AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage



☆ avatar : Kim Ki Bum ;; Key des SHINee.
☆ DC : En aucune façon.
☆ Etudes/emploi : Dealer en soirée, Etudiant en littérature la journée lorsqu'il n'est pas trop camé. Reluisant n'est-ce pas ?


MessageSujet: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Lun 24 Oct 2011, 10:46 pm


Ihn Hyuk & Mee Hyun

Si tu savais, comme je ne me sentais pas à la hauteur d'un seul de tes regards. Mais c'est toi, qui m'a fait lentement vivre dans tes yeux.


21 novembre 2009.
<< 08 : 15 >>
Aujourd'hui,

Trois.. Peut-être quatre mois ? Je ne sais pas depuis combien de temps je me rends là. Je ne sais pas depuis quand ces cerisiers me plaisent tant, et depuis quand cette fontaine me réconforte autant. Je sais juste que si je n'y venais pas, que si chaque matin je ne me rendais pas là je suffoquerai. Comme un absence d'air, comme une réalité bien trop amère. J'irai directement jouer ce rôle d'adolescent de seize ans, d'idiot fini à lunette qui planche tout le temps. Je me passerai juste pour quelqu'un que je ne suis pas, et le soir j'irai vendre et ça se résumerait à ça. Non, ici je ne suis personne. Je suis juste moi, et là au moins personne ne se retourne sur moi.
Fin de la page


C'est ce que je pensais, à ce moment là. C'est ce que je pensais sincèrement en fermant ma page, n'y notant rien de plus éloquent pour cette fois. Il était tard, déjà plus tard qu'il ne devrait l'être pour moi. J'étais condamné, que dis-je, j'étais affligé de cours que je ne comprenais pas. Je sortais tout juste d'un bled paumé, là ou je me contentais de vivre comme s'il n'y avait pas de société accoté. Mais bien heureusement pour moi c'était pas la vérité. La réalité c'est qu'il y avait un monde dans lequel je mourrai d'envie de rentrer mais je m'en sentais pas les capacités. Je me sentais pas assez doué pour ça, pourtant j'essayais de m'accrocher. De capter, d'assimiler tout ce que j'avais pas pu accomplir faute de m'être déjà fait virer. Oui, n'en ai-je pas parlé ? J'avais déjà tenté ma chance, mais on m'a renvoyé. En disant que mon niveau était digne d'un gamin de cinq ans et que je le faisais exprès. M'enfin, c'est ainsi.. Là je m'apprêtais à me redresser, partant pour ce que j'appel un paradis accoté de l'enfer de la nuit. Mais cette ombre, cette silhouette.. C'est elle qui m'a arrêtée. Dieu, aujourd'hui encore je m'en souviens.

Ce que j'ai vu en premier chez toi ? Ton regard sur moi. Ce putain de regard qui m'a fait chaviré, qui m'a fait oublier toute notion du temps. Qui m'a fait complètement avorter ce qu'on appel le lycée, à totalement m'en paralyser. Non, j'avais l'impression que tu me voyais. Je savais pas pourquoi je te souriais à ce moment là, je savais juste que qui que tu sois.. Je ne pouvais pas bouger. C'était si étonnant, ça me ressemblait tellement pas de rester planter là. De t'observer t'asseoir accoté de moi, de me trouver dans une situation que je ne connaissais pas. Tu es le premier homme à m'avoir offert des fleurs, et ce que tu ne savais pas à ce moment là c'est que je ne les aimais pas. Pour moi elles n'étaient digne qu'à faner, et un jour comme tout le monde elles finiraient oubliées. Mais je n'ai pas pu les refuser. Pour tout dire, je n'avais pas envie de le faire. Venant de toi elles me plaisaient, je pense pouvoir dire sincèrement que dès la première seconde tu m'as plu. Par ta voix, par tes mots. Par ton sourire qui aurait pu faire fondre tout une putain de banquise. Et ton charme à fait son effet, des heures à parler. Des heures ou je ne voyais que par toi, ou lorsque tu m'as dis que ça faisait des mois que tu m'observais.. Je ne te croyais pas. Pourquoi l'aurais-tu fais ? Non, je ne comprenais pas. Jamais je ne t'avais vu, car jamais je ne relevais les yeux sur le monde qui m'entour. Mais toi.. Toi. Je ne t'ai pas seulement dit oui ce jour là.

« Est-ce que tu voudrais un jour ? »
« Non. »

Et je me souviens de ton état de décomposition. Mais à cet instant là, mon sourire était d'une infini douceur que je ne me connaissais pas. Et de mes doigts tenant le glaïeul, je me souviens à ce moment là m'être approché de toi.

« Tout de suite. »
22 novembre 2009.
<< 01 : 58 >>

Nous y voilà. Fin de la soirée, et bilan général.. Plutôt épicé : Toi renversant la moitié de son verre sur une nappe lorsque j'effleure tes doigts, moi trébuchant lorsque tu les attrape et finissant pas renverser la dite foutue nappe. Je crois qu'à ce moment tu avais tellement honte, que si tu avais pu te tirer plus vite hors du fast food tu ne t'en serais pas prié. Et moi, dieu, comme j'ai rigolé. Tellement que je m'en suis appuyé à toi, et que nous nous sommes rapprochés. C'était la première fois que je te voyais d'aussi prêt, et c'était mon premier rencard aussi. Et rien que tes yeux se fondant aux miens me donnaient envie de ne jamais te quitter. C'était fou, c'était insensé. Une seule journée avait réussi à me rendre dépendant de toi, et là nous étions à présent devant la porte de mon studio ou tu m'avais raccompagné. Je le voyais. J'étais pas idiot, je le sentais que tu n'avais pas envie de t'en aller. Et lorsqu'il tu t'es approché pour embrasser ma tempe non, je n'ai pas pu me résigner à le laisser. Je te voulais. 

D'un geste précipité, de mes mains je t'ai attiré. De mon pied la porte je l'ai claqué, et finalement de mes bras je t'ai entouré. Tes lèvres dont j'avais tant envie je m'y suis précipité, et dès que j'ai découvert le goût qu'elles avaient je n'ai plus jamais su m'en passer. Tout est allé vite, dans les apparences. Entre nos pieds étaient passé un de mes nombreux chats, et tu as ris tout comme moi alors que tu m'enlaçais déjà. Les marches ou je t'ai tiré, ce lit ou nous nous sommes retrouvés alors que de plus bel je n'avais de cesse de te chercher. Je ne te l'ai pas avoué mais tu le sentais, j'avais peur. J'avais tellement peur de ce qu'il se passait et en même temps je ne pouvais plus m'arrêter. De ton corps que je découvrais, de ta peau qui se dénudait.. J'ai cru à un instant, que mon cœur allait complètement lâcher sous tant de douceur que je ne connaissais. Mais non, il se trouve que même si je perdu toute notion du temps cette nuit reste gravée en ma mémoire. Tes soupires, ton odeur. Ta chaleur contre la mienne s'encrant jusqu'au plus profond de moi. Je n'avais besoin que de toi. Je n'ai toujours eu besoin que de toi.

Je ne vivais plus que deux jours sur cinq,
Mais tout compte fait,
C'est les seuls jours de ma vie ou j'ai vécu.
15 novembre 2009.
<< 22 : 12 >>

« Oui.. » Des larmes s'écoulaient à mes joues, pour mourir à mes lèvres. « Oui ! »

Je crois pouvoir dire que je n'ai jamais autant pleuré qu'à cet instant. Je crois que tu peux dire, que je ne t'ai jamais agrippé autant qu'à ce moment. Ses rêves que je n'ai jamais eu tu les a créés, et de ses espoirs que je ne voulais imaginer tu me les as fais espérer. C'était les plus beaux mois de ma vie, et à présent j'étais à toi. Attaché par un lien qui nous unissait, un lien qui ne m'avait jamais auparavant intéressé. Comment te dire non, Honey. Comme un instant aurai-je pu te le refuser ? Je voulais me marier avec toi. Je voulais passer le putain de restant des mes jours avec toi. J'avais même pas dix-sept ans mais je le savais déjà, j'étais vraiment sûr de moi. Et dieu, que cette année fut belle. Que cette année fut si belle, que rien qu'à y penser à présent me donne l'envie de m'effondrer.

Car tu as fini par m'échapper.
13 février 2010.
<< 20 : 36 >>
« Honey.. Non.. »

Je criais. De tout mon être je me suis mis à hurler, alors que pourtant tu me serrais. Mais moi je griffais ton dos à l'en lacérer, et mes jambes sur lesquelles je tenais apparemment ne voulaient plus me supporter. C'est sûrement là que je me suis écroulé au sol et que tu t'es accroupis pour m'enlacer aussi fort que tu le pouvais. Un an. Une année entière jetée aux ordures ou je ne pourrai plus être avec toi. Voilà ce qui résonnait en moi alors que je pleurais dans tes bras. T'étais sûr de toi, et moi j'étais moins bien placé que toi pour juger ce qu'est la guerre. J'étais pourtant si effrayé de te perdre, et que tu ne sois plus là. Qu'un jour j'apprenne que tu ne rentrerais pas.. Je crois que ce jour là j'ai vraiment cru que j'allais défaillir. Mais ce mot je ne le connaissais pas encore. Tout ce que je faisais c'était m'agripper à toi, même si je comprenais au fond de moi. Même si je savais à quel point pour toi c'était important et comme tu y avais rudement travaillé. Comment dire.. J'étais si fier de toi ? Je voulais que tu reviennes, et que tu puisses être heureux de ce que tu es. Je voulais que tu sois quelqu'un, Honey. Donc je t'ai fait confiance, une confiance si aveugle que lorsque tu partais je t'ai souris. Un sourire remplis de larmes, mais un sourire. tu ne l'as seulement pas vu mais je savais que tu t'en doutais, car une fois que tu eu disparu je me suis assis là ou j'étais et je n'ai plus bougé. J'étais vidé, entièrement vidé. Et tout ce que j'espérai c'était te retrouver à peine t'étais-tu en allé. Je voulais retrouver mon soldat.

Jusqu'au jour, ou ce carnet est arrivée.

Et en ce début de journée, j'ai été si heureux que pour la première fois depuis ton départ j'ai pleuré. Pleuré de joie. Entre mes doigts je l'ai attrapé, et j'ai commencé à le feuilleter. Chaque page que je lisais me ramenait prêt de toi. Chaque mots, chaque lettres.. Même la forme de ton écriture me faisait jusqu'à rêver. Je crois que je relisais, et relisais encore chacune de tes phrases comme si elles allaient me transporter. Mais le revers de la médaille est ainsi, et il s'est vite retourné. Car lorsque je suis arrivé sur la dernière page mon cœur s'est arrêté, pour n'en repartir que plus douloureusement encore au point de me faire trembler. Cette tâche de sang, je n'ai pas pu l'accepter. Et cette idée, je n'ai fait que la refuser de tout mon être. Ca ne pouvait pas être arrivé, non. Ca ne pouvait pas être vrai. Tu m'avais promis que tu reviendrais, je ne pouvais pas imaginer qu'il en soit autrement. Je t'aimais, je t'aime.. Et ça, je sais parfaitement le conjuguer à tous les temps. Dans un espoir fou, dans un amour fou. Je me suis fait d'illusion que je te retrouverais.

Jusqu'au jour, ou cette lettre est arrivée.

25 octobre 2011
<< 23 : 00 >>
Aujourd'hui,

Qu'y a t-il à dire. Qu'y a t-il seulement dès lors à énoncer. Que je t'ai oublié ? Jamais. De ta bague, du tiroir de la commode qui t'es encore réservé, jusqu'aux photos qui trône dans les quatre coins du studio j'ai pas pu les enlever. Mais Honey, je suis tellement désolé. Si je devais écrire pour toi, et si un instant je pensais que tu pouvais lire ses lettres qui se forment sous mes doigts.. Je crois que je me mettrais à genoux pour m'excuser. J'ai replongé, je dois te l'avouer. Tu te souviens quand j'ai dis que pour toi j'arrêterai ? T'étais comme ma drogue. C'est con à dire, c'est peut-être bateau aussi mais c'est vrai. J'avais plus besoin d'elle, j'avais besoin de toi. Pourquoi je conjugue au passé, hein ? J'ai toujours besoin de toi. Plus d'un an est passé et je sais pas pourquoi je suis là. Je sais pas qu'est-ce que je fous encore là, qu'est-ce que c'est la morale dans tout ça. Est-ce qu'on paie pour tout ce que l'on fait ? Est-ce qu'on paie pour tout ce que l'on a pas fait ? Je comprends pas. Je te jure j'essaie, mais sans toi j'y arrive pas. Ma putain d'inspiration s'est envolée, et chaque jour qui fait je fais semblant.. Que tout va bien. Pour combien de temps encore je sais pas. Je sais plus rien, Honey. Et c'est ça la putain de vérité. Je sais toujours rien faire sauf t'aimer.

Fin de la page


Et voilà, je rabats. Terminé l'écriture nocturne, les pleures qui s'éparpillent sur les bouts de feuilles. De toute façon, c'est à chaque fois comme ça. Je suis habitué, je suis un puits à larme faut dire ça comme ça. Là je me lève de ce lit, dans ce studio que j'ai pas pu laisser. Peut-être parce que j'aurai l'impression de t'abandonner toi ? Dieu, je veux pas y penser. Mais plus j'essaie de ne pas le faire plus je le fais. Spiral infernal, je descends les marches et Darling se trouve à mes pieds. C'est celle qui ronronne le plus mais bon, ça tu étais au courant. Elle avait deux mois lorsque je l'ai adoptée, et tu m'as convaincu de lui donner ce nom car elle me ressemblait. Il a fallut un moment pour que j'en comprenne la raison mais, elle a fini par m'arriver. Sa douceur, Ah. Là je m'assois, au milieu de tous ses chats. Lady grimpe sur mes jambes nues, et Muffin frôle ma hanche. Il y a une période ça m'aurait peut-être arraché un sourire mais là non, je regarde juste ma peau nue et cette simple chemise trop large, pas assez blanche que je porte. C'est la tienne oui, et mon regard se perd alors qu'à ce moment là Honey le lapin crétin arrive. Cette boule de poil idiote couleur carotte, qui vole tout ce qui traine dans le studio et qui le cache sur le balcon. Parfois je me dis, que j'ai trop d'animaux. Qu'on va bientôt me prendre vraiment pour un ermite ce qui serait le terme exacte. Mais à vrai dire j'en ai rien à secouer, pour encore le répéter. Et une fois l'entière famille de bestioles réunis, Milk-Shake Alias Mila y compris.. Mes doigts glissent dans différents aspect de fourrure animal alors que doucement j'embrasse la tête de chacun d'entre eux. Mais s'il y a une chose que je sais, c'est que malgré que je les aimes plus que la totalité des humains, je n'arriverai jamais à me sentir de nouveau bien. Et que surtout, je ne pourrai plus jamais faire autre chose qu'exister. Tu sais ce que ça veut dire n'est-ce pas Honey ? C'est qu'avec toi, je vivais.


Dernière édition par Choi Ihn Hyuk le Mer 09 Nov 2011, 4:28 pm, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

COADMIN
avatar



☆ avatar : Kim Jong Hyun (SHINee)
☆ Etudes/emploi : Agent sur le terrain ~


MessageSujet: Re: ◆ Return to me, I so need you Honey. [ Pv : Noh Mee Hyun ] Mar 25 Oct 2011, 3:12 pm