lient ensemble comme jamais ils ne l’ont été. Et puis, ses lèvres que tu m’offre encore une fois… Tu sais je l’ai bien compris chéri, tu me désire. Je le sens, je l’entends, il n’est pas dure de le deviner quand on te connaît aussi bien. Et c’est donc d’un sourire que lentement je me place comme il le faut. Et rien qu’un frôlement me fait sursauter. Je ne suis plus habitué tu peux bien le deviner. Mais l’envie est si forte que je ne peux que m’y plier. Et une fois prêt je me penche vers ton visage et c’est un nouveau baiser que je lie avec toi, tout en me laissant glisser sur toi. Je l’ai fait tellement lentement, que j’en ai eu mal, tellement mal. Mais je le voulais tellement. Ne pas briser cette glace, ne pas briser cet instant. Mais toi tu peux me sentir crispé, si crispé. Mes mains t’ont agrippé, mes chairs se sont resserrées autour de toi. Et pourtant c’est un bonheur intense qui m’anime à cet instant.
Et puis mes yeux rencontrant les tiens, je laisse ma main caresser ta joue avec une douceur des plus immenses. Mon murmure sera faible, j’attends de m’habituer à ta présence, de nous y habituer à nouveau.

« Je t’aime tant. »

_________________

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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Sam 05 Nov 2011, 8:13 pm



« Je te tuerai. Je te tuerai si tu oses penser si ce n'est à m'abandonner après cette soirée.. »
Même si ses mots, jamais je ne pourrai les exécuter.

J'ai tant de choses à te dire, Honey. Tant de chose à rattraper, à te demander.. Tant de choses à te confier et mes lèvres ne savent te l'adresser. Même toi tu le sais, c'est pas dur à savoir d'un côté que le temps m'a bousillé et à fini par totalement m'alarmer. Mon âme, mon corps, mon esprit.. Mais surtout mon cœur, que je pensais incapable de rebattre si ce n'est une journée. Je suis usé, tellement usé. Jusqu'à la corde Honey. Ce que je veux là c'est fondre, me laisser aller.. Me bercer de l'illusion que tu ne me laissera plus jamais. Quitte à paraître naïf, mais j'en ai rien à cirer. Tout ce que je veux c'est ce bonheur qui me faisait planer, ce bonheur qui me fait en cet instant totalement m'enivrer. Cette passion, tes sentiments, tes baisers.. Au diable les autres idées, j'en ai rien à carrer. Tout me parait sans importance, accoté de ton si beau regard qui me fait chavirer. Pour un seul d'entre eux, tout ce que j'étais et je reste prêt à donner. Ca en est fou parfois de le penser, je m'en damnerai. Tu te souviens de ses longues heures qu'on passait à rester enlacé ? Ses fois ou de mes doigts je te parcourrai et identiquement tu le faisais ? On avait pas forcément besoin d'aller au bout, pour profiter. Pour se caresser, pour sentir nos peaux vibrer sous un seul toucher. Ah, le bon vieux temps ai-je envie de dire ironiquement.. Mais il me semble, qu'il revient maintenant. Même si tout comme toi je ne pourrai me retenir bien longtemps, bien que mes muscles soit encore et toujours inexistants.

Nombre de fois, j'ai penser à nous citer. A écrire une histoire ou tous les deux on y vivrait, dans un sentiment ou l'ont serrait parfaitement comblé et ou rien sauf nous n'existerait. Mais sais-tu seulement pourquoi je ne l'ai jamais fait Honey ? Car cette fin là, je ne pouvais que la déplorer à en avoir autant pleuré. Cette vie si belle que tu m'aurais offerte, ce serait définitivement envolée si je la mettais sur une feuille de papier. Ce que ça voudrait dire si je la notais, c'est que je me serai résigné. Résigné à détailler une fin, qui me faisais encore jusqu'à cette nuit m'effondrer, que dis-je m'enterrer. Dur à croire finalement, que tu es là en face de moi à me faire perdre pied.. C'est si difficile, à constater. Et crois moi que là tout de suite j'ai autre chose à penser qu'un bouquin ou je nous y ferai régner. La réalité est tellement plus belle, la réalité est tellement plus.. Sensationnelle. Je m'en consumerai à petit feu Honey, et tu sais que ce n'est pas la première fois que je te conte tout ça avec tant d'intensité. Tu sais bien non ? Comme je peux rêver d'aller dans un chalet. Cette inspiration, ce sentiment.. Cette cheminé qui trônerait dans notre foyer. Quelle douce idée qui me fait m'embaumer. Quelle douce idée que de quitter un jour ce bled paumé. Mais sans toi, tout ça n'avait plus de sens avant cette soirée. Car comme tu as pu le constater, cet appartement je n'ai pu le quitter. Je ne pouvais pas t'abandonner.

Mais je suis tellement désolé, car si j'ai essayé, je n'ai pas pu y résister. Faut croire que c'est de père en fils tu sais ? De se trouver à être camé. J'aime pas ce mot qui reflète la pure vérité, on l'a trop souvent utilisé quand j'étais accoté. Mon père traitait ma mère de traîné et moi j'étais forcé à l'écouter. Mais j'aurai jamais pensé qu'en quelque chose je leur ressemblerai. Je me détestai et, comme tu étais au courant à ce sujet. Je me trouvais valoir moins que rien, je n'étais qu'un gamin. C'est bien pour ça que je ne t'ai pas cru lorsque tu m'as avoué durant des mois avoir hésité à me parler. Qui l'aurait fait ? Je pouvais pas une seule seconde me l'imaginer. Mon estime envers moi à ce moment là, ne pouvait être plus rabaissée qu'elle ne l'était. Tu m'as fait vivre, Honey. Tu m'as donné ce que j'aurai pas pu me visualiser une seconde avant ton arrivée : Une contenance. Dans tes yeux, j'y voyais une telle importance. Dieu, il faisait si bon à vivre dans un seul de tes regards. Mais j'ai fini par ne plus les avoirs.

Tu as beau me contempler, me faire passer ta détermination et cette envie de t'accrocher.. Moi je sais plus si j'ai la force, tu sais ? Tu étais là. Tu avais vu ma difficulté à m'en passer, comme elle semblait s'accrocher à moi. Tu as vu toutes ses fois ou je la recherchai sans la désirer, ou mon corps l'appelait sans que je puisse y remédier. Nombre de fois j'en ai hurlé, nombre de fois j'ai cru que j'allais courir dehors pour essayer de me la procurer. C'était tellement dur, Honey.. Et là j'ai tellement peur de ne pas y arriver. De ne pas avoir la même volonté, le même courage que j'avais. De balancer comme avant tous les objets à ma portée pour essayer de me calmer. C'est un manque, un manque différent de celui que j'ai eu ses années mais un manque. Une addiction, qui ne se brise pas d'un claquement de doigts. Pourtant pour toi, je sais que je vais devoir y renoncer. Je sais que je vais devoir m'agripper sévèrement à cette idée. Mais par pitié, passons en nous d'en discuter tant que je n'ai qu'en tête de te retrouver.

« Tu crois seulement ? »

Même maigre, même cassé. Je veux paraître le seul irrésistible à tes yeux, Honey. Et ça, ce n'est pas prêt un jour de changer. Tout comme le fait, que tu ne cessera quoi qu'il arrive jamais de me faire craquer. Comme pourrai-je ne pas aimer ses muscles qui se sont dessinées ? Serais-tu donc fou à ainsi penser ? Je ne vois que toi, et je ne vois rien qui puisse me paraître plus magnifique que ça. Ca en est troublant, affolant.. mais c'est comme ça. Et malgré que je finisse par deviner ce que ce loup est pour toi, je ne pourrai jamais cessé de m'en faire tu vois. Car cette fois, plus jamais je ne veux avoir à revivre cet enfer là. Ce cauchemars, qui n'en finissait pas. Je veux toucher ce paradis du bout des doigts, m'y délaisser.. M'y laisser guider dans l'infime espoir que plus jamais je ne te perdrai. Je veux en rêver, j'en veux une réalité. Une réalité à en faire pleurer. Mais vois-tu à présent, mon visage se relever vers toi ? Lorsque tu m'annonces cette fois, que tu as obtenu ceux pour quoi tu n'étais plus là ?

« Honey.. »

Dieu, je veux tant que tu vois comme je suis fier de toi. Les traits de ton torse très récemment dévoilés me prouvent grandement déjà comme tu t'es battu dans tout ça. Mais là.. Je veux plus que des larmes pour toi. Alors soudainement, je me prends de quelque chose qui n'était plus arrivé depuis ton départ. Je me prends d'un sourire, d'un sourire si étanche que si je me voyais moi je n'en reviendrais pas. Mes lèvres s'étirent, et je t'en montre un vrai que tu disais si joli à une époque datant d'il y a de nombreux mois. Pour toutes les fois ou ton index touchait cette texture rosée, pour toutes les fois ou tu me les rendais et que tu m'embrassais. Là je te laisse voir ça, car normalement tu ne devrais pas ignorer qu'il n'y a qu'à toi que j'offre ça. Crois moi, tu es l'unique pour moi. L'homme de ma vie ? Ah, c'est si banal dit comme ça.. Pourtant. Je peux te dire que j'y crois. Je peux même t'assurer que je le sais et que jamais j'en ai douté. La question ne s'est jamais posée. Mais là je dois te l'avouer, je n'ai plus que l'avidité de t'entendre soupirer.

Car si je m'enflamme, si nos lèvres se cherchent et si mon coeur bat à toute vitesse.. Tant puis-je boire chacune de tes paroles à en avoir des frissons sous ta voix, je te veux. Je te veux tellement. Et je sais que je vais t'avoir à présent. As-tu peur Honey ? Tu m'en donnes cette fameuse impression. Mais come tu es beau.. Incroyablement beau. Tu te souviens ? J'ai souvent dit que tu es physiquement improbable. Et Oh, comme tu en riais. Tu étais mon devenu mon fantasme sur pied, mes envies délurées. Ma passion qui ne pourrait s'achever, et je crois bien que tu le savais au nombre de week-end ou je ne pouvais m'empêcher de t'agripper. C'était comme une soif, qui ne pouvait s'étancher. Je pense parfois que rien qu'en te regardant je pourrai m'arracher des frémissements. Mais finalement.. Il n'y avait rien de plus évident, comme en ce moment. Je tremble sous toi, et je frissonne pour toi. Mes caresses sur tes épaules se font du bout des doigts. Être à ta merci n'a pas été facile au début à accepter, mais je m'y suis fait. De toute façon te résister n'a jamais été dans mes réels projets. Mais comme j'aime, ta façon de remonter sur moi. D'imposer ton buste contre moi, d'ainsi m'enlacer de tes bras. Comme j'ai chaud, et comme je peux avoir envie de toi. C'est intolérable, et je ne peux même pas de moi-même remédier à ça. Je me sens si faible face à toi que ça en devient dépaysant tu sais ? Quel drôle de mot, que celui-là. Mais dans le fond je m'en fiche de tout ça, car je ne peux plus que penser à ton corps qui descend sur moi. A tes omoplates que je serre sous cette pression plus bas, et à ton regard chocolat qui me fait comprendre que dans quelques secondes nous serons liés comme il se doit. Et je crois que je t'aurai supplié, si tu n'étais pas venu sur moi.

Se premier, et long gémissement de ma part se peaufinant à tes lèvres. Cette longue expiration, au lent mouvement ou tu me prouves que tu es à moi. Entièrement à moi.

Ta lenteur, Honey.. Dieu, sur l'instant je crois en mourir de bonheur. La pression de tes chairs contre mon bas ventre, ton corps si fiévreux qui me prouve toute l'attention que tu veux. Tu as mal je le vois, et surtout je le ressens plus bas. Ton organisme qui se contracte, et ta façon de serrer tes mains sur moi. Je crois que mes jambes revivent, je les ai sentie légèrement se plier. Et je n'ai pas l'ombre d'une hésitation sur ce que je trouve le plus grisant comme toutes les anciennes fois ou nous nous sommes donnés. Car, qu'y a t-il de plus idyllique que d'admirer tes traits se déformer alors que tu t'habitues de nouveau à moi ? Bon sang, j'en perdrai la tête tu sais rien qu'à te regarder. Ca fait si longtemps Honey, que soudainement lorsque tu me dis encore une fois que tu m'aimes je me laisse emprisonner mes doigts à tes épaules, dans un murmure se répercutant contre ta joue légèrement halée. Et surtout, je parcours doucement ta peau comme pour t'apaiser de cette présence.. Qui doit malgré tout autre te soulager, te faire bien grimacer. Même si ça, je l'ai déjà remarqué.

« Je crois que j'ai envie de pleurer.. »

Mais alors que je te vois au dessus de moi.. Que je sens ta peau nue contre moi, et que je suis en toi.. Mes doigts remontent doucement à ta joue comme tu l'as fais toi, dans une demande à laquelle tu ne penses sûrement pas. Ma voix, se déformant sous les sentiments que je ressens, et ses émotions que toute mon âme me demandait après tout ce temps.

« Chante pour moi.. »

Je sais que j'ai de drôle de moment. Mais Honey, ça me manque tellement. Et de tendres mouvements, mes hanches commencent à se mouvoir légèrement pour te faire m'apprécier plus grandement. Je veux t'entendre, toi, tes soupires.. La mélodie s'y mélangeant. Et même si j'étais en capacité de faire plus, ce dont je ne suis visiblement pas capable.. Je ne veux pas précipiter ce moment. Toi aussi, non ? Je suis tellement avide, de me laisser redécouvrir lentement toutes ses sensations. De pouvoir sentir ton bassin se frotter au mien même si infimement, de nous languir de cet instant. Cette intimité se recréant, quelque part j'ai tant de crainte en m'y habituant. Mais j'en ai cure dans le fond tu sais, seul toi m'obsède, seul toi me hante.. Et comme je peux t'aimer. Comme je peux me sentir charmé, étourdis par nos toucher. Je crois que tu peux constater que déjà je frôle tes épaules qui me plaisent tant, et que je les retrace tout en serrant par moment ta nuque en m'y logeant. J'ai du mal à faire bien plus mais, je le veux pourtant si ce n'est délicatement. Et de mes genoux je les places doucement sous tes cuisses pour t'y faire t'y appuyer faiblement. De mon timbre comme une plainte, te quémandant dans un échange d'un baiser si envoûtant.

« Hn.. S'il te plait.. Hyun... »

Si je te supplie Honey ? Que vas-tu t'imaginer. Mais hélas pour moi bien que je m'y résigne déjà, oui je le fais. Je ne peux réellement y arriver, et tu sais pourtant comme je peux l'envier. Comme je peux t'envier.. Et d'un geste je t'emprisonne un peu plus de mes bras, me laissant bercer. Une litanie de souffle contre ton épiderme, nos regards qui se trouvent.. Et pour seul expression, mes sentiments si vivant à ton égard brillant à mes yeux uniquement pour toi. Ses " je t'aime " de ton exclusivité car je ne les ai dit qu'à toi. Car il t'ont toujours appartenu et tu le sais déjà. Je ne jure que par toi, que par un regard ou je fonds à présent, irrémédiablement entre tes bras. Et crois moi, je sais que toute ma vie je veux la passer contre toi. Car il n'y a que là, que je me sens chez moi.
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Ven 16 Déc 2011, 6:08 pm


One Million Roses ~ ♫


Tu sais bien que le moindre de tes regards me fait vibrer. Tu sais bien que face à toi je ne peux résister. Comme tout cela m’a manqué. De ta voix à ton touché. Après tout, tu es tout ce que j’ai, ma plus belle fierté. Parfois je me dis que j’ai été idiot de vouloir réaliser un rêve alors que, mon plus beau rêve c’est toi et seulement toi. Il faut croire que l’idiotie est ma plus grande qualité, parfois j’en ai honte, oui j’en ai vraiment honte.
Mais après toi, maintenant nous sommes réunis, et je compte bien faire en sorte qu’on le reste toute notre vie. Est-il possible d’aimer autant ? Est-il possible de tant vouloir être avec quelqu’un ? Comme je t’aime Darling.
Comme tes caresses mon manqué. En faite, tout ce qui se rapporte à toi m’a manqué. De tes mimiques à tes façons de bouder en passant par ton sourire, ton regard qui s’illumine, tes façons de penser. Tout ça mélangé qui donne ce que tu es.
Est-ce que tu ressens la même chose toi ? Est-ce que je te procure cet effet ? Un bonheur si intense que je pourrais en mourir. Oui en mourir parce que je t’ai retrouvé, parce qu’enfin j’ai saisi l’importance de ce que veux dire aimer. D’ailleurs, n’est-ce pas un mot magnifique ?
Combien de fois te l’ais-je dis. Depuis le premier jour où je t’ai parlé je l’avais sur le bout de la langue, mais ça aurait été étrange de te dire ça la première fois. Pourtant je me demande comment tu aurais réagis. Surement que tu m’aurais ris à la figure Darling. Mais là, je dois bien avouer, que ce n’est pas important. Ce qui est important ? Mon fiancé.

Une question Darling. Vois-tu mes regards ? Sens-tu qu’ils brillent sur toi. Depuis combien de temps n’ont-ils pas brillé autant moi-même je m’en étonne. Ce que ça fait du bien. Là vois-tu, je me dis qu’au moins je n’étais pas parti en vain. On a souffert, tout les deux souffert comme personne et pourtant, malgré la distance, malgré les absences, aujourd’hui je souris, je suis content. Tu es là, je suis là, réuni. Et je sais que maintenant ce sera bien plus fort que jamais. Est-ce que tu penses comme moi ? Est-ce que tu le désire tout comme moi ? Aah Darling, fais moi oublier tout ses instants qu’on a passé éloigner. Laisse moi te retrouver, comme jamais.
Le manque est enfin comblé, ce manque que jamais je n’aurais voulu rencontré. Cette image que j’avais gravé de toi à l’intérieur de ma tête, ou plutôt, ses images que je me remémorais quand je voulais pleurer, quand je sentais que je m’écroulais. Se sont ses images de toi, de nous qui m’on fait tenir sur mes pieds et avancer, avancer pour te retrouver, te redécouvrir sous toutes les formes. Inscrire en mon être de nouvelles images de toi, de nouvelles formes. Après tout tu es mon ange. Un ange gardien. Ce que tu possède ? Mon corps, mon cœur, mon âme. Tout ce qui m’appartiens, tout ce qui me garde en vie, tout ce que je chérie.
Dis-moi, est-ce que tu sens mon cœur battre dans ma poitrine ? Il bat pour toi. Comment je le sais ? Parce que plus le temps avance et plus je le sens faillir. Me lâchera t-il ? Je ne l’espère pas, j’en ai encore besoin pour être avec toi.

Tes yeux, j’y vois quelque chose que je ne connais pas. A quoi penses-tu ? A moi ? Je ne veux pas être égoïste, mais j’espère que c’est le cas. Car moi vois-tu, il n’y a qu’à toi que je pense. Que tu sois là ou pas mais pensées ne peuvent être tourné que vers toi, vers l’homme que tu es. Mais ce que j’aimerais au moins une fois dans ma vie, c’est de pouvoir entendre tes pensées. Peut-être que je pourrais mieux saisir pourquoi tu as tant voulu m’appartenir. Après tout, même si je sais que l’on s’aime et que c’est la plus belle chose qui a pu nous arriver, je ne sais pourquoi. Seulement, je sais que tu es mon idéal, et que même sans te connaitre je rêvais de toi. C’est bizarre n’est-ce pas ? Mais maintenant que j’y pense, j’ai toujours été bizarre, nous avons toujours été bizarre, il suffit de nous voir pour le deviner. Quel couple on fait… Mais pourtant, je le trouve idéal moi.
Heureux, c’est tellement plus facile à deux.
Mais je vois bien à tes yeux sur ma cicatrices que tu es inquiet de cela, même si ce n’est rien et que depuis le temps elle ne me fait plus mal, ça me fait plaisir de voir cette inquiétude dans ton regard. Après tout tu as toujours été comme ça des que j’avais la moindre petite égratignure. Je trouvais et trouve toujours ça tellement mignon venant de toi. Un doigt légèrement coupé et tu pleurais presque en disant que j’étais brisé, ce que ça me faisait marrer. Mais aujourd’hui je ne vais pas rire, seulement sourire. Encore une fois ça ravive des souvenirs, souvenirs heureux il faut le dire. Mais moi qui pensais qu’encore une fois tu allais verser au moins une larme, le sourire que je vois s’étirer sur tes fines lèvres tellement bien dessiné me fait frissonner. Dieu ce que j’en ai rêvé, ce que ça m’a manqué.

« Darling. »

Ce mot soufflé d’entre mes lèvres légèrement rosé, maintenant tu sais ce qu’il va se passer ? Ensemble, nous allons être ensemble, se retrouver d’une façon si intense, qu’à l’avance mon corps en frémit. Je ne saurais résister, et pourtant pour toi je le ferais. Comme je t’aime Darling. Je n’ai jamais cru au premier amour, et pourtant à présent je l’ai dans les bras, je l’enlace, l’embrasse. Je ne saurais rester en place, seulement subir mes propres gestes, rougir de mes envies déluré. Laisse moi te toucher, te faire sentir à quel point pour toi je vais perdre pied, non je perds déjà pied. Allons-nous nous envoler ? Toucher du bout des doigts les étoiles. Oublier la souffrance qui seras remplacé par un désire si fort que je voudrais ne jamais connaitre autre chose. Je t’aime Darling. Et de ses gestes je te le prouverais.

Et une fois que je t’ai entièrement senti, mes mains se sont crispées, j’ai mené mais l’habitude je n’ai pas su tout de suite la retrouver. Ca fait mal tu sais ? Mais pour toi je veux bien faire cet effort là. Et puis, je veux te voir fondre, nous voir fondre.
Je n’aime pas souffrir et tu le sais, est-ce pour ça que je sens tes si douce mains sur moi pour me soulager ? Je sais comment tu es Darling.
Cependant ta demande m’a fait cligner des yeux. Es-tu sérieux ? Me demander ça dans un moment tel que celui là ? Mais après tout ça ne m’étonne pas, tu as toujours eu des habitudes dans ce genre là. Tu aimes me gêner, me demander des choses comme ça. Et dans le fond tu sais bien que j’adore ça. Un défi ? Crois moi que je vais le réaliser, même si c’est dur je compte bien le faire ! Mais alors que j’allais commencer, je te sens déjà boucher, chose qui me fait me mordre sensuellement ma lèvre inférieure. J’en tremble tu sais ? Tout se mélange dans mon être, comment vais-je faire ?
Cambré, je n’y arrive pas, je m’en veux pas chéri mais c’est impossible de faire ça. Pourtant tu sais bien que d’habitude je l’aurais fait, j’aurais essayé, mais comment faire quand on redécouvre toute ses sensation ?
Mon bassin accompagne tes hanches, se soulevant et se rabaissant avec toute la sensualité dont j’ai toujours fait preuve. Un frémissement, mon premier gémissement. Tout se bouscule dans mon esprit. Vais-je perdre la tête ?

« I-Ih-n… Hyuk… »

Ton prénom, il est rare qu’il sorte d’entre mes rêves. Habituellement je te donne toujours un petit surnom et tu le sais. Mais dans ses moments là, j’aime marquer nos actes par ton prénom, le dire si sensuellement que tu n’en resteras pas de marbre. Tu fonderas Darling, avant moi.
Et ce baiser que tu semble demander, supplier ? Enfin après m’être languis à te le donner c’est avec malice que je te le vole. Dévorer tes lèvres est ce que j’ai toujours préféré faire. Leurs arrière gouts sucrés je l’ai toujours adoré, désiré.
Et pourtant j’ai du mal, mes gémissements attendent de passer cette barrière que sont mes lèvres. Il me tarde de crier, de goûter à ce pêché de chair une fois de plus.
Tes regards me font frémir, tout oublier. JE l’ai aimes ses regards qui me montre à quel point tu peux m’aimer. J’en pleurerais si je n’étais pas trop occuper à te désirer. Ce désir toujours plus fort qui n’est jamais comblé. Lentement je m’accroche à toi, mes paupières à présent clause je me redresse, cambré légèrement en arrière à faire ses vas et viens sur toi. Lent, frustrant mais tellement enivrant.
Et pour peut-être me prouver que je peux le faire, mes lèvres enfin se séparèrent et de cette voix que tu connais tant, les paroles de cette chanson que je connais par cœur tant je te l’ai chanté se font entendre. Quel seras ta réaction Darling ? Les actes en deviennent plus forts. La voix le plus élevé possible. One million roses.

_________________

So Goodbye don't cry and smile Darling
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Dim 18 Déc 2011, 4:59 am

For you

~ ♫

As-tu seulement conscience Honey, Que notre histoire aurait pu se terminer ?
As-tu seulement conscience Mee Hyun, à quel point je peux t'aimer ?

Crois-moi, car si tu ne le voyais pas j'ai réellement essayé de croire en toi. De tout mon coeur que j'ai arraché de ma poitrine lorsque j'ai su que tu ne me reviendrais pas. Je l'ai laissé dans un coin, je l'ai laissé vivre pour toi. Pourtant je te jure cet organe était encore il y a quelques minutes incroyablement fatigué tant je me suis éreinté à le laisser espérer. J'étais seulement fou de croire que j'avais arrêté de t'imaginer. Car dans le fond, je n'avais de cesse de désirer un retour ou tu me sourirais comme jamais. Cette idée n'a jamais quittée mon esprit, cette idée m'a hantée jours et nuits. L'habitude, voilà ce que j'ai pris. Celle de me lever, de manger quand je me sentais réellement tomber. Celle de vivre malgré que je n'y trouvais plus le goût, en réapprenant à exister comme je le pouvais. Tu n'as sûrement pas idée à quel point ça a été compliqué, et à quel point je m'en suis bousillé. Tant de fois je me suis effondré une fois les étages montés alors que je retrouvais cet appartement vide ou autre fois tu y étais.

Celui dans lequel tu ne reviendrais plus jamais.
Honey, pardonne moi.

Pardonne-moi d'avoir crier toute la peine que j'avais lorsque je me sentais abandonné. Pardonne-moi d'avoir pu hurler comme je pouvais te détester de m'avoir laissé. Trouve seulement le courage, la force de comprendre pourquoi j'ai recommencé. Pardonne-moi d'avoir perdu toute cette volonté que grâce à toi j'avais retrouvé. Pardonne-moi de m'être de nouveau piqué. Ne regarde pas ses marques à mon bras, je t'assure j'en pleurerai. J'aimerai seulement que tu me vois comme j'ai toujours été avec toi, et pas cette loque que je suis là tout de suite devant toi. J'aimerai tellement que tu me parles, que tu me dises ce que tu penses et ce qu'il va advenir cette fois. Mais Pardonne-moi d'être si maigre que mes côtes tu peux les compter du bout des doigts. Mais Pardonne-moi juste d'avoir cru qu'à présent je ne pourrai plus rêvé comme il y a de nombreux mois. Pardonne-moi encore maintenant, d'attendre que tu m'étouffes avec tes bras et que tu me fasses ressentir que je suis vivant contre toi. Je veux juste croire que tes lèvres ne sont pas éphémère et que je n'aurai jamais à revivre ça.

Je ressens juste tellement d'émotions à présent, que l'usure et les chaines qui étreignaient mon âme me font encore souffrir. Et je désires juste tellement sentir la chaleur de ta peau que je deviens fou tant ce n'est pas assez. Car j'ignore réellement, comment rattraper tout le temps qui nous a manqué. Je repense seulement au passé, à tous les rituels qu'on s'était trouvé. Aux imprévus, à notre rythme de vie totalement incapable de me lasser. Je t'ai aimé dès le premier instant ou je t'ai vu, tu sais. Comme un rêve, je regardais tes yeux et le charme incroyable qu'il s'en dégageait. Tu crois que c'est étrange, d'avoir peur de te retrouver ? Ma crainte est de te perdre à nouveau Honey.

Mais dans le fond je suis tellement faible que je n'ai pas pu te résister. J'ai sauté dans tes bras, je t'ai prouvé en moins de cinq minutes que j'étais encore à toi. Je t'ai embrassé, je t'ai laissé à nouveau me toucher et ça m'a fait un tel bien qu'en un instant j'ai succombé. Je t'ai arraché le dos comme lorsque tu t'es en allé, et je suis finalement resté l'imbécile à qui tu a appris à t'aimer. C'est inquiétant, car de la retenue et du désintérêt j'en avais toujours eu. Car je t'ai laissé percer cette carapace que je pensais tellement solide avant de te rencontrer. Au lieu d'être certain que tu ne m'échapperas plus je m'offre inconsidérablement à toi, et c'est véritablement effrayant pour moi. Tu sais quels sont mes peurs, n'est-ce pas ? Tu sais comme je te craignais, lorsque je t'ai dis qu'à toi seul tu étais capable de me tuer. C'était vrai, tu as faillis y arriver. Et pourtant tu es la plus belle chose qui est pu m'arriver.

Les effets que tu me procures, sont tellement diversifiés. Si tu veux une liste tu ne t'imagines peut-être pas à quel point elle est compliquée. Te voir là, me donne envie de pleurer. De fondre, de me blottir et de pouvoir t'emprisonner contre moi autant de temps qu'il me suffira. Te regarder, me donne envie de respirer ton odeur et de caresser tes lèvres du bout de mes doigts. Je veux voler ta voix, sentir ton cœur battre pour moi. Tout ce que je peux bien désirer, toute ma passion est uniquement pour toi. Je veux faire l'amour pendant des heures avec toi. Mais ce que tu ne peux pas entendre, tu peux sûrement le voir cette fois. Mes yeux te disent tout, et ne te le cache pas.

Voulais-tu une preuve que mes sentiments sont à toute épreuve ?
Regarde sur la table de chevet accoté de toi. Ou simplement, regarde moi.

Mais Honey, ne t'envole plus jamais loin de moi. Car si belles soient tes ailes je les couperai pour que tu restes prêt de moi. Peu importe le prix, je serai effroyablement égoïste pour que plus jamais nous ne soyons séparés.

Mes yeux sont rougies, mais mes yeux vont bien. Et mes yeux ne regardent que toi, autant que mon esprit est tourmenté par la réalité que nous sommes bien là. La réalité, que je sens ton corps au plus prêt de moi. J'aimerai t'insuffler les mots les plus doux qu'il soit, mais tout autant que toi je n'ai plus l'habitude de tout ça. Si autrefois nous nous connaissions, là je réapprends à voir dans tes yeux tous tes sentiments. A ressentir le moindre de tes frissons, ceux qui me prouvent comme tu peux aimer cette situation. Certaines fois je te l'intimais, et je crois savoir que ce genre de choses te faisait plutôt bien soupirer. Cru nous l'étions, et la plus part du temps nos jeux n'étaient pas vraiment censés. Savoir lequel allait être le plus vite embarrassé ? Tes jeux stupides je les acceptais autant que tu m'as appris à les aimer. Mais à chaque fois nous finissions dans un état si déplorable que peu importe ou nous nous trouvions nous faisions l'amour comme deux bêtes affamées. Bien que là, ce n'est certes pas ce que je peux convoiter. Ta douceur à tendance à bien plus me faire chavirer.

Crois-moi, je ne pourrai être plus sérieux que je le suis là. Je veux t'entendre chanter pendant que je viens en toi. Je veux écouter ta voix se fendre dans des gémissements que tu ne contrôleras absolument pas. Et j'en veux terriblement à mes jambes rien que pour ça. Si tremblantes déjà, m'empêchant de te faire geindre comme il se doit. Mais ta tendresse me fait oublier cette sensation, et me remplis de frissons tels que je sens ma peau totalement en ébullition. Car il n'y a rien de plus enivrant à ce moment que de voir ton visage se déformer dans tous ses sentiments. Le plaisir n'est qu'un mot qu'on colle pour définir ce que l'ont ressent. Mais ce que je ressens est bien plus grand, bien plus indéfinissable tant c'est envahissant. Boire la moindre de tes expressions, sentir tes chairs autour de moi m'accepter et voir dans tes yeux l'avidité s'y refléter. C'est fou, c'est dingue à quel point ça peu me faire de l'effet. J'en oublie cette envie devant laquelle tu sembles t'être défilée. J'en oublie l'endroit ou nous sommes entrain de goûter au pêché. Je ne pense plus qu'à toi, qu'à ton souffle contre moi. Qu'à tes hanches qui suivent mes mouvements de bassins, qu'à ta première plainte qui me rappelle à quel point celles-ci m'ont manquées. Pour te le prouver sûrement, deux de mes phalanges sont remontées frôlées tes lèvres légèrement rosées. Tu vas perdre la tête, mais moi je vais complètement décoller. Et sans attendre je descends ma paume à tes côtes pour lentement les frôler. Sans hésiter, je te pousse un peu plus pour te faire glisser et sentir plus encore cette présence que tu as tellement du désirer.

Mais mon nom dit ainsi, si déjà contre ta peau je gémis là c'est tout en me crispant contre toi que je faiblis. Tu es une plaie, Honey. Car tu sais encore aujourd'hui ce qui me fait complètement craquer, et fondre contre toi à une vitesse démesurée. J'ai déjà du mal à rester un tant soit peu dans la réalité, j'ai déjà du mal à ne pas geindre sans arrêt tant ta sensualité et cette frustration ne demande qu'à être comblée. Car tu sais exactement la passion que tu vas m'insuffler. Mes bras, ne tardant plus à t'entourer comme un besoin, comme une envie alors que je caresses lentement ta taille en remontant à tes reins. Et tu sais, tu sais au moins autant que moi à quel point nous nous y habituons à présent plus que bien. Tu sais comme tes formes sont nouvelles, et en même temps je m'y retrouve plutôt bien. Mais entacher ta beauté, ça crois moi personne ne le pourrait. Et tes lèvres ne sont que le déclencheur de ceux pourquoi nous nous damnons de façon démesurées. De ce qui nous manque tellement que tu ne pourras me le refuser.

« Comme tu es magnifique.. »

La preuve est là, tu commences de toi même à bouger et ma tête retombe en arrière contre un oreiller pendant que de ma main précédemment placée sur ta joue je te fais basculer. Je veux t'embrasser, sentir tes baisers s'enflammer et tes soupires se répéter. Je veux voir au fil des secondes ta dépendance, et je veux sentir tes caresses et le moindre de tes gestes me faire planer.

Et si soudainement que je n'aurai pu l'imaginer, mon bassin s'arrête et mes yeux se fixent sur toi sans que je n'ose plus un instant bouger. Simplement car lorsque tu me fais entendre cette douce mélodie, une partie de mon esprit réalise ce que tu fais pour moi lorsque tu te mets à chanter. Imagines-tu un instant ce que ça représente à mes yeux ? Je ne suis plus capable de quoi que ce soit, tant les émotions dans ta voix me font frissonner. Tant je tremble, tant mon regard commence à s'embuer. Je ne peux rien arrêter, et de nous deux tu es celui qui a réussi inévitablement à me clouer. Je suis fou de toi, et je suis fou de ta voix. De ton timbre si spécial que tu m'as fait entendre de si nombreuses fois. Mon souffle devient instable, et dans un clignement de paupières quelques premières larmes glissent à mes pommettes alors que je remonte encercler tes épaules en serrant mes doigts sur toi. Mes lèvres, tremblantes, arrivant à ton oreille tant je voudrais te remercier pour ça.

« Je t'aime.. »

Car que pourrai-je te dire d'autre qui est un sens plus profond que celui là. Si je pleure pour toi, si j'aime tout ce qui vient de toi c'est car mon coeur bat. Et je veux sentir le tiens, qui se précipite lorsque tu continues à bouger ton bassin contre le miens. Chose que je ne m'empêche de faire en déplaçant lentement mes mains.

Cet organe, le pendentif à ton collier que je sens s'agiter lors de nos vas et viens. Ta ferveur, ton corps laissant peu à peu des traces du plaisir que tu as et que tu me fais ressentir. Comment y résister ? Je ne cherches pas à le trouver, car peu à peu je me laisse aller et les perles s'arrêtent lentement de glisser. Cet esprit si torturé je l'oublie, seulement toi compte et cet air que tu me confis. La seule chose que je puisse faire s'est déplacé mes phalanges au creux de tes hanches, suivre le mouvement car au final tu mènes plus que bien la danse. La seule assurance que je peux avoir, se limite à mes doigts qui trouvent ta peau. Mes doigts qui t'aident à t'appuyer sur mon sexe, à ressentir ses sensations encombrantes lorsque tu te reviens sur moi. Et tant la force que m'offre mes bras est infime, je m'efforce à te faire soudainement t'empaler plus fiévreusement pour trahir ta voix. Car tu n'imagines sûrement pas à quel point il me plairait de sentir ton chant si parfait se déformer. De te voir te plier, et finalement nous faire tous deux irrésistiblement chavirer. Mais Honey, je ne trahirais en rien cette douceur par laquelle je commence à me consumer.

Alors si sensuellement que le je peux, je me décale entre tes cuisses te les écarter un peu. Si tendrement que je peux te le faire éprouver, je passes sur celles-ci les caresser pour plus encore venir t'embrasser. Mes hanches se redressant pour t'assainir de profond coup de reins te faisant lentement remonter.

Dans un expiration plus courte, dans un appel de ton nom..

« Mee Hyun.. »

Je deviens encore plus dépendant de toi.
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Lun 23 Jan 2012, 8:12 pm



Penses-tu réellement que je ne serais jamais revenu jusqu'à toi ? Que lentement j'aurais fini par complètement t'oublier et faire de toi un simple passé ? Comme si s'était possible. C'est quelque chose que je n'ai jamais osé imaginer, alors pourquoi est-ce que je le ferais ?
C'est horrible d'avoir des pensées comme ça, pour toi et pour moi. Alors depuis toujours ce qui continuait à m'animer s'était cet espoir que j'avais d'un jour te retrouver. Et crois moi que je n'ai jamais faillis à tout ça. Je me connais, j'aurais pu te remplacer parce n'importe qui, je ne le peux simplement pas, tout ça est impossible, tellement impossible. Alors, ne nous brisons pas.
Je sais comme tu en as souffert, et j'en suis tellement désolé, Darling.
Car après tout, même si tu sembles tant le dire je ne suis pas si idiot que ça, je sais ce que tu fais ne le cache pas. Les marques parlent et c'est bien dommage. Dieu comme j'aimerais ne pas les voir; pouvoir oublier tout ça, me dire, que tu ne recommenceras pas. Seulement, même si je t'aiderais, même si je crois en toi, arrêteras-tu cette fois ?
On souffre tout les deux, à croire que jamais ça ne s'arrêtera, pourtant, tu peux voir à travers mes yeux que tu es toujours le même pour moi. Celui que j'ai abandonné mais que je vais aussi retrouver. Ne gâchons pas tout ça, oui Darling, ne gâchons pas tout ça. Tu sais comme je t’aime, et malgré tout ça ne changera jamais. Tu es et seras toujours le même à mes yeux, c'est ainsi qu'il faut penser. Après tout, tu es celui que j'aime non ?
Se retrouver, n'est-ce pas quelque chose de magnifique ? Tant de fois je l'ai espéré, et tant de fois je l'ai rêvé, et aujourd'hui tout ça me semble si réel et pourtant, je sens ta peur, mais quelle est-elle ? Tu ne dois pas avoir peur Darling, jamais je ne repartirais, c'est quelque chose que je ne peux même pas imaginer. Non là tout ce que je veux, tout ce que je désire, c'est toi et seulement toi.
Tout l'amour que je te porte n'a jamais cessé d'être là, Darling.
Sais-tu réellement ce qui m'a laissé en vie ? Ce n'est pas seulement ton souvenir, mais plutôt cette promesse que je t'ai faite avant de disparaitre sans être sur de pouvoir revenir.
Tu t'en souviens Darling ? S'était cette fois là où lorsque je te tenais dans mes bras juste après que l'on se soit retrouvé après l'un de mes nombreux retour après un mois chargé à la caserne. Ses mots que je t'ai clairement soufflé sans cessé de caresser du bout de mes doigts ta belle chevelure.
Un jour tu m'appartiendras, complètement, et à tout jamais, lorsque je reviendrais.
Ce jour est arrivé.
Et crois moi comme je l’ai dis, quand on sera vieux et fatigué, le jour où l’on s’éteindra, se sera ensemble et toi dans mes bras. T’en souviens tu Darling ?
Tu ne peux pas avoir oublié tant ses mots t’avais fait de l’effet. Après, je me souviens que tu ais sauté sur moi et que pour une fois tu ne m’as pas laissé le choix et nos corps s’étaient retrouvé encore une fois.

Mais à présent, c’est comme si je te redécouvrais, bien que je connaisse tes formes par cœur et sur le bout des doigts tant je me suis imaginé à les touché durant tout ce temps où nous étions éloignés, là je m’amuse à tout redécouvrir, à ressentir la douceur de ta peau en ses caresses plus douce que jamais. Si tu savais Darling, comme tu m’as changé. Au début, j’étais tellement ignoble avec les autres comme avec moi-même, toujours là à rabaisser les autres comme s’ils n’étaient que des cafards inutiles. Oui j’étais horrible, un vrai monstre, parfois je me dis que je n’aurais jamais dis être comme ça et pourtant je l’étais bel et bien. Mais toi, oui toi le garçon sans histoire, celui que j’aurais pu briser en un seul regard. Des la première seconde je savais que tu étais le seul capable de me changer, et je ne m’étais pas trompé. Car à présent, regarde où on en est. Je ne le regretterais jamais.

Et là je chante, oui je chante pour toi, ses paroles que tu dois tant connaitre même si souvent je les change. Nous, cette chanson parle de nous. De toi, de moi, de cet amour que je ne peux que porter envers toi. Et je sais que ça te fais de l’effet donc je n’irais pas m’arrêter. J’ai toujours aimé ses moments là bien qu’habituellement je ne chante pas. Mais heureusement, la délivrance se faire proche.
Oui cette délivrance qui m’a tant manqué tout ce temps là où je n’étais pas près de toi. Cette sensation de bien être qui me déforme pourtant le visage. Plaisir, douleur, frustration, envie qui augmente… Je me perds moi-même dans ses sentiments, mais ce que je sais par-dessus tout, c’est qu’il n’y a que toi que j’attendais. I est certain que ça ne rattrapera pas tout ses moments de perdu mais en même temps, je pense que nous en avions besoin de nous retrouver de cette façon là. Après tout on ne change pas tant que ça et c’est toujours ainsi que l’on a fonctionné.
Mais la vois-tu ? Cette avidité que j’ai toujours à ce moment ? Après tout, n’ais-je pas le droit de me vanter d’avoir quelqu’un comme toi ? Toi que je trouve si parfait même dans tes défauts, de toute façon, je n’en vois jamais en toi. L’amour rend aveugle n’est-ce pas ?
Et pourtant je vois claire moi, et je vois ce que tu ressens pour moi.

Et si tu savais Darling, comme je m’en réjouis.

Et à présent, bougeant pour nous donner et retrouver ses douces sensations comme autrefois, même si ma douceur est grande au vu du temps où je n’ai plus fait ça. Mais déjà, je peux sentir que ma respiration à changé, qu’elle se fait plus rapide. Et en même temps, ma peau est devenu si brûlante que j’ai presque l’impression que d’une minute à l’autre je ne serais qu’un tas de cendre. Sens-tu ce qui se passe ? Vis-tu la même chose que moi ? Ah Darling, tu m’as tant manqué.
Et cette larmes que je vois alors que d’un doigt je l’efface, es-tu si heureux de me retrouver comme ça ? Je ne sais plus vraiment quoi penser, c’est la guerre dans ma tête, aucune pensée ne devient cohérente. Mais la seule chose que je comprends pourtant, c’est ses mots que tu murmures lentement à mon oreille. Si tu savais comme ça me fait décoller. Finalement, je crois que je suis un homme faible, je ne tiens pas face à tout ça. Et pourtant, je me vante toujours en disant que je suis le plus fort, mais là, rien ne peut changer ça. Je suis faible car je n’arrive pas à me détacher de toi, tout ce que je dis, tout ce que je fais, tout ce à quoi je pense est tourné vers toi. Tu crois que je suis atteint ? Moi qui disais toujours que jamais je ne tomberais amoureux, douce ironie te voilà, car jamais je n’arriverais à être séparé de toi. Mais c’est bien beau de le penser je sais, seulement, le dire m’est compliqué pour le moment. Je dois d’abord te retrouver, nous retrouver.
Et ça ne sera pas long, je te le promets.

Seulement je te connais, toi et ton mini sadisme, je sais que tu vas essayer de me faire chavirer et je dois bien avouer que, j’ai terriblement envie de me plier pour une fois. D’habitude je râle mais là, je n’en ai clairement pas envie. Après tout, ce que l’on fait est tellement irrésistible.
Les mouvements s’atténuant, la douceur se dissipant, tout devient de moins en moins lent. Après tout, il faut un peu changer non ? Et pour voir ton visage se déformer de tout ce plaisir que nous allons partager, j’ai vraiment envie de tout donner. Et même si, heureusement u m’aides à bouger sur toi, je dois bien avouer que celui qui mène le bal c’est moi. Après tout j’en ai bien le droit et je sais à quel point tu aimes ça, pourquoi donc devrais-je m’en empêcher ? Et te sentir… Darling je crois que je chavire. De toute façon tu peux l’entendre, ma voix est légèrement partit en vrille, je n’arrive même plus à aligner deux mots sans qu’un gémissement ne me prennes. Et je suis sur que tu es content de toi en plus, alors, fini la chansonnette et bonjour baiser volé.
Car tu ne pensais quand même pas y échapper ? Bien que mon bassin bouge encore et que mes mains partit sur ton torse s’amuse à y laisser des caresses qui me font moi-même frissonner, lentement, alors que je me penche au dessus de toi pour effleurer tes lèvres, ce n’est pas avec timidité que je viens te les voler mais bel et bien en y forçant l’accès que tu ne pourrais que me donner.
Tu sais comment je suis dans ses moments là non ? Tellement avide de, toi et simplement toi. Et même si je ne le dis pas, tu sais que je me consume lentement.
Et lorsque qu’enfin je t’entends murmurer mon nom, avec cette façon là, façon où je pouvais clairement dénicher le plaisir que tu ressens, au final, je n’ai pu qu’accélérer le mouvement alors que lentement mes yeux s’étaient fermés pour savourer ses images de toi que j’avais retrouvé.
Surtout que tu ne le sais peut-être pas, mais là façon dont on est entrain de le faire est surement celle que je préfère. Parce que tu es là, en dessous de moi et que même si je suis le premier à me plier je sais que tu va très prochainement suivre. Et dans un nouveau gémissement bien rauque qui me fait agripper d’une main les draps, c’est prit d’une soudaine envie, que c’est ton front que j’embrasse.

La nuit sera des plus longue Darling ~

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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Lun 30 Jan 2012, 4:02 pm

Je t'aime, tu sais.
Mais jamais tu ne pourras changer le passé.

Es-tu seulement heureux de tout l'amour que tu vois dans mes yeux ? Te sens-tu mieux car autour de toi rien à changé, ni n'a été remplacé ? Crois-tu réellement en cette illusion éphémère qui te parle comme si tout était revenu dans l'ordre ? Tu sais que les apparences ne sont pas ce qu'elles paraissent être. Je croyais pouvoir dire sincèrement que nous étions heureux, je pensais de tout mon cœur qu'il ne te manquait rien. Mais imagine-tu seulement comme j'ai pu me briser lorsque j'ai su que tout ça n'était pas vrai. Ne dit pas le contraire Honey, car même si tout semble être intact autour de nous le temps a tourné. Et tu n'étais pas là.

Ne le ressens-tu donc pas ? Comme je m'agrippe à toi. Comme je te supplie du regard de ne plus jamais t'en aller loin de moi. Ne les vois-tu pas ? Ses cicatrices qui habitent à l'intérieur de moi. J'ai tellement mal, j'ai tellement peur. Mais je peux ainsi dire qu'à présent je suis vivant, car tu es là. Comment pourrais-je une seconde envisager de te repousser en étant aussi fou de toi ? Si j'avais pu vivre sans ta présence, je ne serais plus là. Nous ne ferions pas l'amour à cet instant, et je ne soufflerais pas ton nom dans un dernier abandon. Car tu le sais n'est-ce pas, qu'il y a bien longtemps que je me suis abandonné dans tes bras. La distance et les blessures n'y changeront rien, et mes sentiments à ton égard non plus.

J'ignore si tu es désolé, peut-être mon esprit est-il à présent trop embourbé. Ressentir tant d'émotions je n'en suis plus habitué, il y a longtemps que je les avais délaissé. Elles étaient bien trop dur à porter. Mais je me souviens de ses mots, qui étaient d'ailleurs tes derniers. Et je n'ai aucune idée si tu sais à quel point ils m'ont dévoré. Ce n'est pas une plaisanterie, ni une façon de parler. Ils ont bouffé jusqu'à mon courage, jusqu'à ma vie pour arriver à broyer mon âme. Ils m'ont croqué toute la joie que tu m'avais ramené, et je n'avais plus rien. Sauf des silences pensant indiquant que tu ne reviendrais sûrement pas. Tu as raison, je ne croyais plus en toi. J'ai perdu tout espoir à cette lettre, et j'ai même cru que je n'y survivrais pas. Mais je suis là, face à toi. Peut-être notre chance est-elle vraiment là.

Je n'oublie rien, j'en souffre juste terriblement Honey. J'avais seize ans lorsque tu t'es envolé, et je n'étais pas prêt. Je ne crois pas qu'on lui puisse l'être vraiment mais j'étais si jeune et déboussolé.
Naïvement je n'avais de cesse de croire tout ce que tu me disais. Toutes tes promesses, tous tes projets d'avenir pour nous j'y souriais, et j'étais si heureux de croire que tout ça allait arriver. Je te suivais aveuglement ou que tu ailles, je n'étais qu'un enfant ne sachant rien de l'amour. Et pourtant, je t'aimais éperdument. Tout comme maintenant. J'en tremble de toute ta douceur tu sais ? Pourtant avant je n'en ai jamais désiré. Mais si tu penses que tu aurais pu me briser lorsque tu m'a rencontré, sache que ça n'aurait jamais pu arriver.

J'étais fort Honey. Toutes ses années derrières moi m'avaient forgé une carapace si grande, une armure si impénétrable que j'étais totalement immunisé. Rien ne pouvait m'atteindre, mais je n'étais pas heureux pour autant. Je ne souriais pas, pas plus que j'étais vivant.
Et tu es arrivé.
J'ai appris à t'aimer, à te laisser me percer à jour sans même essayé de te résister. Je suis devenu faible devant toi, et j'en avais peur mais je ne pouvais pas reculer devant ça. Et à partir du premier soir ou nous avons fait l'amour, à partir de cet instant là..
Tu aurais pu me détruire, et je n'aurai rien pu faire contre ça.

Et là je fond, je fond pour toi. De ta passion démesurée, à tes lèvres si humides contre les miennes. De ton corps si large au dessus du miens qui m'accable d'un plaisir si intense que je me demande comment j'ai fais pour un tant soit peu l'oublier. Tu le vois n'est-ce pas ? A quel point ta voix si chaude me fait perdre pied. Plus je l'entends au creux de mon oreille plus je me sens décoller. C'est si grisant, c'est à s'en damner tu sais. Ca faisait tellement longtemps que je l'attendais. Dieu, crois-tu que je puisse plus m'agripper à ton dos que je le fais ? Mes ongles s'enfoncent contre ta peau mais je ne peux rien y changer. Ta ferveur me consume, et chacun de tes regards me fait frissonner. J'en oublie la douleur, j'en oublie le manque. J'en oublie cette foutue drogue et ses années qui ne pourront jamais être comblées. Il n'y a que toi, que le plaisir qui se déverse en moi qui me fait complètement planer. Après-tout, depuis quand n'as-tu pas essuyer mes larmes, Honey ? Tu ignores sûrement à quel point ça me fait du bien, et à quel point je me sens perdu après tout ce chagrin.

Suis-je donc si facile lorsque littéralement, je te saute dessus ?
Je souffle à tes lèvres, je te supplie de m'en donner plus.
Suis-je donc devenu si dépendant, si fragile ?
Je me plie sans même chercher à te contrôler. Je capitule sans rien avoir essayé de faire, sans même avoir tenté de te parler. Je me laisse écraser par ton corps, je m'enflamme sans même plus arriver à penser. C'est ça, la seule vérité. Je t'aime à en crever, et je pourrai tout te pardonner. Ca ne me fait même plus peur j'y suis simplement condamné.

Tu as seulement faux sur un point, tu sais. Je n'ai pas le coeur à être content de moi, ou à être heureux d'autre chose que des bruits de froissement sur les draps. Je n'ai d'autre chose à l'esprit que ton odeur, que la sueur sur ta peau ainsi que nos soupires s'unissant. Mais à te voir frôler ma peau, à regarder ton visage surélevé je ne peux m'empêcher une plainte alors que je tente de t'embrasser. J'ai tellement envie de ses deux bouts de chairs, Honey. Je sais que tu prends plaisir à contrôler la façon dont nous faisons l'amour, je sais que tu prends plaisir à m'observer. Sauf que lorsque je le fais à mon tour j'ai l'impression que l'extase que je ressens me fait frémir à souhait. Or en sentant ta langue mutine passer la barrière de mes lèvres, c'est surpris que sans rien pouvoir y faire tu m'attires un gémissement affolé. Avant j'y étais habitué, avant je savais que tu ne t'en prierais pas. Mais le temps a passé et je redécouvre ses sensations qu'autre fois tu m'offrais. Ses papillons virevoltant dans mon ventre, et tes mains qui me font un peu plus tiens à chaque secondes qui passent me font de plus en plus me cambrer. Et je ne fais plus que me serrer, que rechercher ta chaleur et approfondir notre baiser. Je ne fais plus que gémir sous les à-coups de plus en plus saccadés, et bouger parfois mes jambes tremblantes sous l'avidité. C'est seulement irrémédiablement étonné que je te laisse couvrir mon front de tes lèvres, et que ta tendresse me fait déplacer mes doigts contre ton torse à l'aveuglette.

Et j'en tremble, tellement je te désire.
Car en cet instant lorsque je te sens sans arrêt revenir mes forces s'affaiblissent. Mes caresses se font précipitées, maladroites. Je crois bien que tu as raison de moi et d'un geste précipité je repousse l'oreiller en laissant ma tête partir en arrière contre le matelas. Rien d'autre ne compte, n'a de l'importance. Je me rends seulement compte que ça me fait tant de bien que j'en défaillis, et que mes paupières n'en arrivent presque plus à s'ouvrirent. Non, seul mes lèvres s'entre-ouvrent et laisse échapper de petits sons s'intensifiant sous tes mouvements plus ou moins secs. Et mes bras remontent encercler tes épaules, tendit que je me tiens à tes omoplates dans une plainte plus appuyée à tes lèvres.

« Mee Hyun.. J'en.. J'en peux plus.. »

Sentir mon corps se soulever sans arrêt a entamé de me faire dérailler. Je ne peux plus me retenir de soupirer, et je ne peux surtout plus m'empêcher de t'intimer de continuer. Dans le fond, ça n'a pas changé. J'ai l'impression que je mourrai si tu en venais à t'arrêter. Alors je te le quémande sans pudeur, j'appuie mes lèvres sur ta pomme d'adam en griffant approximativement ton dos. Car je sais Honey que tu sens à quel point je t'encercle, à quel point je te tiens contre moi. Te lâcher, je ne le ferais pas. Je n'arrive seulement plus à tenir et je me raidis de plus en plus sous toi. Je ne veux plus que sentir l'orgasme nous unir, tant je suis tiraillé par l'envie de succomber encore et encore à ta lascivité. Tant je t'aime, tant te retrouver est tout ce qui peut bien me faire vibrer.

« Hyun, je vais.. Hyun... »

Car tu sais qu'à cet instant, je me perds totalement à toi.
Car tu sais que je ne suis qu'à toi.
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Dim 26 Fév 2012, 11:22 am



Le passé, qu’est-ce donc si ce n’est quelque chose qu’on ne peut qu’améliorer dans le futur.
Crois-moi Darling je compte bien tout changer.

Seulement, je sais bien ce qui te fait peur, tu as peur que rien ne puisse être comme avant. C’est vrai, rien ne sera jamais comme avant, nous avons trop évolué pour ça. Pourtant, je sais que nous allons être heureux. Nous ne pouvons que l’être tant que nous sommes ensemble. Je te l’ai déjà dis non ? A deux nous sommes bien plus forts. Ce que la vie nous réserve encore on arrivera à le passer sans que rien ne puisse se briser. Et puis, après une épreuve telle que celle là, rien ne peut être pire d’après moi. Ou du moins, c’est fortement que j’espère à présent. Et puis, de toute façon Darling, rien d’autre ne sera capable de te séparer de moi.

Dis-moi Darling, pourquoi trembler ? Je me demande ce qui peut bien te troubler. Est-la pensée de me retrouver ? Ou alors, ce que nous sommes entrain de faire sous les regards ignorant du petit zoo qui se trouve autour de nous ? Parfois, si tu savais comme j’aimerais me glisser dans ta tête, déchiffrer tout ce qui peut bien te faire du mal comme tout ce qui peut bien te rendre heureux. Crois-moi que comme ça je ne ferais plus aucune erreur. Si en partant je savais que tu allais autant souffrir, j’aurais mis mon rêve de coté pour rester avec toi, toujours. Je savais que tu en souffrirais, tout autant que moi. Mais je ne pensais pas que tu serais autant détruit. Je voulais que tu sois fier de moi, que tu te dises, « mon fiancé a fait ça ». Mais non, à la place, tu m’as cru mort et je pense que c’est ça qui me rend un peu, ailleurs tout en étant là ? Je dois me faire à l’idée que, à cause de ce journal, de cette lettre tu as replongé, ou peut-être depuis plus longtemps ? Je ne veux même pas le savoir, mais prouve moi seulement que tu es vivant. Tu étais jeune oui, tellement jeune. Ais-je volé ta jeunesse à cause de ça ? Nous sommes allés vite de toute façon, tellement vite, mais je ne vais pas le regretté, c’est ce qui m’a permis d’encore plus t’aimer.

Et là ne sommes nous pas entrain de nous le prouver ? Après tant de temps l’avoir imaginé, à s’être frustré d’être séparé de sa seule et unique moitié. Se redécouvrir n’est-il pas quelque chose de, merveilleux ? J’en tremble, bien que légèrement. Et puis te voir, te regarder t’abandonner complètement à moi. Tu sais que j’aime mener la danse, tu l’as compris depuis bien longtemps. Mais ce que je préfère lorsque nous nous dévorons ainsi, c’est te voir te perdre complètement dans l’extase. Moi qui depuis bien longtemps n’avais plus revu cette image, là elle ne peut que me faire encore plus décoller. Sais-tu à quel point tu es irrésistible dans un moment tel que celui-ci ? J’aimerais passer ma vie à voir ton visage se tordre en ses expressions unique au monde. Personne autre que moi ne les verra et ça, ça me fait légèrement sourire. N’est-ce pas une sorte de cadeau que tu me fais en étant ainsi ? Je ne pouvais rêver mieux pour un retour. Et je sais que tu es dans le même état que moi. Je te sens avide, veux-tu toi aussi retrouver toutes ses sensations que nous avons tant de fois partagé par le passé ? Je n’ai même pas besoin de réponse pour le deviner. Et se baiser, je sais que tu en as été surpris, j’ai même eu peur que tu me le refuse, mais par chance, tu n’as fais que l’approfondir. Si tu savais à quel point je suis entrain de perdre pied, je ne me comprends même pas, et pourtant tout est là. Sens-tu mes mains passer sur ton corps ? Mes doigts épouser chacune de tes formes pour que jamais je ne puisse les oublier. Moi qui pensais, avant de te rencontrer, que ce genre de chose fait que les couples se lassent vite de l’autre, aujourd’hui le contraire est entrain de se réaliser. Je laisserais ma marque sur toi tout comme tu laisseras la tienne sur moi, si ce n’est déjà fait. Mais je t’en prie Darling, dis moi que ta drogue c’est moi et rien d’autre. Si tu savais comme cette simple phrase aurait le don de me rassurer.

Seulement, je n’aurais pas le temps d’y penser plus. Si tu savais comme tes mains peuvent être magiques. Rien que de les sentir passer sur mon torse, je me sens déjà gémir, bien que tout sois étouffé dans ce baiser que nous n’avons toujours pas fini d’échanger. D’ailleurs, il me semble que je n’ai pas envie de l’arrêter. Je te dévorerais. Et puis tu peux bien le sentir, comme nos deux langues dansent sensuellement dans ce bal des plus passionné. Devrais-je prendre le risque de l’arrêter ? Je n’en ai pas envie, je les laisserais nous tuer.
Mais tu sais bien comme j’ai envie de te voir défaillir. Ca voudrait au moins dire que malgré le temps j’ai toujours le même effet sur toi. C’est peut-être idiot à penser mais rien que cette constatation est rassurante. Je ne veux rien oublier, rien changer, seulement te retrouver. Et tu le sais, tu ne peux que le deviner. Nous avons déjà presque touché le ciel du bout des doigts. Tu sens l’odeur qui plane autour de nous ? C’est celle qui prouve au monde que nous sommes entrain de nous aimer. Et puis, nos voix à l’unisson ne peuvent que parler entre elles. Sens-tu mes mouvements se faire encore plus précipité ? Je suis entrain de complètement m’abandonner moi aussi, je n’ai même plus le sens de la réalité. Je ne vois que toi, n’entend que toi, ne sens que toi. Est-ce pareil pour toi ? A te voir te cambrer ainsi, je ne peux qu’en deviner ce que tu m’aurais dis. Es-tu perdu, tout comme moi entre réalité et plaisir ? Tout cela ressemble à un rêve, pourtant il est trop réel pour en être réellement un.

Je ne sais plus comment penser, il n’y a qu’une chose que j’ai envie de faire, perdre complètement pied. Et tu ne peux que le deviner, à me sentir ainsi glisser sur toi. Je sens que notre fin est proche, que bientôt, ensemble, c’est dans les nuages qu’on se trouvera. Et à te voir cambrer ainsi, dis toi que je ne peu pas résister. Penché au dessus de toi, ta gorge si blanche semblant trop, pure pour le moment. C’est avec ferveur que je me suis mis à la dévorer. Mes morsures se veulent passionner, mes baisers sensuel et pourtant si, tremblant. Et tu peux aussi sentir, deviner même, qu’à mes mouvements de hanches encore plus accélérer je ne vais pas tarder à exploser. Mes yeux se fermant sous la douceur et la maladresse des caresses, crois moi que tes mots m’ont achevé. Il y a encore quelques secondes, j’étais aptes à penser, à présent, je ne peux plus y arriver. Je ne pense qu’à une chose, te donner ce qui te fera crier. Voir ton visage se déformer encore plus qu’il ne l’est déjà…

J’aimerais tant te parler, te dire quelque chose de sensé, mais à chaque fois que j’ouvre la bouche ce n’est que pour gémir de cette façon qui te fais frémir. Ma voix trop rauque essayant de partir dans l’aigu. Crois-moi que si je le pourrais je me mettrais à rire. Mais je ne le peux pas, je suis trop retourné pour ça. On dit qu’avec le temps on ne retrouve plus ses sensations. Dieu que c’est faux. Et tu les sens pas vrais ? Mes chairs se resserrer autour de toi alors que cambré, je vins poser mon front contre le haut de ton torse, presque dans ta nuque. Je ne peux plus, tout cela devient trop dur. Et pourtant je ne sais pas m’arrêter, avide de vivre tout ça jusqu’au dernier instant. Durant un moment je crois que j’ai pu en oublier ma douleur, en oublier tout ce qui m’a fait souffrir ses dernières années.

Et puis en te sentant m’encercler, me griffer. J’ai bien compris ce que tu désires. Dois-je le faire ? Tu sais très bien que je ne peux pas y résister de toute façon. Alors, dans un dernier froissement de draps, voilà que je t’agrippe comme si je voulais te redresser, c’est d’ailleurs ce que je fais, mais rien que pour pouvoir t’encercler à mon tour. Je crois qu’à chaque fois j’aurais besoin de se contacte qui me fait tant d’effet. Peut-être est-ce parce qu’ainsi j’ai encore plus la sensation que tu es entrain de m’appartenir ? C’est vrai, tu es à moi tout comme je suis à toi. La bague à ton doigt en témoigne bien. Mais ce n’est certainement pas le moment de penser à ça, laisse moi te voler tout ça. Tu n’es peut-être plus innocent depuis longtemps, mais à chaque fois j’ai l’impression de revivre une première fois. Est-ce une bonne chose tu crois ?

Et puis tes mots, tes mots qui cette fois auraient presque pu m’arracher un supplice. Pourquoi n’y a-t-il que moi qui suis incapable de parler tant tout ça m’a rendu tout ce que je ne pensais plus pouvoir vivre avec toi. Voilà que tes lèvres je te les voles, les dévores. Un baiser un peu précipité à son commencement mais finissant plus sensuel et amoureux que jamais. Tu sais que je t’aime n’est-ce pas Darling ? Seulement, voilà que tu peux me sentir me raidir. C’est la fin, tu le devines bien. Et en un dernier mouvement, c’est comme si une explosion venait de se produire dans tout mon corps. Comme si toutes ses vibrations me faisaient ensuite trembler comme une feuille morte. Je sais que si j’essayais de me lever là je ne mettrais pas longtemps avant de m’écrouler au sol. La libération se faisait attendre, je commençais même à en souffrir. Mais je ne sais pas comment, mais mes yeux trouvent encore la force de rester ouvert, rien que pour te regarder te perdre à ton tour. Et même si je n’ai plus de force, même si je me sens complètement vide et surtout moue. Même si le souffle me manque cruellement, ton front je n’hésite pas avant de te l’embrasser. Je me suis seulement retenu de tomber sur toi, mes bras tremblant m’ayant rattrapé au dernier moment. Je n’irais pas parler de peur de briser cet instant, je n’irais pas parler car, le souffle m’en manque. Mais sur mes lèvres tu peux le lire, clairement.

« Je t’aime Ihn Hyuk »

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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Lun 05 Mar 2012, 1:43 pm



Ma vie, c'était toi.
Et ce serait bien naïf de dire qu'elle m'a arraché à tes bras.

Tu es parti seul, tu as fait ce choix si difficile de devenir quelqu'un. Je n'ai jamais eu d'ambition tu le savais non ? La seule que j'avais c'était d'exister pour tes beaux yeux, et rien de plus que ça. Je ne désirais que te voir m'aimer encore et encore, et je n'aspirais qu'à me lever chaque matin en t'ayant à mes côtés. Combien de fois ai-je observé ton visage si irréel en le frôlant du bout des doigts ? Je me souviens parfaitement de toutes ses fois ou nous nous sommes réveillés l'un contre l'autre, enlacé après une douce nuit comme celle que nous vivons là. Je me rappel que je me penchais sur toi, que j'embrassais doucement ton épaule et que finalement tu me serrais contre toi en me repoussant contre le matelas. Il n'y avait absolument rien qui pouvait me rendre plus heureux, non. De ton regard amoureux sur moi, de ta façon d'attraper mes doigts contre les draps en déposant des baisers lents mais sulfureux dans mon cou. Dieu, que j'étais fou de ça. Que je suis toujours éperdument fou de toi. Je le ressens encore maintenant, et je le ressentirais le restant de ma vie. Il y a des années de ça tu as arraché mon cœur et il est finalement resté avec toi même lorsque tu es parti. Ainsi, je n'ai jamais pu penser une seule seconde que je ne t'appartenais plus. J'ai toujours étais à toi Honey, quoi que tu fasses et ou que tu ailles je suis encore à présent capable de t'aimer. De m'offrir à toi, de te regarder si précieusement que moi-même je m'en étonne parfois. De mon corps, de mon cœur à mon âme.. Seul mon esprit reste indéchiffrable tant les sentiments que je ressens à ton égard son inépuisables. Il n'y a que ça qui compte, seulement ça qui a tant d'importance que j'en pleurerais face à toi. J'en pleurerai et je m'en agripperais aux draps sous cette chaleur incessante que je ressens au bout de tes doigts.

Mais ne me demande pas de te rassurer, ou de faire croire qu'à présent tout sera facile Honey. Et n'envisage pas que cette drogue, que ce poison s'en ira du jour au lendemain pour nous laisser vivre en paix. Je devrais croire à nouveau aux miracles mais je n'ai pas la force d'y penser. Tu es entrain d'écraser toutes mes idées.

Cette passion, l'extase qui me fait jusqu'à geindre au plaisir que tu me donnes. Car ne mens pas, tu sais que tu m'en offres à outrance et que je ne suis plus qu'un pantin sous ton corps. Que je m'abandonne, que je ne fais plus que te laisser me surplomber et revenir sans arrêt pour me faire perdre pied. C'est à s'en damner, et tu ne peux que le ressentir bien autant que moi lorsque nous faisons l'amour de cette façon. A cet instant, je me sens si proche de toi. J'ai presque l'impression de fondre contre ton corps, de ne faire plus qu'un avec celui-ci à chaque fois que tu m'envoies ses vagues intenses de plaisir. Mais imagines-tu l'effet que tu me procure rien que lorsque j'ouvre les yeux pour observer ton si beau visage ? J'ai l'impression d'en mourir tant mon cœur s'affole sous ta vue. Si on m'avait dit un jour que je te retrouverais, que je sentirais ton poids sur le miens et ta ferveur me faire m'agripper aux draps.. Je me serais certainement noyé dans mes larmes. Si certaines de celles-ci ne se déversaient pas par peine, par soulagement et plus encore par l'ivresse que je ressens lorsque tu me fais autant de bien.

Je défaillis seulement. Dans un tourbillon enivrant je me sens complètement me plier sous tes baisers dans mon cou, sous chaque morsure me faisait presque couiner en plus de tes mouvements si secs, si puissants. Et comme je ressens ce bonheur me piquer, faire couler plus encore l'eau salée le long de mes pommettes. Comme te voir soudainement chavirer entame de nouer ma gorge, de me rendre plus fiévreux et tremblant que je ne le suis déjà. Tu as certainement raison, à cet instant l'acte lui-même, tes à-coups si grisant n'aurait sûrement pas pu plus nous rapprocher. Mais peut-être ses pensées ont été hâtives, surtout au moment ou je te sens me pendre entre tes bras comme si tu n'allais plus jamais me lâcher. Et il n'y a rien qui aurait pu me faire plus m'accrocher, serrer ta nuque et respirer ton odeur comme l'être le plus précieux qui n'ait jamais existé. Car pour moi, c'est ce que tu as toujours été. Rien n'y changera, et cette bague le témoigne comme tu le sais déjà. Seulement à présent je cède, et je sais que bientôt ce sera la fin. Que l'orgasme nous fera nous rappeler à quel point c'était bon il y a longtemps, et que ça l'est toujours voir encore plus maintenant. Mais en ai-je réellement envie ? Dans le fond, j'aspire uniquement à rester ainsi tant le soulagement de me laisser enfin totalement aller se fait grand. Mais tu as raison de moi.

Quand tes lèvres heurtent les miennes, que mon souffle s'écourte et que je crispe mes ongles sur ta peau car tu me fais toucher les étoiles je ne songe à rien d'autre que les frôler. Sens-tu mes bras faiblirent ? Mon dos se courber, mes gémissements qui te supplieraient presque de me faire enfin tout oublier ? Je ne peux plus résister lorsque tu entreprends de me plaquer contre ce lit, et de te frotter dans ses derniers instants avec une ferveur qui me fait à mon tour me raidir.

Si bien sûr, en sentant enfin ton corps répondre à nos attentes le miens n'avait pas suivis irrémédiablement.

C'est incontrôlable n'est-ce pas ? Des spasmes que je ressens, de cette délivrance qui me fait complètement tourner la tête et enfin perdre la raison. Je ne saurais dire si j'ai déjà vacillé autant à l'extase, mais mes paupières ne se sont jamais faites si lourdes tant les frissons qui me prennent s'avèrent atrocement électrisant. Je ne peux en rien voir ton expression se tordre tant la mienne tente à présent à se déformer, tant la sueur sur nos corps et cette sensation bouillante me fait m'aplatir entièrement contre le matelas. Je n'en peux plus, mais pourtant c'est si poignant. Si gorgeant ? Je sais que nous nous sommes retrouvés, que nous sommes plus unis que jamais. Je sais juste pas si là, dans l'état que je suis j'arrive à vraiment le réaliser. Tout ce que je vois c'est ses mots, ses mots qui me font me reconnecter même si infimement. Ses mots qui me font te regarder, t'observer les yeux mi-clos avec la peine que j'ai eu à les rouvrirent plus tôt. J'arrive seulement plus à respirer correctement. Tout ce que je fais, c'est laisser échapper un dernier petit soupire sous l'épuisement. J'ai plus de force tu sais ? Si déjà je disais ne pas en avoir, là je n'en peux vraiment plus. La seule que j'ai consiste à me servir à attraper tes joues, à glisser dans une infini douceur sur ton front l'embrasser comme avant je le faisais. Car certaines choses restent les mêmes, car peu à peu le brouillard se lève. Car j'ai peur petit à petit, que je sais que j'avais déjà conscience avant que nous nous retrouvions sur ce lit que ce moment ne serait pas éternel. Que la réalité nous attendrait au bout, et que je serais incapable de dormir contre ton torse jusqu'au petit matin comme si rien n'était arrivé. J'ai été faible, si faible face à toi qu'au final c'est dans tes bras que je me suis laissé bercer par tes gémissements. Mais, est-ce que ça suffit réellement ? M'as-tu dit que tu allais rester pour toujours avec moi ?

Ma gorge se noue, mon torse à présent calme et ma tête plutôt froide j'arrive enfin à pouvoir t'observer, à pouvoir revenir sur terre. Mais dieu, que soudainement malgré l'engourdissement du plaisir je suis terrifié. Que mes bras reprennent vie pour se poser ainsi sur ton torse alors que mon visage je le tourne sur le côté. Je crois que dans le fond tu le savais, que le moment d'après serait bien plus dur que celui ou tu es venu devant ma porte me retrouver. Une heure est passée, une seule heure. Et ce que je me rappelle ? C'est la première fois ou nous avons fait l'amour, ou je t'ai offert tout mon cœur car je savais que c'était toi que je voulais. Mais ce qui me revient aussi, c'est pourquoi tout ce temps j'ai été seul. Pourquoi j'ai cru en toi au point de me détruire.

« Qu'est-ce que j'ai fais.. »

Si soudainement, c'est de mes mains que je te repousse. Que je te fais te détacher de moi, que je te retourne contre le lit pour chevaucher ton bassin et saisir avec rapidité tes poignets. J'ai mal partout, je me suis exténué et j'arrive à te regarder. Suis-je bête ? Rien qu'à me voir dans tes yeux je sais très bien pourquoi j'ai fais ça, pourquoi je me suis abandonné à toi. Mais est-ce que je l'avale ? Est-ce que je peux accepter d'avoir été si fragile, de t'avoir presque supplié ? Je n'y arrive pas. Tout est allé si vite, que je peux presque dire que je n'avais rien vu venir. Je sais juste que j'en avais besoin, que là une rage folle s'amuse à faire des nœuds dans mes tripes et me fait perdre la tête. Ta voix tu l'as peut-être perdue, mais moi elle est tout ce qu'il me reste.

« Pourquoi il a fallut que tu me fasses tomber amoureux de toi.. Pourquoi il a fallut que je tombe amoureux d'un idiot pareil ! »

Et crois-moi si ça fait mal, je vais en souffrir tout autant que toi. Car lorsque je rejette tes bras, que les miens tremblent parce que je ne tiens plus je ne suis aucunement fier. Cette fierté que j'avais retrouvé s'est en allé, mais je suis lucide maintenant. Tu ne me feras pas croire qu'on va vivre dans un conte de fée.

« Tu vas repartir ?.. »

Mais voilà que je commence à te repousser, à même en faire grincer le lit.

« Tu me fais grimper aux rideaux pour t'en aller une fois de plus ?.. Tu ressuscites, et maintenant je dois croire en toi ?.. C'est moi qui suis devenu un cadavre ! Tu m'as regardé ?! Tu l'a seulement vu ?! Si tu comptes t'en aller tue moi toi-même, ça ira encore plus vite ! Mais ne me laisse pas étouffer seul ici en pourrissant chaque jour un peu plus ! Comment t'as pu me laisser vivre comme ça, me laisser crever seul dans mon coin en pensant que je serais heureux de te retrouver comme si tout ça n'avait jamais existé ? Comment t'as pu faire ça ! »

Le flot de paroles dépassant seulement mes lèvres, ce moment ou tu épousais chaque parcelle de ma peau est bel est bien terminé. Ses draps que j'entoure autour de moi, cette façon que j'ai de remonter mes genoux contre mon torse comme une barrière de protection te le prouve bien assez. Je me cache contre ce mur, et je me cache de la crainte d'avoir à nouveau mal. Tu peux pas effacer le passé Honey, mais je ne sais même plus si tu es capable de le réparer. Mes pensées dépassent ma raison une fois de plus, et la vérité était dans tes espérances. Je suis toujours à toi, éternellement. Et c'est ça qui me fait reculer, m'éloigner pour ne pas que tu ressers ta prise sur moi. Car à défaut de ne plus supporter d'être loin de toi, je supporterais encore moins que tu m'échappes.
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Dim 18 Mar 2012, 10:41 am

Peut-être que je suis parti pour devenir quelqu’un, mais la personne dont j’ai tellement besoin, celle qui sera à jamais ma moitié et qui me fera sourire, c’est toi.
C’est peut-être dur à croire mais lorsque je m’en suis allé pour me battre je ne faisais que ça pour toi. En faite, le fait de penser à toi me maintenait en vie. Tu ne le sais pas et pourtant la vérité est bel et bien comme ça. Si je n’ai pas eu peur, si je ne me suis pas enfui c’est parce que je voulais qu’en revenant tu sois fier de moi. Est-ce le cas ? Je n’en sais rien, mais te retrouver est pour moi la meilleure chose qui puisse arriver. J’ai souvent eu peur de disparaitre, qu’en fermant les yeux je n’arrive plus à les ouvrir, que je m’efface sans que tu ne puisses me retenir. C’est ça la peur, la réel peur que j’ai. Disparaitre et te laisser derrière moi. C’est parce que je ne voulais pas te laisser que je me suis battu comme ça. Mais la vie n’est pas toujours comme on veut, après tout ça je n’ai pas pu revenir comme tu le sais. J’ai du me cacher, attendre d’être oublier. Mais à présent, laisse moi vivre à tes cotés. Tout comme moi tu le désire, je le sais.
Seulement, je n’avais pas imaginé qu’à peine revenu nous allions nous retrouver comme ça. Non, je pensais que tu me détesterais vraiment, que tu me mettrais à la porte en me disant de ne jamais revenir. C’est une pensée folle et pourtant, durant un instant j’ai vraiment cru que tu allais le faire, seulement j’ai espéré que non, j’ai désiré le contraire. Suis-je chanceux ? Non, seulement amoureux.

C’est peut-être la seule et unique chose que je fais de bien dans ma vie. T’aimer. N’est-ce pas la plus belle des choses ? Moi qui pensais que jamais je n’aurais le droit de vivre cela, il faut croire que la réalité va toujours à l’encontre de mes pensées. Lorsque je t’ai vu pour la première fois dans se parc, je ne pensais pas que nous irions aussi loin tout les deux. Mais jamais je ne pourrais le regretter. Tu es la plus belle chose que j’ai.

Et cet acte, cet extase que nous revivons à deux. Il n’y a qu’à toi que j’offre ses instants, il n’y a que toi que j’attendais. Tu le sais non ? Il n’y a que toi qui est capable de me hantais. Quoique tu fasses, quoique tu dises, ça ne changera jamais. J’ai toujours cru en un seul et unique amour. Et c’est toi. Est-ce que tu le sais ça ? Il n’y a que pour toi que je livrerais bataille. Il n’y a que pour toi que je suis capable de me détruire, de me faire du mal. Je suis prêt à tout rien que pour que tu me regardes, rien que pour que tu m’aimes. Les sentiments sont quelque chose que je trouvais idiot autrefois, mais à présent je ne vis que de ça. Et sentir nos corps se frotter de cette façon, cette atmosphère plaisante témoignant de nos actes. En revenant j’avais tellement peur que tout change et même si c’est le cas, il y a des choses qui restent toujours pareil. Est-ce que tu sais ce qui n’a pas changé et qui ne changera jamais ? C’est que malgré tout tu me fais toujours autant d’effet, voir même plus ? Je ne sais pas, je crois que je suis complètement perdu dans mes pensées et dans mes gestes. Je n’aspire plus qu’à te toucher, t’embrasser. Retrouver ses sensations qui ne font que nous unir avec autant de force. Et tu le sens n’est-ce pas ? Se plaisir devenir bien plus grand pour nous perdre dans se tourbillon sans fin. Est-ce que tu peux voir tout cet amour dans mon regard que je pose sur toi ? Est-ce qu’une fois de plus tu peux sentir mes doigts dévaler ta joue pour essuyer ses larmes.

Seulement, là se sont tes mots qui m’ont fait m’arrêter. Bizarrement je m’y attendais, le retour à la réalité n’est pas toujours des plus doux. Mais peut-être ais-je voulu retardé le plus possible se moment ? Je ne sais pas à quoi tu penses, mais je n’ai pas envie que l’on se fasse du mal. Seulement, à être repoussé comme ça ne je peux que te regarder grimper sur mon bassin alors que je sais très bien que d’un mouvement je pourrais retourner la situation à mon avantage. Pourtant je n’en ai pas envie, je ne fais que te regarder comme si la petite flamme qui animait mon regard était entrain de s’estomper.

« Calme-toi Ihn hyuk »

Voilà les seuls mots que je suis capable de sortir. Après tout je la vois ta détresse, je vois bien à quelle point tu as peur. Peur que je m’en aille ? Cette pensée n’était même pas arrivé jusqu’à moi. Non tu ne dois pas avoir peur de tout ça, jamais je ne te quitterais, je ne suis pas salaud à ce point là. Alors pourquoi imagines-tu ça ? Crois-tu réellement que je suis revenu rien que pour te faire l’amour et disparaitre ensuite ? Je ne pensais tout de même pas que tu serais capable de penser ça de moi. Je ne sais pourquoi mais toutes tes paroles sont capable de me faire baisser les yeux. La réalité n’est pas toujours belle Darling, tu le sais aussi bien que moi. Seulement, il y a quelque chose que tu ne pourras jamais m’empêcher de faire et c’est bien de m’accrocher à toi. Je ne suis plus capable de rester loin de toi, je n’y arrive plus, ça fait bien trop mal. Alors, ne m’oblige pas à croire que c’est ce que tu désires car je n’y arrive pas. Je sais très bien que tout comme moi tu désire vivre heureux, vivre à deux ? Tout ce qui m’accroche à la vie c’est toi, alors ne me laisse pas croire qu’il faut que je disparaisse une nouvelle fois.

J’allais parler et tu le sais, j’allais même m’accrocher à toi comme jamais pour te prouver que mes sentiments sont bien plus fort que tu ne puisses le croire. Mais cette barrière que tu fais avec ce drap, est-ce parce que tu as peur que je pose mon regard sur ton corps marqué par cet usage de drogue que tu as repris à cause de moi ? Je ne suis pas idiot, je le devine bien, c’est de ma faute, tout est de ma faute. C’est parce que je suis partis que tu as recommencé, il ne faut pas être des plus intelligent pour le comprendre. Mais j’ai peur, arriveras-tu à t’en sortir à nouveau ? Me laisseras-tu t’aider une nouvelle fois ? Et puis tu le sais, je n’ai pas peur de t’approcher. Que tu me griffe, me morde ou te débatte pour que je te lâche, à présent rien ne pourra m’empêcher de t’approcher et de se saisir dans mes bras. Tu peux faire tout ce que tu désire, tu n’en échapperas pas.


« Ecoute moi, s’il te plais. »

Je sais pourtant que tu ne vas pas vouloir, que tu désire que je te lâche. Est-ce que tu as peur ? Peur que je te dise que je m’en vais à nouveau ? Même moi je suis incapable de penser comme ça, alors ne le fais pas. Jamais je ne te laisserais derrière moi comme j’ai osé le faire. S’était une erreur et j’en suis conscient. Plus jamais je ne ferais la même erreur, je le promets Darling. Je ne veux plus que tu souffres par ma faute.

« Je ne suis pas revenu pour repartir ensuite Darling. J’ai abandonné l’armée et je me suis trouvé un travail ici pour être sur de rester près de toi. Je ne te laisserais pas, jamais. Je ne partirais que le jour où tu me demanderas de le faire. Je regrette d’être parti, s’était la plus grosse erreur que j’ai pu faire dans ma vie. Je n’aurais jamais du te laisser derrière moi mais faire demi tour nous aurait amené une tonne de problème… »

Il est vrai que tout aurait pu se finir autrement, que tout aurait pu être plus beau. Mais j’ai encore du mal à me dire que tout ça est réel. Est-ce un rêve ? Non, dans mes rêves tu n’es pas aussi triste et désespéré. S’il te plaît, arrête de souffrir, je crois que c’est ça mon souhait le plus cher. J’ai si peur que tu me dises de partir, de tout oublier et que j’ai au final tout raté. Je crois que je serais encore capable de livrer bataille pour rester avec toi. Je serais capable de tout, de n’importe quoi.

« Lorsque je t’ais fait cette demande, c’est parce que je le veux vraiment, pas pour te faire souffrir. Je veux qu’on s’appartienne une bonne fois pour toute et que même si la vie est compliqué on arrive à être heureux. C’est tout ce que je désire. Je suis sur que c’est pareil pour toi… »

Je l’espère, car il n’y aurait rien de plus beau que de pouvoir vivre heureux tout les deux. Sais-tu ce que j’imagine ? Nous ensemble, tout nos animaux et cette petite maison que je t’ai dessiné un jour. Je me souviens bien de l’avoir faite bleu car nous étions heureux.

« J’ai laissé tomber l’uniforme vert pour le bleu, c’est tout ce que j’ai trouvé et qui pourrait être utile. Je sais que comme ça je pourrais t’aider à décrocher. S’il te plaît, ne souffre plus par ma faute. »

Car pour moi, il n’y a rien de plus horrible Darling.

_________________

So Goodbye don't cry and smile Darling
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MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Mar 20 Mar 2012, 2:26 pm

A défaut de toutes choses je suis à toi.


Et tant de fois j'ai désiré me retrouver dans une situation pareille. Tant de fois j'ai voulu ressentir à nouveau la chaleur de ton corps dans nos draps, tes regards m'enfermant dans une telle barrière de protection que je voudrais m'y cloitrer. Tu connais mon histoire, les plaies qui s'y sont logées. Tu connais mes faiblesses et ce qui peut me faire totalement dériver. Alors comment as-tu pu penser une seule seconde que je m'en sortirais sans toi ? Je n'étais rien, absolument rien avant de te rencontrer. Juste un adolescent perdu comme il y en a tant dans ce monde, un idiot de plus bousillant sa vie. Seulement, si simplement cela puisse être dit tu es arrivé. Tu as su m'apprivoiser, attraper mon cœur pour ne plus jamais le lâcher et le faire irrémédiablement t'aimer. Tu as su trouver les mots pour m'apaiser, ceux qui ont réussi à me faire croire en toi. Et ce dont je me rappel, c'est de ce premier rendez-vous que tous les deux nous avons ardemment désiré. Tu semblais si heureux de m'avoir que ça me semblait irréel.

Te souviens-tu de tout dans le moindre détails ?
Il n'y a rien que j'ai oublié.

J'avais mis un temps considérable à me préparer. A cette époque le vice qui me rongeait ne m'avait pas dévoré si exagérément et je n'étais pas non plus un tas d'os. J'étais fin, certes mais aussi loin que je puisse remonter je l'ai toujours été. Je n'avais seulement pas honte de porter des hauts fins, de montrer mes courbes qui étaient bien plus agréables à regarder. Sur mes épaules j'avais reposé un débardeur blanc, déchiré par endroit et il faut l'avouer assez moulant. En guise de gilet j'en avais pris un en laine, d'une couleur pastel dont les manches ornaient mes doigts minces. J'étais peut-être plus séduisant oui, mais je ne roulais pas sur l'or. Toi comme moi, on sait ou mon argent allait la plus part du temps. Or, après avoir enfilé un jean de couleur clair se voulant coller à la peau, je me souviens m'être maquillé longuement et m'être sans cesse demandé si tu me trouverais toujours aussi bien. Si après cette soirée je ne te reverrais plus, si tout ça finalement ne serrait plus qu'un merveilleux moment que je m'évertuerais à effacer. J'avais déjà conscience que tu ne me laissais en rien indifférent, alors je n'ai en rien tardé. Il me reste juste l'image de toi, angoissant devant l'entrée à l'idée que je ne vienne pas. Ton visage si inquiet, les milles questions qui devaient certainement se loger dans ta tête quand à ma future venue. C'est certainement ce qui m'avait donné tant de confiance, et ce qui m'avait fais venir avec autant d'assurance prêt de toi.

Mais comment oublier tout ce qui m'a fait littéralement fondre pour toi.
Je pense n'avoir jamais vu des sourires aussi sincères que les tiens.
Si bien que tu ne le sais peut-être pas mais je m'efforçais à les faire naître.

Faut pas se leurrer, tu m'électrisais. De ta voix si spéciale qui me rendait complètement dingue, de tes regards charmeurs qui me faisaient par moment trembler et tenir mon poignet sous la table. Ce que tu ne savais pas c'est que nombre de fois lorsque tu parlais mon attention s'est dérobée. Nombre de fois je me suis dis que j'allais sauter le pas, me précipiter sur tes lèvres pour savoir enfin quel goût prodigieux elles pouvaient bien avoir. Ses deux bouts de chairs naturellement rosés, dessinant une courbe si parfaite et irréelle que mon esprit se retournait rien qu'à leur vue. Mais tout ça je me l'interdisais. Tant j'en crevais d'envie, tant mon ventre se réchauffait de sensations à l'idée d'être si proche de toi j'étais craintif. Alors je profitais de ton unique présence, de tes rires au moins aussi étranges que les miens. Et tout ça je voudrais que tu le saches. Je voudrais te dire à quel point tu m'as directement été indispensable. Mais j'ai tellement mal Honey.

Et ce moment ou tu faisais mon bonheur est terminé.

« Pourquoi ?.. »

Tu peux décemment le sentir lorsque mon timbre vacille, tout comme mes idées.

« Pourquoi je me calmerais ! »

Les raisons avant j'en avais des milliers. Je pouvais en attraper toute une poignet, avoir la foi de résister parce que tu revenais. Parce que tu me prenais dans tes bras, que tu m'embrassais à m'en couper le souffle et que ça me suffisait. Mais tu n'es pas sans ignorer que j'ai grandis, et tu sais que l'attente m'a été insupportable. Ce que je peux penser tu l'ignores à présent, car tu ne sais pas ce que c'est d'être à ma place. D'attendre chaque jours un mort en espérant qu'avec la drogue le douleur s'efface. Tout ça n'était qu'un rêve, qu'une illusion. Chaque fois que je sentais la poudre me piquer le nez, que je reniflais cette merde je ne me sentais pas mieux tu sais. Je planais dans des fantasmes incroyables ou je redessinais tes traits. J'étais minable et en dessous de tout, parfois il m'est arrivé de te voir en face de moi à un stade trop avancé. Tu sais ce que je faisais ? Je te parlais. Je te demandais pourquoi mais tu ne me répondais jamais. C'était aussi dur, aussi fou que ça. Et généralement je m'évanouissais dans mon propre appartement à défaut d'avoir trop consommé. Mais tout ça je ne te le dirais pas. La chance que j'ai eu de ne pas claquer est incontestable, car je pense que parfois je faisais exprès d'en abuser. Que je me demandais si les limites je les franchirais, si un beau soir je m'effondrerais pour ne plus jamais ouvrir les yeux. Je crevais simplement d'amour pour un cadavre, et ce cadavre c'était toi jusqu'à aujourd'hui.

Alors imagine-toi seulement pourquoi je te rejette.
Ce que je suis devenu est pire que ce que j'ai jamais pu être.

Tes bras n'y font rien. Je n'hurle pas, je ne me débat pas. Je ne bouge pas et je ne te regarde même pas. Rigide, tremblant je te laisse me capturer à ta guise car je sais que je n'en démordrais pas. Que je ne pourrais pas me retirer et que tu ne me laisseras pas le choix. Je suis sauvage Honey mais pas totalement fou. Je suis juste désespéré et en manque. Ce manque qui me déchire, cette peur qui me croque la joie que j'ai eu de me retrouver sous toi à profiter de ta lascivité. Pourtant j'écoute ta voix, je bois tes paroles. J'essaie d'y voir l'espoir que j'y cherchais il y a bien longtemps et je ferme les yeux en te laissant m'emprisonner. Je pose mon front contre ton épaule, je ressasse chaque informations en boucle et mes jambes sont comme parcourues de spasmes.

C'est seulement lorsque tu termines de te prononcer que je réalise une chose.
Tes attentes n'ont aucune réalité. Et ça crois-moi je vais te le faire comprendre.
D'une voix douce au ton si éreinté, c'est au creux de ton oreille que je vais.

« Penses-tu que maintenant que je sais que tu vas rester avec moi pour toujours tout va s'arranger ? Que mes souffrances vont s'en aller, qu'en étant devenu flique tu pourras m'aider ? Il n'y a rien que je déteste plus que ses jugements. Regarde bien Honey, ouvre bien les yeux. Et on va voir si ton putain d'uniforme bleu va m'aider. »

Tu ne t'y attends sûrement pas et même si c'est le cas je m'en fiche. D'apparence je suis calme, de gestes je te repousse avec violence pour que tu te détaches. Je ne te laisse pas le choix, avant de me lever la chemise au bout du lit je l'attrape pour la faire recouvrir une bonne partie de mon corps. Et là je commence à fouiller même en titubant. Les tiroirs ne sont pas épargnés, j'en arrive même à pousser l'une de tes jambes pour soulever le matelas. Je passe ensuite sous une commode, dans des chaussures. J'arrive jusqu'au haut d'une armoire, j'ouvre un oreiller ainsi qu'un traversin. Le chemin ne s'arrête seulement pas là mais je ne sors toujours pas de ce qu'on appel « notre chambre » non. D'une boite dans laquelle je pioche un sachet, d'un cadre photo ou nous sommes que je défait pour en trouver un autre. J'ai déjà entre mes doigts plus de piqures que jamais je n'en ai eu, plus d'héroïne que mes veines pourraient le supporter. Et alors que je sens mes membres ne plus résister je m'aventure jusqu'à une peluche alors que je saisis une paire de ciseau sur le bureau. Sous ton regard je l'éventre, et je m'avance devant toi en te regardant sans qu'aucune sorte d'émotion ne m'anime. Je me fixe à quelques mètres et je retourne le panda qui m'a servit à cacher la plus grande partie de ma « réserve » comme ont peut l'appeler. Je ne me prie seulement pas d'écarter les pans pour que tu vois en plus de toutes les horreurs que j'ai déjà ramassé celles-ci s'écouler. A flot, il y a de quoi rendre dépendantes une dizaine de personnes et le chiffre me parait même incertain. Or, tant je me sens faillir mes prunelles s'accrochent aux tiennes pour que tu n'oses t'en détacher. Quand à mes mains elles s'échouent simplement sur tes genoux pour que je puisse m'y appuyer.

« Je sais que tu te souviens parfaitement du jour ou tu m'as vu pour la première fois dans ce parc. De la première fois ou nous avons fait l'amour, et surtout de mon état à cet instant. Jamais tu n'aurais pu deviner le secret que j'entretenais pour rester auprès de toi. Pas parce que j'étais juste mince, ou que j'en avais moins dans mes tiroirs non. J'en avais pas autant besoin. Cette réalité là je ne t'ai jamais laisser y plonger, je t'ai protégé de moi. Je me suis battu seul toutes les fois ou tu partais à l'armée pour que le week-end tu ne retrouves pas une épave. Je voulais ton amour, que tu sois la seule dépendance dans ma vie. Et si j'ai réussi à décrocher c'est car j'étais jeune et que j'ai jamais essayé de bouffer mes ressources. »

Sauf qu'à défaut de plus en pouvoir même si je n'ai en rien fini cette tirade, je me laisse simplement tomber au sol alors que mes bras demeurent encore et toujours sur tes cuisses. Et surtout, je ne cesse de te regarder pour t'imposer cette réalité évidente.

« J'étais fier de toi. Je ne te l'ai jamais dis et je n'ai jamais réussi à te le faire comprendre comme je l'aurais du. Je suis tombé amoureux de toi dès la première fois ou je t'ai vu Mee Hyun. Même lorsque tu es parti je n'ai pas songé un seul instant à replonger, j'ai tenu pour nous. Pour le rêve de te voir revenir et qu'on puisse enfin vivre ensemble tous les deux. Mais j'avais pas conscience des risques ou pas assez, et au début j'ai pas voulu croire que tu étais mort. Pendant des mois j'ai refusé cette vérité, jusqu'à recevoir cette lettre. C'est là que tes erreurs m'ont été fatales. »

A cet instant ce que tu penses de moi n'a pas d'importance. Et c'est en attrapant une seringue que je m'assois en laissant mes fines jambes glisser de chaque coté de mon corps. Cette fois-ci je ne m'appuie plus dans tes yeux, les miens sont parti sur l'objet que je tiens et ma paume à plat sur le parquet pour en cacher la moitié.

« La vérité c'est que tu n'as jamais su comprendre ce que je vivais car je ne t'ai pas laissé le voir. Tu crois que la souffrance vient uniquement de toi, et tu aurais pu avoir raison. Mais ce que tu ne sais pas c'est que ça fais des mois que je me pique, chaque jours. Car il n'y en a pas un seul ou je ne voulais pas être avec toi, et cette réalité je pouvais pas la supporter. Tu ne sais pas ce que ça fait, ce manque. Tu penses que maintenant que tu es là je saurais m'en passer et que tu sauras m'aider comme il faut. Qu'on pourra vivre heureux, comme tu l'avais promis. Mais ce que je désires le plus au monde, comme toi, ne rentre pas en ligne de compte. »

Car c'est sous tes yeux j'attrape la piqure, que je l'approche de ma cuisse pâle en te défiant cette fois-ci du regard. Vois-tu seulement comme mes tremblements depuis le début se sont multipliés ? As-tu seulement remarqué les cernes sous mes yeux, et la dépendance qui revient au galop sans que je n'ai rien demandé ? J'approche seulement l'aiguille de ma peau alors que l'éclat dans mes iris tente de s'amenuiser. Tu dois te demander pourquoi je fais ça maintenant, alors que pour toi tout semble si facile maintenant que nous sommes ensemble. Mais si tu n'arrives pas à comprendre, c'est car tu n'as pas encore vue la personne que je suis devenue avec cette saleté. Celle que je déteste, qui me fait à la fois honte et pitié. Celle que je ne veux pas que tu vois, mais que je te forcerais à regarder pour que tu saisisses que rien n'est évident. Que je ne peux pas faire de miracles, tant l'envie d'affronter cette plaie est là. Tu n'as seulement jamais vu un camé souffrir de l'addiction qui ronge ses entrailles.

« C'est ce type que tu veux aider ? Celui qui préfèrera la drogue à toi par moment ? Qui ne saura plus se contrôler parce qu'il en est tout simplement incapable ? C'est toi que ça va tuer, lentement. Pourras-tu seulement supporter de voir celui que tu aimes se détruire ?! Je ne pourrais pas passer au dessus, tu m'entends ? Je n'y arriverais pas ! Imagines-tu comme c'est difficile de la retenir ? De ne pas enfoncer cette aiguille qui pourrait me soulager en un quart de seconde ?! Tu étais la raison à cette merde ! Maintenant elle n'en a plus, tu vas le comprendre ?! Elle n'a pas besoin de raisons pour me bouffer ! »

Ne me fait seulement pas croire que tu m'aideras, ou fait le moi simplement comprendre avec tout ton cœur. Peut-être que tu n'arriveras pas à saisir que l'affronter n'est pas que compliqué. Peut-être que tu ne sauras pas imaginer à quel point j'ai peur de ne pas y arriver, que tu m'abandonnes sans me soutenir jusqu'au bout. Tu ne m'as jamais vu face à ça, tu n'as jamais vu cet homme qui tiens la seringue en pleurant sous la douleur que la retenue lui donne. Jusqu'à maintenant. Car mes paroles sont dures, car ma volonté s'estompe au fur et à mesure que je vois cette saloprie qui pourrait me réconforter. Me faire croire que quoi qu'il arrive tu vas rester prêt de moi, ne jamais t'enfuir face à ça. Je me torture seulement encore, mais pour combien de temps je l'ignore. Il n'y a que deux ou trois millimètre qui me sépare d'une éventuelle erreur.
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◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ]

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